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EN DIRECT - Emmanuel Macron : "Nous avons la preuve que des armes chimiques ont été utilisées en Syrie - La réforme de la SNCF ira au bout et l'entreprise restera publique" - "Si 80km/h sur les routes ne marche pas, on arrête dans 2 ans"

EN DIRECT - Emmanuel Macron : "Nous avons la preuve que des armes chimiques ont été utilisées en Syrie - La réforme de la SNCF ira au bout et l'entreprise restera publique" - "Si 80km/h sur les routes ne marche pas, on arrête dans 2 ans"

13h00: Début du journal de Jean-Pierre Pernaut par la météo en direct de l'école primaire de Berd'huis, petit village normand à 150 km de Paris,

Le Président déclare :

"Nous avons la preuve que des armes chimiques ont été utilisées en Syrie, au moins du chlore, par Bachar Al-Assad. En aucun cas la France ne laissera une escalade se faire.Il faut rester sur nos priorités et assumer nos positions. La France ne peut pas laisser des régimes qui se croient tout permis agir."

Puis retour sur les sujets Français :

"La base de notre République c'est l'école avec l'école dès 3 ans, et des classes avec des élèves moins nombreux. Je veux libérer, protéger et unir. Je fais ce que j'ai dit. Peut-être qu'on n'en avait plus l'habitude. Je veux changer beaucoup de choses et pour moi il n'y a pas de répit. Le monde va à toute allure et il est en train de se transformer. Je vous demande de me faire confiance, je vous ai montré une chose depuis un an, quand je dis que je fais des choses, je les fais..."

Très attendu sur la grève des cheminots, Emmanuel Macron prend la parole :

"Oui, j'irai au bout de la réforme des cheminots car elle est indispensable. On a besoin d'un chemin de fer fort et la concurrence va faire baisser les prix. Mais la SNCF est une entreprise publique qui restera public à 100%, il n'y aura pas de privatisation. Les usagers ont fait des efforts, les prix ont augmenté. Je veux pas qu’on continue à augmenter le prix des billets. On demande à l'entreprise SNCF de faire des efforts. Elle doit se réorganiser. L’organisation de l’entreprise est ainsi faite que celui qui gère la gare n’est pas celui qui gère les quais. L’organisation sera plus claire et servira mieux nos citoyens. Et ce sera une entreprise publique à capitaux publics, je le garantis. Ce sera dans la loi : 100 % de capitaux d’Etat. L'Etat va investir 10 millions d'euros par jour pendant 10 ans."

Nouveau chapitre cette fois sur les hôpitaux .

"Je veux rendre hommage à ces gens. L'un des problèmes les plus durs ce sont les urgences, et on va mettre plus de moyens à l'hôpital car on a besoin d'un hôpital fort. Il faut enlever le stress aux urgences pour mettre plus de moyens. On ne va plus rémunérer à l'acte mais le parcours de soin."

Sur la CSG et les retraités :

"J'ai demandé un effort aux personnes retraitées, à une partie d'entre elles et je leur dis merci. Je veux expliquer à tous nos retraités : il n’y a pas de souverain mépris, j’ai besoin de vous, je fais appel à vous. Je vais vous expliquer quel est notre système. Vous avez cotisé toute votre vie pour payer la retraite de vos aînés, c’est un système de solidarité.

Votre génération est à la retraite, elle va vivre beaucoup plus à la retraite. Vous passez 10-15 ans de plus à la retraite que vos parents. Mais il y a un chômage de masse. Je veux remettre la France au travail, je demande un effort aux actifs mais je veux que le France paye mieux."

Sur les attentats :

"Il y a des mosquées où les gens ne respectent pas les lois de la République, elle seront fermées. Mais il ne faut pas tout confondre. J'en ai déjà fermé trois; Il n'y a pas de définition du salafisme, mais il faut combattre les extrémistes. Je veux que le financement des mosquées de l'étranger soit organisé et placé sous le contrôle de l'Etat. On va être intrétable."

A propos de son image de Président des riches :

"Je ne suis pas le Président des riches, je suis le Président de tous les Français. Les riches n'ont pas besoin d'un Président."

Sur les routes :

"Au 1er juillet, les nationales vont passer à 80km/h, et si cela va permettre d'éviter des morts, on pourra dire ce qu'on veut. Cela va durer 2 ans, et pendant ces 2 années, l'argent des PV sur ces routes sera mis pour les hôpitaux qui soignent les blessés de la route. On rentra transparent les résultats, si ça ne marchera pas on va arrêter."

Sur les occupations des universités :

"Seulement une dizaine d'universités sont bloqués. Ce ne sont pas des étudiants qui occupent mais souvent des professionnels du désordre. Les étudiants doivent travailler leurs examens, il n'y aura pas d'examens en chocolat dans la République."

En conclusion :

"Le fait qu'il y ait des gens mécontents ne m'arrête pas même si je comprends les peurs. Notre pays doit reconstruire les 50 prochaines années de progrès. Le monde autour de nous s'accélère..."

12h54: Emmanuel Macron va tenter d'apaiser les inquiétudes des Français, notamment des retraités et des ruraux, jeudi à 13H00 sur TF1 et LCI, sa troisième interview télévisée depuis son élection il y a près d'un an. Le chef de l'Etat est arrivé à 12H15 à Berd'huis (Orne), le petit village à 150 km de Paris dans lequel le JT a été délocalisé pour l'occasion. Plus d'une centaine d'habitants lui ont réservé un accueil chaleureux à son arrivée à l'école primaire où l'entretien se déroulera dans la salle de CM2, l'une de ses huit classes, a constaté une journaliste de l'AFP.

Quelque dizaines de manifestants, dont des cheminots et des agriculteurs, étaient maintenus à distance du village, dont les accès étaient strictement limités.

Le JT va durer environ une heure durant laquelle Jean-Pierre Pernaut devrait interroger le président sur les grands sujets d'actualité, dont l'évacuation des zadistes de Notre-Dame-des-Landes qui se poursuit jeudi. Le projet de loi Asile et immigration, qui divise le parti présidentiel, pourrait également s'inviter dans le débat, ainsi que plusieurs autres sujets de la vie quotidienne, en tête la hausse de la CSG qui frappe les retraités, la limitation de vitesse à 80 k/heure et la réforme de l'accès à l'université, qui demande aux facs de trier les dossiers des lycéens et provoque des blocages dans plusieurs facs.

Au plan international, Emmanuel Macron devrait s'expliquer sur ses intentions en Syrie, où l'utilisation d'armes chimiques pourrait déclencher des frappes, en coordination avec les Etats-Unis. Cet entretien est le premier volet d'une offensive médiatique destinée à marquer le premier anniversaire de la présidentielle. Il sera suivie d'une seconde interview dimanche soir de deux heures avec Jean-Jacques Bourdin et Edwy Plenel, sur BFMTV, RMC et le site Mediapart.

12h34: Le chef de l'Etat a désormais fini son bain de foule. Il est entré dans l'école primaire afin de se préparer pour son interview dans le 13h de TF1.

12h30: Interrogé sur la réforme de la SNCF à son arrivée à Berd'huis, Emmanuel Macron a dit qu'il "fallait faire les choses calmement et avancer."

12h10: Emmanuel Macron est arrivé peu après 12h pour son interview. Pendant de longues minutes, le chef de l'Etat est allé à la rencontre des habitants de Berd'huis.

09h00: Emmanuel Macron va tenter d'apaiser les inquiétudes des Français, notamment des retraités et des ruraux, en répondant jeudi à 13H aux questions de Jean-Pierre Pernaut sur TF1 et LCI, sa troisième interview télévisée depuis son élection il y a près d'un an. Pour l'occasion, le JT de la mi-journée sera délocalisé dans l'école primaire d'un petit village normand, Berd'huis (Orne), à 150 km à l'ouest de Paris, village dynamique qui a gardé ses commerces et ses médecins.

Ses 1.118 habitants avaient placé Marine Le Pen en tête au premier tour de la présidentielle, mais choisi en majorité Emmanuel Macron au second tour. Le chef de l'Etat saluera les habitants venus l'attendre à son arrivée à 11h30. Il doit repartir pour Paris juste après l'émission.

Source JMM

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