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La Grande Vadrouille : Découvrez le film amateur inédit du tournage

Il y a un demi-siècle Denis Vincent-Rosi a immortalisé avec sa caméra 8mm la scène tournée par Gérard Oury à Noyers-sur-Serein. Ses enfants ont numérisé le moment où Bourvil et de Funès cherchent l'hôtel du village.
 
Il y a cinquante ans, le cameraman amateur Denis Vincent-Rosi a capturé des images devenues précieuses aujourd'hui, celles de La Grande Vadrouille. Le réalisateur Gérard Oury et toute l'équipe du film s'arrêtent dans le village de Noyers-sur-Serein, cité médiévale de l'Yonne. La scène est importante. Bourvil et de Funès, poursuivis par l'armée allemande, cherchent l'Hôtel du Globe pour y trouver refuge.
 
«J'habitais au deuxième étage d'une maison située non loin du fameux Café de la paix - l'Hôtel du Globe dans le scénario - où nos deux héros viennent se réfugier. Je n'ai pas pu résister à l'idée d'immortaliser cet instant incroyable», raconte Denis Vincent-Rosi.
 
Dès qu'il aperçoit les techniciens et les deux grands acteurs, il comprend aussitôt qu'il peut saisir un moment fort, sinon historique. «L'arrivée de ces deux monstres sacrés du cinéma dans notre village, c'était un véritable événement», se souvient-il. Armé de sa simple caméra 8mm - le dernier cri à l'époque tout de même - il va immortaliser de sa fenêtre l'arrivée à tâtons des deux monstres sacrés. «Discrètement, j'ai filmé le tournage de la scène où Bourvil et de Funès vont rentrer dans l'hôtel tenu par Colette Brosset», explique-t-il.
 
Ce petit film restera dans le cercle familial durant longtemps jusqu'à ce que les deux fils de Denis Vincent-Rosi décident de le numériser.
 
Quel souvenir le cameraman amateur garde-t-il de ce tournage? «Un seul. La scène est très courte, de l'ordre de deux minutes. On voyait De Funès, Bourvil, Gérard Oury en chair et en os, bien entendu. Mais je dois avouer que j'ai gardé un souvenir très net de la présence de Michèle Morgan, conclut-il. Sa beauté est tout simplement inoubliable.»

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