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EN DIRECT - Affaire Benalla - Après les Insoumis et les Républicains, les Communistes suspendent leur participation à la Commission d'enquête - Le Parquet ouvre une enquête sur les violences du 1er mai

EN DIRECT - Affaire Benalla - Après les Insoumis et les Républicains, les Communistes suspendent leur participation à la Commission d'enquête - Le Parquet ouvre une enquête sur les violences du 1er mai

19h24: Le parquet de Paris ouvre une enquête préliminaire pour "violences sur personnes dépositaires de l'autorité publique" lors des affrontements du 1er-Mai, place de la Contrescarpe.

18h32: "Les députés de la France insoumise demandent la démission de la Présidente de la commission des lois", la députée LREM Yaël Braun-Pivet, accusé de saboter la commission d'enquête qu'elle préside pour "protéger Emmanuel Macron.

18h28: Après les Insoumis et les Républicains, les Communistes suspendent à leur tout leur participation à la Commission d'enquête.

17h14: Guillaume Larrivé, corapporteur de la commission d'enquête, annonce à son tour qu'il suspend sa participation à "ce qui n'est devenu qu'une parodie" :

"Est-ce que l'Elysée souhaite torpiller les travaux de notre commission ? Je le crois."

"Nous ne recevons d'ordres de personne, nous sommes responsables, nous représentons le peuple dans cette enceinte" lui répond la Président de la commission Yael Braun-Pivet.

16h54: Éric Coquerel de la France Insoumise claque la porte en direct de la Commission d'Enquête de l'Assemblée.

16h00: Le Préfet de Police est entendu pour la deuxième fois par la Commission d'Enquête de l'Assemblée. 

« Le fait d’accueillir Alexandre Benalla à la préfecture de police le 1er mai pour une mission d’observation est tout à fait normal. La présence d’Alexandre Benalla n’était pas une faute. C’est le comportement de l’observateur qui est une faute»

15h15: Le co-rapporteur de la commission d'enquête, Guillaume Larrivé demande l'audition d'Alexandre Benalla.

15h12: Alain Gibelin, responsable de l'ordre public, est entendu une nouvelle fois par les députés sur l'affaire Benalla.

Il a reconnu s'être trompé sur les dates de présence d'Alexandre Benalla à des réunions à l'Elysée. "J'ai apporté en toute bonne foi une réponse à une question que j'avais mal comprise", a-t-il déclaré.

"Entre le 2 et le 18 mai, ni moi ni mes collaborateurs n'avons à aucun moment participé à des réunions auxquelles monsieur Benalla participait. En revanche, le 4 et le 10 juillet, mes collaborateurs ont participé à des réunions avec lui, sur l'organisation des cérémonies du 14-Juillet."

En aucun cas, il n'a jamais été question de fournir un brassard de police à Mr Benalla, c'est inacceptable.

Je suis engagé depuis 33 ans au service de la République. C'est mon honneur qui est en jeu. Je m'en tiens à cette version car c'est la vérité.

Alexandre Benalla m’a demandé d’assister à une manifestation. Je lui ai dit la marche à suivre : autorisation de sa hiérarchie et du Préfet de police. » Alain Gibelin explique que, lors de leur discussion, aucune date n’a été évoquée pour participer à une manifestation en observateur. Il affirme qu’il lui a décrit comment il serait équipé le jour où il y participerait. En « aucun cas, je n’aurais autorisé à équiper Alexandre Benalla d’un brassard de police et d’un poste de radio. 

11h26: L'affaire Benalla, du nom d'un ex-collaborateur du président français, n'est qu'une "tempête dans un verre d'eau", a déclaré jeudi Emmanuel Macron à l'AFP, lors d'un déplacement dans le sud-ouest de la France.

"J'ai dit ce que j'avais à dire, c'est-à-dire que je crois que c'est une tempête dans un verre d'eau. Et pour beaucoup, c'est une tempête sous un crâne", a dit le président à une journaliste de l'AFP, avant de rencontrer une délégation d'agriculteurs.

"Moi, ça ne me touche pas beaucoup, ne vous inquiétez pas, là je suis avec mes concitoyens", a ajouté M. Macron, qui a passé cinq minutes devant la mairie de Campan dans les Hautes-Pyrénées (sud-ouest) à saluer la foule, avant de prendre un selfie avec des scouts de France.

11h20: Le secrétaire général de l’Elysée Alexis Kohler n’avait «rien à ajouter» jeudi devant la Commission d’enquête du Sénat, qui l’interrogeait sur le fait que l’arrêté de délivrance de port d’arme à Alexandre Benalla invoquait sa «mission de police» à l’Elysée.

M. Kohler répondait à une question de la co-rapportrice Muriel Jourda. «J’ai sous les yeux ici l’arrêté de port d’arme de M. Benalla dans lequel il est indiqué clairement dans les considérants que ce port d’arme est autorisé du fait que M. Benalla est chargé d’une +mission de police+», «dans le cadre de son action de coordination de la sécurité de la présidence de la République», a énoncé la sénatrice LR.

«Je n’ai pas eu à connaître les modalités d’octroie du port d’arme de M. Benalla», a répondu M. Kohler aux sénateurs. «Patrick Strzoda (directeur du cabinet de M. Macron, ndlr) vous avait répondu sur ce point, je n’ai rien à ajouter, je suis désolé».

Interrogé mercredi par la même Commission, M. Strzoda avait répondu: «dans certains moments, dans l’activité du président, il m’a paru utile qu’il y ait effectivement quelqu’un qui puisse bénéficier de cette autorisation. C’est une appréciation dont j’assume la responsabilité».

M. Kohler a expliqué jeudi que le rôle de M. Benalla n’était pas «une mission de coordination de la sécurité», mais concernait «tout ce qui contribue à l’organisation d’un déplacement du président de la République». «Il y a beaucoup d’autres dimensions» que la sécurité, a-t-il ajouté.

«Il n’existe pas de police parallèle à l’Elysée», «nous n’employons pas de vigiles privés pour protéger le chef de l’Etat», «M. Benalla n’a jamais été en charge de la protection de la présidence de la République», avait déclaré le secrétaire général de l’Elysée dans son propos liminaire

11h10: L'audition par les sénateurs d'Alexis Kohler, secrétaire général de l'Elysée, est terminée après plus de 2h30.

11h04: Alexis Kohler, secrétaire général de l’Elysée, a annoncé que les chargés de mission de la présidence de la République allaient effectuer leur déclaration de patrimoine et d’intérêts «dans les meilleurs délais».

«Il leur a été demandé hier (mercredi) de prendre contact (avec la Haute autorité pour la transparence de la vie publique), je pense qu’ils le feront dans les meilleurs délais», a-t-il annoncé devant la commission des Lois du Sénat où il était auditionné sur l’affaire Benalla.

M. Kohler a expliqué qu’après l’élection d’Emmanuel Macron «il m’a été dit que la pratique à l’Elysée - y compris pour la totalité du mandat précédent - avait été que les déclarations d’intérêts et de patrimoine ne sont faites que par les conseillers nommés au Journal officiel».

«Nous avons ni plus ni moins poursuivi cette pratique», a-t-il ajouté.

Le sénateur (LR) François Pillet avait interrogé M. Kohler sur ce point, rappelant l’obligation pour les collaborateurs du président de la République de faire leur déclaration d’intérêts et de patrimoine et demandant que la situation d’Alexandre Benalla soit régularisée.

L’omission de déclaration constitue «un délit qui fait encourir trois ans d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende», a-t-il ajouté.

Le sénateur a précisé que «en raison du caractère public de notre commission, (ces faits sont) désormais portés à la connaissance du parquet de Paris».

10h30: Le premier secrétaire du PS et député Olivier Faure a affirmé jeudi sur RMC et BFMTV que le groupe de députés PS pourrait voter la motion de censure envisagée par la droite dans l’affaire Benalla, même si ce n’est pas selon lui «la bonne façon de procéder».

«Nous ne signerons pas la motion de censure. Il est possible que nous la votions, mais pas que nous la signons. Je pense que ce n’est pas la bonne façon de procéder, en réalité ça rend service à Emmanuel Macron, puisqu’il va pouvoir clore une séquence par un vote qui marquera le fait qu’il n’y a pas de majorité alternative», a affirmé le député de Seine-et-Marne.

«On ne peut pas non plus laisser penser que (...) nous puissions ne pas voter cette censure avec La République en marche», a-t-il complété.

Le premier secrétaire a, comme mardi devant l’Assemblée, dénoncé un pouvoir qui «ment». Il a notamment mis en doute la sanction infligée à Alexandre Benalla, soulignant qu’il a perçu son salaire normalement en mai et juin, qu’il n’a pas été remplacé, qu’il s’est vu attribué «en juillet» un logement de fonction et qu’il a continué de «participer à la réflexion sur la refonte de la protection du chef de l’Etat», selon les propos tenus mardi par le directeur de cabinet de M. Macron, Patrick Strzoda.

Il a appuyé la demande de Guillaume Larrivé, co-rapporteur de la commission d’enquête de l’Assemblée, de nouvelles auditions.

09h55: Le point sur les propos d'Alexis Kohler, le secrétaire général de l'Elysée, devant le Sénat :

Le secrétaire général de l’Elysée Alexis Kohler a déclaré jeudi devant la commission d’enquête du Sénat que la suspension d’Alexandre Benalla prononcée après le 1er mai pouvait «apparaître insuffisante», mais qu’elle était «proportionnée» lorsqu’elle a été prise au «regard des éléments connus le 2 mai».

«Je maintiens qu’à la lumière des faits connus depuis lors, la sanction peut apparaître insuffisante, mais que symétriquement, au regard des éléments connus le 2 mai, la sanction était proportionnée», a déclaré M. Kohler devant les sénateurs.

Mercredi, Emmanuel Macron a estimé face à la presse que la sanction infligée à M. Benalla pour avoir malmené et frappé deux personnes en marge de la manifestation du 1er-mai était «proportionnée». «Sinon je leur aurais demandé d’en prendre une autre», a ajouté M. Macron en référence aux responsables de son cabinet qui lui ont proposé la sanction.

M. Benalla, de même qu’un employé de La République en marche (LREM), Vincent Crase, ont depuis été mis en examen, notamment pour «violences en réunion», après la révélation d’une vidéo du 1er mai par le journal Le Monde.

M. Kohler a par ailleurs assuré qu'«il n’existe pas de police parallèle à l’Elysée». «Nous n’employons pas de vigiles privés pour protéger le chef de l’Etat», et «M. Benalla n’a jamais été en charge de la protection de la présidence de la République».

09h45: Alexandre Benalla, l'ex-collaborateur de l'Élysée au coeur d'un scandale qui touche l'exécutif, admet dans une interview au Monde jeudi avoir "commis une faute" tout en dénonçant "une volonté d'atteindre" le président français Emmanuel Macron. 

"Je n'ai pas le sentiment d'avoir trahi le président de la République, j'ai le sentiment d'avoir fait une grosse bêtise. Et d'avoir commis une faute. Mais cette faute, elle est plus d'un point de vue politique: je n'aurais jamais dû aller sur cette manifestation en tant qu'observateur, puis j'aurais peut-être dû rester en retrait", affirme-t-il au sujet des faits de violence envers un manifestant le 1er mai pour lesquels il est inculpé.

09h30: «Il n’existe pas de police parallèle à l’Elysée», a assuré le secrétaire général de l’Elysée Alexis Kohler devant la Commission des lois du Sénat enquêtant sur l’affaire Benalla.

«Compte tenu de l’audition du directeur de cabinet Patrick Strzoda hier (mercredi) devant vous, et devant les députés de celles du commandant militaire du Palais de l’Elysée, le général Bio-Farina, et du chef du GSPR (Groupe de sécurité de la présidence de la République), le Colonel Lavergne, je pense, j’espère que vous avez été rassurés sur le fait qu’il n’existe pas à l’Elysée de police parallèle, que nous n’employons pas de vigiles privés pour protéger le chef de l’Etat, et que M. Benalla n’a jamais été en charge de la protection de la présidence de la République», a affirmé M. Kohler dans son propos liminaire.

Pour le principal collaborateur d’Emmanuel Macron, la «suspension de quinze jours avec retenue de salaire» infligée à Alexandre Benalla pour ses agissements lors du 1er Mai à Paris «apparaît proportionnée».

Le président Emmanuel Macron, qui a pris la parole après des jours de silence, est à l’offensive dans l’affaire Benalla, sous une pression encore accrue mercredi par de nouvelles passes d’armes au Parlement et une perquisition au palais de l’Elysée.

08h45: Alexis Kohler, secrétaire général de l'Elysée, s'exprime :

"Le président de la République a autorisé certains de ses collaborateurs à venir devant vous afin de contribuer à la manifestation de la vérité". "J'ai passé l'après-midi du 1er-Mai dernier à mon bureau"(...) "La sanction a été décidée dès le jour de la découverte des faits."

"Il n'existe pas à l'Elysée de police parallèle, nous n'employons pas de vigiles privés. M. Benalla n'a jamais été en charge de la protection du président de la République."

"Je ne vous ferai pas des réponses aussi détaillées et techniques que Patrick Strzoda."

"Compte tenu des éléments portés à notre connaissance à ce moment-là [le 2 mai], la sanction apparaît proportionnée". "Ces faits étaient inappropriés, choquants et constituent une faute. Il n'y a véritablement eu aucune discussion sur ce sujet (...) "L'équipement d'un casque semblait correspondre à la pratique habituelle."

"Il était chargé de mission auprès de la chefferie de cabinet, l'entité qui est chargée d'organiser l'agenda, les déplacements (...) Il était en charge de l'interaction entre la chefferie et les personnes en charge de la sécurité."

"Je n'ai pas à eu connaître de la question du port d'arme d'Alexandre Benalla (...) "Je suppose que le dispositif de sécurité est adapté à l'intensité de la menace (...) Je suppose que dans certaines circonstances, il était jugé qu'il pouvait être utile que d'autres puissent apporter leur concours."

"À aucun moment je n'ai été informé du moindre incident ou comportement inadapté de l'intéressé jusqu'au 2 mai. Je n'ai eu que des retours positifs. Il était très apprécié de ses collègues."

"Il m'a été dit que la pratique à l'Elysée avait été que les déclarations d'intérêt ne sont faites que par les conseillers nommés au Journal officiel. Nous avons poursuivi cette pratique" (...)

"À ce stade, son poste n'a pas été remplacé. Ce qui explique d'ailleurs que lors des événements, les équipes de la chefferie de cabinet étaient un petit peu sous tension". Sur le port d'arme, il répond que cela dépendra du profil."

"En tout état de cause, il n'y a pas d'autre membres que les membres du GSPR et du commandement militaire qui assurent la sécurité du président de la République, et certainement pas des vigiles privés."

08h40: "Notre commission n'est pas un tribunal", a déclaré le président de la commission des lois du Sénat, Philippe Bas. Et d'ajouter : "L'objectif de nos travaux n'est pas de prononcer des condamnations et des sanctions". "La sécurité du président de la République n'est pas que l'affaire du président de la République", a continué Philippe Bas.

08h34: Alexis Kohler, secrétaire général de l'Elysée, est arrivé au Sénat pour son audition.

08h32: Le député (Les Républicains) Guillaume Larrivé, corapporteur de la commission d’enquête de l’Assemblée sur l’affaire Benalla, veut auditionner Ismaël Emelien, conseiller spécial d’Emmanuel Macron, dont BFMTV affirme qu’il a été en possession des vidéos transmises par des policiers à l’ancien chargé de mission du président.

«Je vais demander aujourd’hui (jeudi) que la commission d’enquête parlementaire auditionne M. Ismaël Emelien, le conseiller spécial d’Emmanuel Macron, dont on apprend cette nuit qu’il aurait été en possession de bandes vidéo qui ont été semble-t-il remises à M. Benalla par des policiers qui sont mis en examen», a déclaré M. Larrivé sur RMC.

«C’est un nouvel élément qui appelle évidemment de notre part un travail très sérieux, et je n’accepterai pas que cette commission d’enquête soit entravée, que les travaux de l’Assemblée nationale soient empêchés», a poursuivi le député de l’Yonne.

Selon BFMTV, qui dit en avoir obtenu confirmation de l’Elysée, Ismaël Emelien, très discret conseiller de M. Macron, a été en possession des bandes de vidéo-surveillance que M. Benalla a obtenues de la part de policiers qui ont été mis en examen dans cette affaire.

M. Larrivé a réaffirmé jeudi matin vouloir à nouveau auditionner le directeur de cabinet du chef de l’Etat, Patrick Strzoda, en raison de «contradictions» entre ses déclarations devant la commission d’enquête de l’Assemblée et celles devant la commission d’enquête du Sénat, notamment au sujet de la sanction infligée à Alexandre Benalla.

08h21: Selon BFMTV, Ismaël Emelien, conseiller politique et très proche du président de la République, a eu en sa possession les images de vidéosurveillance des manifestations du 1er mai obtenues de manière illégale par Alexandre Benalla.

Interrogé par nos confrères, l'Elysée admet avoir eu en sa possession ces images. Plusieurs membres du cabinet du président, Emmanuel Macron, ont pu les visionner.

07h45: A la commission d’enquête de l’Assemblée et à celle du Sénat, les auditions se sont poursuivies mercredi, les responsables de la sécurité du palais présidentiel se succédant pour justifier leur action. Jeudi, c’est le secrétaire général de l’Elysée, Alexis Kohler, bras droit de M. Macron, qui doit être entendu.

07h35: Mercredi, la présidente de la commission d’enquête à l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet (LREM, le parti présidentiel), a accusé l’opposition de privilégier «une approche polémique et politique qui vise à tirer profit de l’actualité, loin de tout souci de la vérité».

Le député Guillaume Larrivé (LR, opposition), co-rapporteur de la commission d’enquête, a pour sa part accusé M. Macron de «donner des ordres pour essayer d’étouffer la vérité» en refusant l’audition de certains de ses collaborateurs.

07h32: M. Griveaux a d’ailleurs de nouveau écarté, au nom de la séparation des pouvoirs, la possibilité que le président s’exprime devant les commissions d’enquête parlementaires. Pour autant, promet ce proche du président, «toutes les leçons» de l’affaire Benalla seront «tirées à la rentrée» et «des changements profonds interviendront».

Mais l’opposition, toujours très remontée, reproche notamment au président de s’être exprimé «dans l’entre-soi» des membres du parti présidentiel, selon le mot du président LR (opposition, droite) du Sénat, Gérard Larcher.

07h31: Mercredi soir, lors d’un bain de foule improvisé à Bagnères-de-Bigorre, dans les Pyrénées, M. Macron a confirmé son choix d’une stratégie offensive en invectivant des journalistes des chaînes de télévision françaises BFMTV et CNEWS.

«Vous avez dit ces derniers jours beaucoup de bêtises sur soi-disant des salaires, des avantages (attribués à M. Benalla, ndlr). Tout cela était faux», a-t-il affirmé.

«J’ai vu ces derniers jours beaucoup de gens perdre la raison avec des réactions disproportionnées et avec une violence....», a poursuivi M. Macron, qui s’est estimé visé par «un procès politique sur la base d’une affaire qui est triste mais qui est l’affaire d’un homme».

M. Macron a «commencé à desserrer le nœud coulant», a commenté pour l’AFP un spécialiste de la communication politique. «Il y a eu d’abord une phase de panique quand l’affaire a éclaté, d’où le silence», puis «une reprise d’initiative», selon ce spécialiste qui a requis l’anonymat.

Pour le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, M. Macron a montré qu’il restait «le maître des horloges», celui qui parle quand il l’a décidé et n’a «pas à répondre aux convocations des uns ou des autres».

07h30: Le président français Emmanuel Macron, qui a pris la parole après des jours de silence, est à l’offensive dans l’affaire Benalla, sous une pression encore accrue par de nouvelles passes d’armes au Parlement et une perquisition au palais de l’Elysée.

Les enquêteurs sont restés plusieurs heures mercredi dans l’ancien bureau d’Alexandre Benalla, en présence de l’ex-chargé de mission. Licencié par la présidence, M. Benalla a été inculpé dimanche pour avoir frappé des manifestants sans disposer d’aucun pouvoir de maintien de l’ordre.

«Le seul responsable de cette affaire c’est moi», a déclaré mardi soir M. Macron, sortant du silence dans lequel il était muré depuis l’éclatement de l’affaire la semaine dernière. Une intervention toutefois contrôlée puisque effectuée devant des députés amis et sans presse.

«S’ils veulent un responsable, il est devant vous, qu’ils viennent le chercher», a lancé M. Macron, regrettant la «trahison» de son ancien collaborateur.

M. Benalla n’avait été dans un premier temps que suspendu deux semaines, avant que la révélation de ses agissements il y a une semaine par le quotidien Le Monde n’entraîne son licenciement et son inculpation.

Source JMM

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