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EN DIRECT - Alexandre Benalla au 20h de TF1 : "Je n'ai donné aucun coup. On essaie d'atteindre le Président, c'est profondément injuste. Il n'y a pas d'affaire d'Etat juste une affaire d'été"

EN DIRECT - Alexandre Benalla au 20h de TF1 : "Je n'ai donné aucun coup. On essaie d'atteindre le Président, c'est profondément injuste. Il n'y a pas d'affaire d'Etat juste une affaire d'été"

20h39: Ce qu'à dit Alexandre Benalla ce soir au journal de TF1 :

Alexandre Benalla s'est exprimé ce vendredi dans le journal de 20h de TF1.

Il a réaffirmé n'avoir pas "porté" de coup lors de son intervention contre des manifestants le 1er mai à Paris.

"Je n'ai jamais tapé. Ce sont des gestes vigoureux mais pas des coups. Il faut regarder les images avant: le jeune avait reçu un coup de grenade auparavant par un CRS. C'est pour cela qu'il est apparu blessé".

Ses propos paraissent contredire les images dont la révélation par Le Monde, le 18 juillet, a déclenché la crise la plus grave subie par l'exécutif depuis l'élection d'Emmanuel Macron.

Une série de vidéos montre M. Benalla, alors adjoint du chef de cabinet de la présidence et homme clé du dispositif de sécurité entourant le chef de l'Etat, frappant et malmenant des manifestants le jour de la Fête du travail.

"Ce qui me choque c'est que les médias n'ont pas diffusé les images d'avant et les images d'après", plaide le jeune homme sur TF1: "C'est-à-dire les images qui provoquent ma réaction et ce qui se passe après, au moment de l'interpellation."

"Je ne considère pas avoir commis d'acte répréhensible par la loi, je considère juste avoir été confronté à des gens qui sont des casseurs, qui ont commis des actes délictueux. J'ai eu une réaction de citoyen qui a voulu aider à appréhender des gens qui sont pour moi des délinquants", poursuit-il en reprenant les arguments déjà développés dans une interview accordée jeudi au Monde.

Sur sa relation avec Emmanuel Macron, Alexandre Benalla a assuré ne pas se considérer comme un proche du Président mais bien comme un collaborateur. "Emmanuel Macron n'a rien avoir avec ce qu'il s'est passé le 1er mai.

Des gens essaient d'engager la responsabilité du président de la République."

«Je pense que ce qui s'est passé le 1er mai est une forme de trahison. Quand on est collaborateur du président de la République, il faut le protéger au sens général. Un collaborateur ne doit pas exposer le président à tout ce qu'on a pu voir, à toute cette tempête politique, médiatique…»

19h48: Ce que va dire Benalla sur TF1 :

Alexandre Benalla réaffirme, dans une interview enregistrée pour le journal de 20h de TF1, n'avoir pas "porté" de coup lors de son intervention contre des manifestants le 1er mai à Paris.

"Il y a des gestes qui sont vigoureux, qui sont rapides, mais il n'y a aucun coup porté", déclare l'ex-collaborateur de l'Elysée. Ses propos paraissent contredire les images dont la révélation par Le Monde, le 18 juillet, a déclenché la crise la plus grave subie par l'exécutif depuis l'élection d'Emmanuel Macron.

Une série de vidéos montre M. Benalla, alors adjoint du chef de cabinet de la présidence et homme clé du dispositif de sécurité entourant le chef de l'Etat, frappant et malmenant des manifestants le jour de la Fête du travail.

"Ce qui me choque c'est que les médias n'ont pas diffusé les images d'avant et les images d'après", plaide le jeune homme dans un extrait de l'interview diffusé en avance par LCI: "c'est-à-dire les images qui provoquent ma réaction et ce qui se passe après, au moment de l'interpellation."

"Je ne considère pas avoir commis d'acte répréhensible par la loi, je considère juste avoir été confronté à des gens qui sont des casseurs, qui ont commis des actes délictueux. J'ai eu une réaction de citoyen qui a voulu aider à appréhender des gens qui sont pour moi des délinquants", poursuit-il en reprenant les arguments développés dans une interview accordée jeudi au Monde.

Alexandre Benalla a été mis en examen notamment pour "violences en réunion", et licencié par l'Elysée.

18h39: Alexandre BENALLA est l'invité ce soir du JT de 20H de TF1. Il s'exprime pour la 1ère fois à la télévision et répond aux questions d'Audrey Crespo-Mara, sur le plateau du JT.

16h18: La "police des polices", affirme dans un rapport qu'un haut gradé de la préfecture de police n'avait "pas évoqué" avec sa hiérarchie "la présence" d'Alexandre Benalla lors des manifestions du 1er-Mai.

"Il apparaît certain" que le chef d'état major adjoint de la direction de l'ordre public et de la circulation (DOPC), Laurent Simonin, "n'a pas évoqué avec son directeur la présence de M. Benalla sur le dispositif", estime l'Inspection générale de la police nationale (IGPN). Alexandre Benalla avait été filmé en train de frapper et malmener des manifestants, des vidéos à l'origine d'une tempête politique.

12h23: Fin de l'audition de Pierre Leleu, le patron des CRS déployés le 1er mai à Paris, par la commission d'enquête de l'Assemblée nationale.

11h08: Pierre Leleu, le patron des CRS déployés le 1er mai à Paris, est auditionné à l'Assemblée nationale.

Pierre Leleu indique avoir découvert "jeudi dernier que les personnes civiles présentes [Alexandre Benalla et Vincent Crase, ndlr] n'appartenaient pas aux forces de l'ordre."

"Pour cette journée du 1er mai, je n'avais pas été informé qu'il y avait des observateurs présents dans le dispositif."

Pour Pierre Leleu, Alexandre Benalla et Vincent Crase avaient "toute l’apparence de fonctionnaires de police" : "L’un avait un casque un poste radio, l’autre portait une arme de poing. On ne s’est même pas posé la question."

Pierre Leleu affirme que ce sont "ses effectifs" qui ont interpellé les deux manifestants avant de les remettre à des "personnels civils", qui "se sont avérés ne pas être fonctionnaires de police."

"La signalisation d’observateurs n’est pas quelque chose de normé" (...) "S’il doit y avoir une réflexion, il appartient aux échelons centraux de proposer un schama plus performant, plus cohérent."

11h07: "La décision de Guillaume Larrivé de suspendre sa participation à nos travaux ne fait nullement obstacle à la tenue de cette réunion", affirme la présidente de la commission d'enquête de l'Assemblée nationale.

10h30: Le député Les Républicains des Alpes-Maritimes Eric Ciotti a appelé vendredi la majorité «à une réaction de dignité», au lendemain de l’implosion de la commission d’enquête sur l’affaire Benalla, estimant que l’Assemblée nationale «a été humiliée, a été abaissée».

«L’Assemblée nationale a été humiliée, a été abaissée, j’appelle la majorité à une réaction un peu de dignité, à ne pas être dans une soumission permanente à Emmanuel Macron», a déclaré M. Ciotti sur France Inter.

Le corapporteur LR de la commission d’enquête, Guillaume Larrivé, s’est dit jeudi «contraint de suspendre sa participation à ce qui n’est devenu hélas qu’une parodie», entraînant derrière lui le reste de l’opposition. La majorité avait refusé d’accéder à la liste d’auditions demandée par M. Larrivé, notamment «toute la chaîne hiérarchique» de l’Elysée, jusqu’au secrétaire général Alexis Kohler, et du ministère de l’Intérieur.

«Depuis le début (…) le groupe LREM, avec des ordres venus de l’Élysée, une présidente (Yaël Braun-Pivet, ndlr) paralysée, tétanisée par la crainte de la sanction macronienne, a refusé toute forme de transparence», a accusé Eric Ciotti.

10h20: Aujourd'hui, à 11h00, la commission d'enquête de l'Assemblée nationale auditionnera Pierre Leleu, commandant d'unité de la CRS 15 de Béthune.

09h40: Le rapport de la «police des polices», commandé par le ministre de l’Intérieur après la révélation d’une vidéo montrant l’ex-conseiller de l’Elysée Alexandre Benalla frapper des manifestants le 1er mai à Paris, sera publié ce vendredi après-midi, a indiqué une source au ministère de l’Intérieur.

Ce rapport avait été commandé à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) par Gérard Collomb au lendemain de la diffusion par le journal Le Monde le 18 juillet de cette vidéo dans laquelle un homme, identifié comme le collaborateur d’Emmanuel Macron, s’en prenait à un jeune homme à terre. M. Benalla accompagnait alors des policiers comme «observateur».

Auditionnée mardi par la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur l’affaire Benalla, la directrice de l’IGPN, Marie-France Monéger-Guyomarc’h, avait indiqué que le rapport serait rendu «jeudi ou vendredi».

M. Collomb a demandé à la «police des polices» de se pencher sur les règles encadrant la présence d'«observateurs» aux côtés des forces de l’ordre et d’éclaircir comment Alexandre Benalla et Vincent Crase, employé de LREM, avaient pu frapper et malmener de jeunes gens sur la place de la Contrescarpe (Ve arrondissement).

En plus des enquêtes administrative et parlementaire, une enquête judiciaire est également en cours sur l’affaire, à l’origine de la plus forte tempête politique depuis le début du quinquennat. M. Benalla, licencié par l’Elysée, a été mis en examen notamment pour «violences en réunion», de même que Vincent Crase.

08h25: Le chef de file des députés LR, Christian Jacob, dont le groupe a déposé jeudi soir une motion de censure contre le gouvernement qui sera débattue mardi prochain à 15h00, a lui aussi sommé à nouveau le président de «s’expliquer face aux Français».

Une autre motion de censure de gauche pourrait être débattue en même temps, mais avec un vote séparé, après la proposition faite jeudi soir par les socialistes aux communistes et aux insoumis de déposer une motion commune.

Du côté des soutiens d’Emmanuel Macron, son allié François Bayrou a discerné «une utilisation à des fins polémiques de ces événements condamnables, mais pas à la mesure d’une affaire d’État». Pour le président du MoDem, il y a un énorme contraste entre la réalité et l’exploitation qui en a été faite. Cela invite à se poser des questions.»

Mais la posture bravache et le mode de communication adoptés par Emmanuel Macron après de longs jours de silence semblent avoir fourni un nouvel angle d’attaque aux oppositions. M. Larcher dénonce ainsi une «conception de l’exercice du pouvoir très solitaire» et M. Jacob «une dérive monarchique».

Le patron du PS Olivier Faure estime, pour sa part, que «le pouvoir ment et fait mentir l’État», en évoquant des contradictions dans les multiples auditions à l’Assemblée et au Sénat.

08h22: Mais pour le président du Sénat Gérard Larcher (LR), la succession de déclarations impromptues du président depuis mardi ne vaut pas réponse aux citoyens. «Les Français sont préoccupés par le fonctionnement de nos institutions, par le fonctionnement même de l’Élysée et cette inquiétude, il appartient au président d’y répondre», a affirmé sur RTL ce poids lourd de la droite.

08h20: En déplacement dans les Hautes-Pyrénées, Emmanuel Macron a paru bien décidé à tourner la page de la première grande crise de son mandat. «J’ai dit ce que j’avais à dire, c’est-à-dire que je crois que c’est une tempête dans un verre d’eau. Et pour beaucoup, c’est une tempête sous un crâne», a déclaré le président à une journaliste de l’AFP.

«Il y a un président de la République qui est au travail, qui continue et que rien ne troublera», a ajouté quelques heures plus tard le chef de l’Etat en visite à Madrid. «Il y a eu un emballement par voie de presse», a-t-il détaillé devant la presse à l’issue d’un entretien avec le chef du gouvernement espagnol Pedro Sanchez.

08h15: Alexandre Benalla a livré jeudi sa part de vérité sur l’affaire qui secoue l’exécutif, tandis que l’opposition claquait la porte de la commission d’enquête de l’Assemblée.

Guillaume Larrivé (LR), corapporteur de la commission d’enquête de l’Assemblée sur l’affaire Benalla, a suspendu sa participation «à ce qui n’est devenu hélas qu’une parodie», après que la présidente de la commission Yaël Braun-Pivet (LREM) eut refusé ses demandes d’audition.

D’autres groupes de l’opposition lui ont emboîté le pas en fin de journée, à commencer par les Insoumis et les communistes. Ces développements surviennent alors qu’Alexandre Benalla, mis en examen pour avoir malmené et frappé deux manifestants le 1er mai, pointe dans une interview au Monde «une volonté d’atteindre le président de la République» à travers lui.

Le principal protagoniste de l’affaire commence par assumer «une grosse bêtise» et «une faute». «Sur ce qui s’est passé après», poursuit-il, «je suis beaucoup plus réservé. Il y avait en premier une volonté d’atteindre le président de la République, c’est sûr et certain. Et je suis le maillon faible, je le reconnais. Et en même temps, il y a énormément de gens qui se frottent les mains en se disant +Ça y est, on s’est débarrassé de lui, il ne va plus nous emmerder, c’est fini+».

«Les gens qui ont sorti cette information sont d’un niveau important (...) des politiques et des policiers», estime-t-il en précisant qu’il ne vise pas le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb.

Source JMM

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