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EN DIRECT - Gilets jaunes - Christophe Castaner : "Nous allons rétablir l'ordre et la liberté de commerce et de circuler. Il faut respecter la loi" - 528 blessés dont 17 graves à 19h

19h15: Le Ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, prend la parole :

"Je lance un appel à la responsabilité de chacun et rappel le principe de la libre circulation et de la liberté économique.

Il y a 528 blessés dont 17 graves - 92 blessés parmi les policiers. 

Il y a aujourd'hui 27.000 manifestants. Le travail des forces de l'ordre est de plus en plus délicat car la tension augmente et le mauvais temps arrive. On ne peut pas durablement empêcher la libre circulation. J'ai demandé aux Préfets de dégager systématiquement les dépôts pétroliers avec les forces de l'ordre si besoin. Nous allons également rétablir la circulation partout où c'est nécessaire. Continuez à manifester mais sans atteindre la liberté commerciale ou de circuler de chacun. Les déblocages vont se poursuivre pour rétablir l'ordre républicain."

19h09:  Un gilet jaune condamné à 4 mois de prison pour une chaîne humaine.

Un soudeur de 32 ans qui participait à la mobilisation des «gilets jaunes» a été condamné  à quatre mois de prison ferme pour avoir formé une chaîne humaine sur l'autoroute A35 à Strasbourg et traversé le terre-plein central avec quatre autres manifestants.

19h02: Un lieutenant de gendarmerie a été agressé par un manifestant du mouvement des "gilets jaunes" cet après-midi à Viry-Noureuil (Aisne), annonce la préfecture. Le manifestant a été interpellé et placé en garde à vue. Le préfet "condamne" cette "agression physique" et salue "le sang-froid, la parfaite maîtrise et le remarquable professionnalisme des gendarmes et policiers (...) mobilisés depuis trois jours".

17h28: environ 20 000 manifestants rassemblés sur 350 sites, au troisième jour de blocages.

17h19: Une femme "gilet jaune" a été hospitalisée aujourd'hui suite à une mauvaise chute lors d'une altercation avec un automobiliste en colère. L'incident s'est produit sur un barrage à Arras dans le Pas-de-Calais. La police explique que la femme aurait mis un coup de pied dans la voiture de l'homme, qui l'a ensuite poussée. France 3 indique que le chauffeur a été interpellé et placé en garde à vue.

16h41: Le ministre de la Transition écologique, François de Rugy, a affirmé aujourd'hui, devant la presse à Pékin, qu'il n'abandonnerait pas l'augmentation de la taxe carbone "à la première difficulté" constituée par les"gilets jaunes", et dénoncé la"démagogie" des "irresponsables politiques".

15h10: Le point sur la situation cet après-midi :

Une partie des «gilets jaunes» a décidé lundi de poursuivre les opérations de blocage pour une troisième journée ciblant principalement des autoroutes mais aussi des dépôts pétroliers, alors que le gouvernement se montre inflexible face à la grogne.

La mobilisation «n’a évidemment pas la même ampleur que samedi», a relevé sur CNews le secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez.

Quelque 13.000 personnes étaient rassemblées lundi matin sur 358 sites, selon la police, loin des 290.000 manifestants comptabilisés samedi sur plus de 2.000 sites par le ministère. Au total, 315 personnes ont été interpellées et 183 placées en garde à vue pendant le week-end, qui a fait un mort et 511 blessés dont 17 graves.

Droite et gauche ont critiqué un Premier ministre jugé inflexible après son interview sur France 2, la veille, au cours de laquelle Edouard Philippe a assuré qu’il tiendrait «le cap» même s’il a dit avoir entendu la «colère» et la «souffrance» des manifestants.

Outre les péages, stations-service et autoroutes, les «gilets jaunes» ont ciblé lundi plusieurs dépôts pétroliers, notamment à Port-la-Nouvelle (Aude), Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône), Frontignan (Hérault), Portes-lès-Valence (Drôme) et Valenciennes (Nord), dont les sites étaient sur le point d’être débloqués, selon la police.

A l’initiative de ce mouvement protéiforme et sans leader identifié on trouve des membres de la société civile qui ont appelé sur les réseaux sociaux à des actions contre la hausse du prix des carburants. Les motifs de griefs se sont ensuite élargis à une dénonciation plus globale de la politique du gouvernement en matière de taxation et de la baisse du pouvoir d’achat.

Deux appels à manifester «à pied, à cheval ou en voiture» pour «bloquer» Paris samedi 24 novembre étaient lundi largement relayés sur Facebook. L’un émane de Frank Buhler, l’un des initiateurs du mouvement et responsable dans le Tarn-et-Garonne de Debout la France de Nicolas Dupont-Aignan. L’autre vient d’Eric Drouet, de Melun (Seine-et-Marne), dont la page intitulée «Acte 2 Toute la France à Paris», appelle à se rassembler samedi sur la place de la Concorde.

14h29: Selon la police, ce matin, 13.000 personnes étaient rassemblées sur 358 sites à travers la France.

13h26: Actuellement en Belgique, Emmanuel Macron refuse de s'exprimer sur le sujet des "gilets jaunes" : "J'y répondrais plus tard mais pas maintenant, surtout après la réponse du premier ministre."

13h24 : Le pont d’Aquitaine, qui est fermé depuis hier à la circulation, est en cours d’évacuation par les forces de l’ordre, selon les informations de France Bleu Gironde.

12h58: Selon une source policière citée par l'AFP, près de 110 actions des gilets jaunes ont été recensées ce matin, loin des 290.000 manifestants comptabilisés samedi sur plus de 2.000 sites.

12h12: Plusieurs dizaines de gilets jaunes filtraient dans les deux sens la route Rennes-Angers menant notamment au dépôt de carburant de Vern-sur-Seiche (Ille-et-Vilaine), ce qui a provoqué un embouteillage de quelque 200 poids lourds lundi matin.

Le dépôt de carburant de Vern-sur-Seiche, cible annoncée par les gilets jaunes, n'était cependant pas bloqué directement par les manifestants mais les accès étant perturbés, aucun poids lourd n'y accédait lundi matin, a constaté un journaliste de l'AFP. Deux fourgonnettes de gendarmerie étaient stationnées devant l'entrée du dépôt.

Les gilets jaunes, dont certains ont passé la nuit sur la route à proximité du dépôt, ne laissaient passer que les voitures sur un rond-point de la route d'Angers, dans une ambiance bon enfant, prenant le café autour d'un feu de palettes. Les manifestants sont soutenus par des commerçants, venus apporter des baguettes, tandis que des habitants leur ouvrent les portes de leur domicile pour recharger leur téléphone.

12h00: Deux appels à manifester "à pied, à cheval ou en voiture" pour "bloquer" Paris samedi 24 novembre dans le cadre du mouvement des "Gilets jaunes" étaient lundi largement relayés sur Facebook.

"Le prochain rendez-vous de masse de tout le peuple français aura lieu samedi 24 novembre (...) à Paris intra-muros", a indiqué dans une vidéo Frank Buhler, l'un des initiateurs du mouvement et responsable dans le Tarn-et-Garonne de Debout la France de Nicolas Dupont-Aignan.

"Vous devez tous, à pied, à cheval et en voiture parcourir la totalité des rues de Paris. Répartissez vous dans toute la ville". "Le 24 novembre, c'est Paris bloqué, le 24 novembre, c'est Paris ville morte", a-t-il lancé sur une vidéo mise en ligne dimanche sur sa page "Frank Buhler - Blog politique - Patriosphère Infos".

Lundi en fin de matinée, sa vidéo avait été vue plus de 165.000 fois et partagée environ 13.000 fois avec plus de 2.300 commentaires. 

Une autre page Facebook intitulée "Acte 2 Toute la France à Paris", créée par Eric Drouet de Melun (Seine-et-Marne) appelle à se rassembler samedi sur la place de la Concorde à Paris. 

"Il faut mettre un coup de grâce et tous monter sur Paris par tous les moyens possibles (covoiturage, train, bus, etc...). Paris parce que, c'est ici que se trouve le gouvernement !!!!", est-il écrit en substance. "Nous attendons tout le monde, camion, bus, taxi, VTC agriculteurs etc.... Tout le monde !!!!!!", peut-on lire. Lundi à la mi-journée, la page affichait plus de 21.000 "participants" et plus de 150.000 personnes "intéressées".

11h39: Ce soir, Laurent Wauquiez sera l'invité du JT de 20h de TF1. Le président des Républicains répondra en direct aux questions de Gilles Bouleau sur la mobilisation des Gilets Jaunes et sur la position du gouvernement

11h37: Les transporteurs routiers ne veulent pas être associés au mouvement des gilets jaunes, a assuré lundi la ministre des Transports Elisabeth Borne, appelant à garantir "la liberté de circuler".

"Il ne faut pas faire d'amalgame, et je peux vous assurer qu'on a rediscuté ce matin avec toutes les organisations de transport routier, elles ne souhaitent pas renter dans ce mouvement", a indiqué Mme Borne sur franceinfo.

"Par contre (...) sur certains barrages, les gilets jaunes empêchent les poids lourds de circuler. Vous avez des poids lourds qui se retrouvent bloqués sur ces barrages", a-t-elle déploré.

"Les transporteurs routiers ont leur sujet, on en discute avec eux, mais ils ne souhaitent pas être solidaires de ce mouvement", même s'il y a bien "quelques cas isolés" de routiers l'ayant rejoint, a insisté la ministre des Transports.

Le gouvernement cherche 500 millions d'euros par an, à partir de 2020, pour compléter le financement des infrastructures, et songe à faire payer davantage les poids lourds, y compris les camions étrangers traversant la France. Aucune décision n'a encore été prise à ce sujet, qui inquiète les routiers français.

Plus généralement, Elisabeth Borne a estimé que "les Français veulent aussi qu'on leur laisse la liberté de circuler".

"Manifester oui, bloquer non", a-t-elle résumé. "Il y a des Français qui veulent exprimer leur colère avec leurs gilets jaunes, il y a des Français qui veulent aller travailler et qui veulent qu'on les laissent circuler."

"On entend la colère, le désarroi, des Français, qui habitent dans des territoires souvent loin des centres-villes, et dont on ne s'est pas occupé depuis des années", a assuré Mme Borne. "On veut les accompagner dans cette transition énergétique", a-t-elle ajouté.

11h15: Voici la liste des dépôts de carburant bloqués ce matin :

Vern-sur-Seiche, en Ille-et-Vilaine, La Pallice, en Charentes-Maritimes, Fos-sur-Mer dans les Bouches-du-Rhône, et Lespinasse, en Haute-Garonne.

10h50: "Le gouvernement fait tout pour que ça dure et que ça se durcisse", a déclaré Gilles Platret, le porte-parole Les Républicains, sur BFMTV.

10h30: Opérations escargots, blocages et barrages filtrants, dont certains ont été maintenus dans la nuit, persistaient au niveau de péages, autoroutes, périphériques pour la troisième journée consécutive de mobilisation, marquée par les premiers blocages de dépôts pétroliers.

«Deux dépôts sont bloqués, à Vern près de Rennes et Fos-sur-mer (Bouches-du-Rhône), où l’accès n’est pas disponible», a indiqué le groupe Total à l’AFP, précisant que les raffineries n’étaient pas touchées pour le moment.

10h04: Selon France Bleu Drôme Ardèche, hier soir, un "gilet jaune" a blessé un autre manifestant, aux jambes. Les faits sont survenus à Livron, dans la Drôme.

"Ivre, il avait été invité par ses camarades à rentrer chez lui, mais il est revenu armé d'un fusil et a tiré un coup en l'air, avant de foncer sur un petit groupe de manifestant", expliquent nos confrères. Frappé, l’automobiliste a été hospitalisé et placé en garde à vue.

09h40: Le point sur la situation ce matin :

Plusieurs rassemblements de «gilets jaunes», qui souhaitent pérenniser leur mouvement contre la hausse des taxes contre les carburants, perturbaient à nouveau lundi matin la circulation automobile et des dépôts de carburants, ont constaté des journalistes de l’AFP.

Opérations escargots, blocages et barrages filtrants, dont certains ont été maintenus dans la nuit, persistaient au niveau de péages, autoroutes, périphériques pour la troisième journée consécutive de mobilisation, marquée par les premiers blocages de dépôts pétroliers.

«Deux dépôts sont bloqués, à Vern près de Rennes et Fos-sur-mer (Bouches-du-Rhône), où l’accès n’est pas disponible», a indiqué le groupe Total à l’AFP, précisant que les raffineries n’étaient pas touchées pour le moment.

Près du dépôt de Lespinasse au nord de Toulouse, Sébastien, technicien aéronautique de 21 ans, est resté mobilisé toute la nuit : «C’était important de rester cette nuit, on a rien obtenu». Le Premier ministre Edouard Philippe a dit dimanche vouloir maintenir «le cap» en dépit de la «colère» et la «souffrance» des manifestants.

«Le mouvement n’est pas exceptionnel» et «n’a évidemment pas la même ampleur que samedi», a estimé sur CNews le secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, rappelant que les consignes pour les forces de l’ordre étaient d'«intervenir à chaque fois que des axes structurants sont bloqués ou qu’il y a des violences».

Plusieurs incidents ont à nouveau émaillé la nuit. A Calais, un automobiliste anglais et un chauffeur routier australien ont été placés en garde à vue après avoir touché des manifestants en forçant des barrages. A Saint-Dizier (Haute-Marne), le conducteur d’un camion a été interpellé par les gendarmes, également après avoir blessé un «gilet jaune», transporté à l’hôpital.

En Auvergne-Rhône-Alpes, des gilets jaunes se sont positionnés au péage de Limas sur l’A6 au niveau de Villefranche-sur-Saône, créant plusieurs kilomètres de bouchons, selon la préfecture du Rhône.

L’accès à l’A6 était également perturbé au sud de Chalon-sur-Saône par la présence de gilets jaunes, selon la préfecture de Saône-et-Loire.

Dans le Sud-Est, plusieurs barrages, parfois totalement bloquants sont installés sur l’A7, à Orange, Avignon ou encore Bollène.

Le péage Nîmes-Ouest a subi des dégradations à hauteur de «plusieurs milliers d’euros» suite à la mobilisation des gilets jaunes samedi, a appris l’AFP auprès de la préfecture.

Samedi, près de 290.000 personnes avaient manifesté sur 2.034 sites. De nouveaux rassemblements ont eu lieu dimanche sur quelque 150 sites, selon le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner.

09h28: Le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger s’est dit «inquiet» lundi de la colère manifestée durant le week-end par les gilets jaunes, dénonçant les «violences» et «une forme de totalitarisme» associée selon lui à certains comportements.

«Il y a un certain nombre de pratiques qui ont eu lieu ce week-end qui sont inquiétantes», a réagi lundi sur RTL le numéro un de la CFDT.

«Moi j’ose le dire, tant pis si cela ne plait pas», a-t-il ajouté. «Qu’on soit obligé» d’être «d’accord avec ceux qui manifestent pour pouvoir passer, c’est une forme de totalitarisme qui n’est pas acceptable», a notamment expliqué M. Berger. «Il y a eu un certain nombre de violences» a-t-il rappelé, se disant «inquiet, comme beaucoup d’acteurs engagés».

Le syndicaliste, qui avait appelé samedi Emmanuel Macron à «réunir très rapidement» syndicats, patronat et associations «pour construire un pacte social de la conversion écologique» a pris acte de la «fin de non recevoir, en tout cas au moins temporaire» opposée dimanche par le Premier ministre Edouard Philippe.

09h22: «Le mouvement n’est pas exceptionnel» et «n’a évidemment pas la même ampleur que samedi», a estimé sur CNews le secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, rappelant que les consignes pour les forces de l’ordre étaient d'«intervenir à chaque fois que des axes structurants sont bloqués ou qu’il y a des violences».

09h14: Des gilets jaunes demandent la mise en place d'un référendum par Emmanuel Macron.

"Il était temps de passer à l'écoute, à la compréhension, le gouvernement en est à ce jour incapable. Donc nous, au niveau du 'collectif 95', nous n'avons qu'une seule revendication, c'est de mettre en place un référendum afin que monsieur Macron puisse légitimer sa position de président de la République", demande Laëtitia Dewalle, porte-parole des "gilets jaunes" du Val-d'Oise.

09h12: Après le week-end perturbé par le mouvement des "gilets jaunes", des incidents ont émaillé la nuit de dimanche à lundi. Une vingtaine de personnes ont notamment été interpellées par la police, essentiellement des manifestants et des conducteurs forçant des barrages, selon un bilan partiel obtenu par Europe 1.

09h01: Un manifestant a été gravement blessé par un camion cette nuit sur un barrage à Saint-Dizier (Haute-Marne).

Le jeune homme de 25 ans, percuté par un camion, est gravement blessé au niveau du bassin et des jambes. Le chauffeur a été placé en garde à vue. Selon une source policière, il s’agit d’un geste accidentel lors d’une manœuvre.

08h32: Sur BFM TV, Laetitia Dewalle, représentante des Gilets Jaune du Vals d'Oise, évoque "1 million de manifestants en France ce we" et appel à un rassemblement à Paris samedi prochain.

08h26: Un automobiliste qui a foncé sur un barrage tenu par des "gilets jaunes" samedi à Firminy (Loire), blessant plusieurs personnes, sera déféré ce matin devant le parquet de Saint-Étienne.

08h11: Selon France 3, de grosses difficultés pour circuler autour de Bordeaux et en amont sur l'autoroute A10. Le pont d'Aquitaine est fermé à la circulation. Il est occupé par environ 80 gilets jaunes. Côté pont François Mitterrand, toujours sur la rocade de Bordeaux, un barrage filtrant est en place en rocade extérieur. C'était la cible dimanche soir des gilets jaunes. Il faut être très patient dans ce secteur. Les autorités conseillent ce matin de ne pas circuler dans ce secteur au risque de rester bloqué.

8h08: A 8h, ce matin ce sont désormais six dépôts pétroliers qui seraient d'ores et déjà bloqués selon les informations de LCI : Vern-sur-Seiche (Ille-et-Vilaine), Lespinasse (Haute-Garonne), Portes-lès-Valence (Drôme), Frontignan (Hérault), Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône), et La Rochelle (Charente-Maritime).

07h21: Au moins trois dépôts pétroliers sont bloqués ce matin par les "gilets jaunes" annonce France Info : celui de Vern-sur-Seiche, près de Rennes ; celui du port de la Pallice, à La Rochelle ; et le dépôt de Fos-sur-Mer, dans les Bouches-du-Rhône.

07h11: Barrage filtrant installé par un petit groupe de gilets jaunes ralentit la circulation pour entrer sur l'A9 au rond-point kilomètre delta à Nîmes.

07h02: Sur l'accès nord de Toulouse, la RN20 est bloquée à Lespinasse. Il y a des "gilets jaunes", mais aussi des poids lourds,

06h51: Ce matin, on prévoit des blocages dans le Sud-Ouest, dans le secteur de Libourne, sur l'autoroute A10, au péage de Virsac et sur le pont d'Aquitaine. Les manifestants y ont d'ailleurs passé la nuit. Sur l'autoroute A7, où les blocages ont continué jusqu'à tôt lundi matin, le mouvement devrait se poursuivre, notamment à Orange et à Avignon Nord. Des blocages sont également à prévoir en Haute-Loire et dans le Morbihan. Au Mans, plusieurs "gilets jaunes" prévoient de bloquer l'accès à l'autoroute A28.

Dans le Nord, des barrages filtrants et des opérations escargots sont annoncés dès 8 heures, dans les secteurs de Lens, Arras, Lesquin, Lille et Valenciennes. Sur les réseaux sociaux, chaque préfecture demande aux usagers d'être très attentifs et de se renseigner avant chaque déplacement.

06h12: Les chauffeurs routiers pourraient bien s'inviter dans le mouvement national. Damien Appourchaux, un routier du Nord, appelle à bloquer le pays via une vidéo qu'il a postée sur les réseaux sociaux il y déjà trois semaines. "Tant que les taxes ne baissent pas, on bloque les routes et on ne bouge pas. On bloque le pays. On ne charge ni ne livre aucun client. Dans deux ans, on payera 2 euros le litre, on va faire comment ? Nos patrons vont faire comment ? La solution est là", enjoint-il.

05h25: "Le cap que nous avons fixé, il est bon et nous allons le tenir", a martelé le Premier ministre Édouard Philippe en début de soirée sur  France 2, après cette mobilisation inédite pendant tout le week-end. Et ce même si, a-t-il concédé, dans les rassemblements de manifestants, "on a entendu de la colère mais on a aussi entendu de la souffrance, l'absence de perspectives, l'idée que les pouvoirs publics depuis longtemps ne répondaient pas aux inquiétudes et au sentiment de déclassement, d'abandon ressenti par une partie de la population".

Les manifestants se sont mobilisés contre la hausse du prix des carburants avant de se lancer dans une dénonciation plus globale de la politique du gouvernement en matière de taxation et de la baisse du pouvoir d'achat.

Des blocages mais surtout des barrages filtrants et des opérations escargot ont été à nouveau observés dimanche par l'AFP dans de nombreuses régions, toujours à l'initiative de membres de la société civile organisés via des réseaux sociaux et en dehors des partis politiques et des syndicats. 

Source JMM

Un vrai connard et méprisant ce Macron...

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