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EN DIRECT - Syrie : La Ministre des armées a fait un nouveau point à 17h : "Compte tenu des informations dont nous disposons, je peux affirmer que la mission est un succès"

EN DIRECT - Syrie : La Ministre des armées a fait un nouveau point à 17h : "Compte tenu des informations dont nous disposons, je peux affirmer que la mission est un succès"

17h05: La Ministre des armées, Florence Parly fait un nouveau point :

"A l'heure actuelle, et compte tenu des informations dont nous disposons, je peux affirmer que la mission est un succès. Ses objectifs militaires sont atteints, et la capacité de la Syrie à concevoir, produire des armes chimiques a été amoindrie. Tous nos missiles sont parvenus à leur objectif. Les objectifs ont été choisis avec beaucoup de soin (...) afin de minimiser les risques de victimes collatérales, tout en apportant une réponse ferme et déterminée aux actions du régime."

16h30: Selon le général Kenneth McKenzie, un haut responsable du Pentagone, les frappes occidentales contre le régime syrien ont porté un tel coup au programme chimique syrien qu'il "mettra des années à s'en remettre".

13h47: Les frappes ciblées devraient faire l’objet d’un débat sans vote au Parlement dans les prochains jours, annonce Matignon. Il s’agit de la procédure classique. Hors cas d’urgence, le président, « chef des armées », doit justifier son action devant les parlementaires au plus tard trois jours après le début de l'opération. Ce qui «peut donner lieu à un débat», mais à «aucun vote». Ce n’est qu’au bout de quatre mois qu’il est dans l’obligation de demander une prolongation d’intervention.

12h27: Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a prévenu samedi qu'"il y aurait une autre intervention" militaire en cas de nouvelle attaque chimique en Syrie, après les frappes occidentales de la nuit de vendredi à samedi dans ce pays. "Sur la question de l'arme chimique, il y a une ligne rouge qu'il ne faut pas franchir et si d'aventure elle était refranchie, il y aurait une autre intervention", a déclaré le ministre sur BFMTV, ajoutant: "mais je pense que la leçon sera comprise". Il a précisé par ailleurs que la visite fin mai du président Emmanuel Macron en Russie, alliée de Damas, n'était "pas remise en cause".

09h51: Des députés français condamnent l'opération militaire menée cette nuit par la France, les Etats-Unis et le Royaume-Uni. Pour Louis Aliot, vice-président du Front national, dénonce un "mépris du droit" et un "mépris du parlement". "On ne fait pas respecter le droit international en le violant soi-même", écrit Adrien Quatennens, député de la France insoumise. Nicolas Dupont Aignan, président de Debout la France, estime que Donald Trump et Emmanuel Macron "jouent aux apprentis sorciers". 

09h45: Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a violemment dénoncé les frappes occidentales menées contre la Syrie en qualifiant de « criminels » le président américain Donald Trump, son homologue français Emmanuel Macron et la Première ministre britannique Theresa May. « L'attaque menée ce matin contre la Syrie est un crime », a déclaré Ali Khamenei en recevant les hauts dirigeants politiques et militaires du pays, selon son site Telegram.

08h33: Moscou affirme qu'aucun des missiles occidentaux n'a touché les zones couvertes par les défenses aériennes de la Russie. Toujours selon la Russie, les missiles occidentaux ont été tirés depuis des navires américains en mer Rouge, par des avions volant au-dessus de la Méditerranée et par des bombardiers stratégiques américains venus de la base aérienne d'Al-Tanf, dans le sud-est de la Syrie.

08h06: Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), des centres de recherche scientifique, "plusieurs bases militaires" et des locaux de la garde républicaine à Damas et ses environs ont été pris pour cibles.

07h10: Florence Parly, la Ministre des armées prend la parole à son tour :

"Cette opération a combiné des forces navales et aériennes. Nous ne cherchons pas la confrontation ni l'escalade. Un centre de recherche et des sites de production d'armes chimiques ont été visés par les frappes occidentales. Dans le même temps, un raid aérien est parti en début de nuit depuis plusieurs bases aériennes en France afin de rejoindre les côtes de la Syrie. Ces différents moyens ont tiré des missiles de croisière sur les objectifs prévus, en étroite synchronisation avec nos alliés américains et britanniques. C'est la capacité de la Syrie à développer, mettre au point, produire des armes chimiques, qui est atteinte."

07h03: Jean-Yves le Drian, Ministre des affaires étrangères prend la parole depuis l'Elysée :

"L'escalade chimique n'est pas acceptable. Chacun était prévenu des conséquences d'une violation de la ligne rouge. Cette action est légitime pour mettre fin à des attaques contre le droit. L'objectif de cette action est de détruire les armes chimiques pour éviter un nouveau massacre de la population civile. Cette action est proportionnée et ciblée."

07h01: L'ambassadeur russe à Washington, Anatoli Antonov, estime que ces frappes sont une "insulte au président russe". Il ajoute que "de telles actions ne resteront pas sans conséquences".

06h25: D’après le chef d’état-major des forces armées américaines, la première cible était un centre de recherches à Damas. Les frappes ont aussi visé un arsenal d’armes chimiques. Il n’y a pas eu de pertes américaines lors des opérations menées au lever du jour, et rapidement achevées. Les Etats-Unis et leurs alliés ont toutefois frappé plus lourdement la Syrie que lors des tirs de missiles d’avril 2017.

06h23: Londres a annoncé de son côté avoir visé un « complexe militaire » près de Homs, importante ville située au nord de Damas. Cette cible, « où le régime est supposé conserver des armes chimiques », a été sélectionnée suite à une « analyse scientifique très méticuleuse », visant à maximiser la destruction de l’arsenal chimique syrien, selon le ministère britannique de la défense. 

06h02: Emmanuel Macron s'est exprimé quelques minutes après que Donald Trump ait annoncé qu'une opération militaire était en cours contre la Syrie, conjointement avec la France et le Royaume Uni, pour punir le régime de Bachar al-Assad qu'il accuse d'une attaque à l'arme chimique contre des civils.

Voici ce texte :

"Le samedi 7 avril 2018, à Douma, des dizaines d’hommes, de femmes et d’enfants ont été massacrés à l’arme chimique, en totale violation du droit international et des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies. Les faits et la responsabilité du régime syrien ne font aucun doute. La ligne rouge fixée par la France en mai 2017 a été franchie.

J’ai donc ordonné aux forces armées françaises d’intervenir cette nuit, dans le cadre d’une opération internationale menée en coalition avec les Etats-Unis d’Amérique et le Royaume-Uni et dirigée contre l’arsenal chimique clandestin du régime syrien. Notre réponse a été circonscrite aux capacités du régime syrien permettant la production et l’emploi d’armes chimiques.

Nous ne pouvons pas tolérer la banalisation de l’emploi d’armes chimiques, qui est un danger immédiat pour le peuple syrien et pour notre sécurité collective.

C’est le sens des initiatives constamment portées par la France au Conseil de Sécurité des Nations unies. La France et ses partenaires reprendront, dès aujourd’hui, leurs efforts aux Nations unies pour permettre la mise en place d’un mécanisme international d’établissement des responsabilités, prévenir l’impunité et empêcher toute velléité de récidive du régime syrien.

Depuis mai 2017, les priorités de la France en Syrie sont constantes : terminer la lutte contre Daech, permettre l’accès de l’aide humanitaire aux populations civiles, enclencher une dynamique collective pour parvenir à un règlement politique du conflit, afin que la Syrie retrouve enfin la paix, et veiller à la stabilité de la région.

Je poursuivrai ces priorités avec détermination dans les jours et les semaines à venir. Conformément à l’article 35, alinéa 2, de la Constitution, le Parlement sera informé et un débat parlementaire sera organisé, suite à cette décision d’intervention de nos forces armées à l'étranger."

05h32: La Russie, soutien indéfectible du régime de Damas, a vivement réagi par la voix de son ambassadeur aux Etats-Unis, Anatoli Antonov. "Nos mises en garde n'ont pas été entendues", a-t-il estimé, jugeant que ces frappes étaient une "insulte" au président russe Vladimir Poutine.

05h23: Selon le général Joe Dunford, chef d'état-major américain, les forces occidentales ont visé samedi à 01H00, trois cibles liées au programme d'armement chimique syrien, l'une près de Damas et les deux autres dans la région de Homs, dans le centre de la Syrie. Il a précisé qu'aucune autre opération militaire visant la Syrie n'est prévue à ce stade. Selon lui, les alliés ont pris soin d'éviter de toucher les forces russes, massivement présentes dans le pays, mais que Moscou n'avait pas été averti à l'avance des cibles choisies. 

04h51: Les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni ont mené samedi des frappes ciblées contre la Syrie pour punir le régime de Bachar al-Assad accusé par Donald Trump d'avoir mené des attaques chimiques "monstrueuses".

Au moment même où le président américain s'exprimait depuis le Maison Blanche, des détonations étaient entendues à Damas, marquant un nouveau chapitre dans ce pays ravagé par une guerre sanglante qui dure depuis sept ans. Selon un correspondant de l'AFP sur place, plusieurs explosions successives ont été entendues suivies par des bruits d'avions tandis que des colonnes de fumée s'élevaient du nord-est de la ville.

"J'ai ordonné aux forces armées des Etats-Unis de lancer des frappes de précision sur des cibles associées aux capacités du dictateur syrien Bachar al-Assad en matière d'armes chimiques", a lancé M. Trump.

"Une opération combinée est désormais en cours avec la France et le Royaume-Uni, nous les remercions tous les deux", a-t-il ajouté. La défense anti-aérienne syrienne est entrée en action contre "l'agression américaine, britannique et française", a rapporté la télévision d'Etat syrienne. Le régime syrien a jugé que cette opération militaire constituait une violation "flagrante" du droit international et était "vouée à l'échec".

Source JMM

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