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Gérald Darmanin, visé par une plainte pour abus de faiblesse, dénonce une "nouvelle calomnie"

Le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin a dénoncé une "nouvelle calomnie" après l'ouverture d'une enquête pour abus de faiblesse le visant, dans une réaction à La Voix du Nord jeudi.
 
Gérald Darmanin a choisi La Voix du Nord pour répondre aux nouvelles accusations le visant. Le ministre de l'Action et des Comptes publics a en effet dénoncé jeudi dans les colonnes du quotidien local une "nouvelle calomnie" après l'ouverture d'une enquête pour abus de faiblesse. "J'ai pris connaissance de cette nouvelle calomnie contre moi sur le site du Point comme tout un chacun. Je ne sais pas qui et de quoi on m'accuse ! Je n'ai rien à me reprocher", déclare l'ancien maire de Tourcoing de 2014 à 2017. La femme qui a déposé plainte contre lui affirmerait que les faits remontent à l'époque où il occupait cette fonction, selon l'hebdomadaire.
 
"Le Point indique qu'il s'agirait d'une habitante cherchant un logement, mais des centaines de personnes font des demandes de logement chaque année dans les permanences du maire et actuellement, à Tourcoing, 5.000 personnes sont en attente d'un logement social. Notez que, par ailleurs, je n'ai jamais été membre d'une commission d'attribution", affirme encore le ministre qui assure être "tranquille" et "concentré sur [son] travail de ministre". "Je fais confiance à la justice", conclut-il.
 
Mardi, le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire pour abus de faiblesse visant ce poids lourd du gouvernement peu après le dépôt de plainte de cette femme, auditionnée dans la foulée, selon une source judiciaire confirmant l'information du Point. Ces nouvelles accusations interviennent au lendemain de l'audition libre, lundi à Paris, du ministre dans une première enquête : une femme l'y accuse d'avoir abusé d'elle et de sa confiance alors qu'elle sollicitait son aide il y a près de dix ans.
 
Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a, lui, appelé jeudi à s'en tenir au "droit, rien qu'au droit", soulignant qu'"une mise en cause n'est pas une mise en examen".

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