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EN DIRECT - Gilets Jaunes - Laurent Wauquiez demande à Emmanuel Macron de soumettre sa politique écologique fiscale à un référendum, pour "rendre la parole aux Français" et "sortir de cette impasse"

EN DIRECT - Gilets Jaunes - Laurent Wauquiez demande à Emmanuel Macron de soumettre sa politique écologique fiscale à un référendum, pour "rendre la parole aux Français" et "sortir de cette impasse"

21h00: Le président des Républicains (LR) Laurent Wauquiez a demandé mardi à Emmanuel Macron de soumettre sa politique écologique fiscale à un référendum, pour "rendre la parole aux Français" et "sortir de cette impasse" avec les "gilets jaunes". "Il faut rendre la parole aux Français". "On est dans une situation de blocage lourde.

Pour sortir de ce blocage, il faut rendre la parole aux Français", a déclaré Laurent Wauquiez sur CNEWS.

"Dans le programme de la présidentielle, Emmanuel Macron n'a jamais donné les montants de hausses de taxes qu'il prévoyait. (...) La seule chose qui était mise, c'était la convergence de la fiscalité entre le diesel et l'essence. On est bien au-delà, et il a considérablement durci et rendu plus brutale la trajectoire sur la fiscalité sur le carbone", a poursuivi le président de LR.

18h54: Jacline Mouraud, figure emblématique des "gilets jaunes" a porté plainte, pour "menace" et "diffamation" auprès de la gendarmerie de Guer (Morbihan), selon franceinfo.

Elle affirme avoir reçu deux courriers "anonymes" et "menaçants" dans sa boîte aux lettres, indique franceinfo.

17h57: La rencontre annoncée par Emmanuel Macron ce mardi matin entre François de Rugy et les gilets jaunes aura lieu ce soir à 19h selon BFM. Deux porte-paroles des gilets jaunes nommés lundi, Priscillia Ludosky et Eric Drouet seront reçus par le ministre de la Transition écologique et solidaire au ministère.

16h27: Selon BFM TV, aucun des huit porte-paroles des gilets jaunes qui ont été désignés hier n'a encore été contacté pour rencontrer François de Rugy, le ministre de la transition écologique et solidaire.

Rappelons que cette rencontre annoncée par Emmanuel Macron doit se dérouler en fin de journée.

15h32: Édouard Philippe affirme que "nous devons associer les Français à cette réflexion" mais condamne les violences et intimidations envers les députés

15h18: Pour Nicolas Dupont-Aignan, le discours d'Emmanuel Macron n'est "que du langage technocratique incompréhensible là pour traîner". . "Le discours de ce matin inquiète même les députés de la majorité, c’est dire s’il est complètement en dehors de toute les réalités et nous ne sommes qu’a un an et demi de son élection et il reste encore trois ans et demi. Je suis très inquiet", a-t-il déclaré sur BFMTV.

14h40: Marine Le Pen, depuis l'Assemblée nationale, s'est exprimée devant des journalistes. "Ce n'est pas du tout le discours qu'attendaient les Français", a-t-elle déclaré en précisant ne pas être d'accord "avec les choix du Président".

"Des choix toxiques sur le plan économique", a estimé la présidente du Rassemblement national.

13h58: Le point sur la situation à la mi-journée :

Face au mouvement des «gilets jaunes», Emmanuel Macron a annoncé vouloir limiter l’impact des taxes carburant et une «grande concertation», sans toutefois renoncer à sa stratégie sur l’environnement et le nucléaire, avec la fermeture de 4 à 6 réacteurs d’ici 2030.

Le chef de l’Etat ne recevra pas lui-même des représentants des «gilets jaunes» mais a confié au ministre de la Transition écologique François de Rugy le soin de les écouter, a précisé l’Elysée.

Ce discours très attendu a immédiatement été rejeté par des «gilets jaunes» et l’opposition, qualifié de «vide absolu» par Marine Le Pen, de «désespérant» par les Républicains, «hors-sol» pour l’insoumis Jean-Luc Mélenchon qui a dénoncé la «totale soumission au lobby nucléaire» du président.

«Fin du monde» ou «fin du mois», «nous allons traiter les deux, et nous devons traiter les deux», a-t-il assuré lors d’un discours à l’Elysée pour la présentation de la programmation pluriannuelle de l’énergie, en référence à la nécessité de concilier les enjeux climatiques et sociaux pointée par l’ex-ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot.

Après dix jours de grogne des «gilets jaunes» contre la perte de pouvoir d’achat et la hausse des taxes sur les carburants, il a annoncé que leur fiscalité serait adaptée aux fluctuations des prix afin d’en limiter l’impact pour les Français qui utilisent beaucoup leur voiture.

«En cas de nouveau pic des prix, le gouvernement pourra décider de suspendre ou réduire la hausse de fiscalité intervenue en début d’année, pour ne pas aggraver inutilement la hausse déjà forte du prix à la pompe. En application de ce mécanisme, la hausse de la fiscalité aurait été suspendue entre juillet et octobre 2018, réduisant le prix à la pompe», a expliqué Matignon.

Le chef de l’Etat a en outre annoncé une «grande concertation de terrain sur la transition écologique et sociale», rassemblant associations, élus et «représentants des gilets jaunes», pour, «dans les trois mois qui viennent», élaborer des «solutions», des «méthodes d’accompagnement».

Edouard Philippe est chargé de mener des consultations cette semaine pour définir l’organisation de cette concertation.

«Ceux qui disent que ce sont, au fond, toujours les mêmes qui font les efforts», «ont raison», a-t-il ajouté, fustigeant «quarante ans de petites décisions» et les discours incitant «depuis des années» les Français à s’installer en périphérie des villes ou à rouler au diesel.

Mais si «nous devons entendre les protestations d’alarme sociale», ce sera «sans renoncer à nos responsabilités» car «il y a aussi une alarme environnementale», a toutefois réaffirmé le chef de l’Etat.

13h28: «Rencontrons nous, discutons, convergeons», a lancé mardi le secrétaire national du Parti communiste, Fabien Roussel, à l’endroit des «gilets jaunes», en appelant à «un front uni» avec les syndicats.

«Je pense qu’il y aurait intérêt à ce que tout ce monde-là se rassemble, ce serait beau», a considéré le nouveau numéro un du PCF, qui a pris ses fonctions ce week-end, sur BFMTV et RMC.

En faisant référence à Mai-68, lorsque «dix millions de Français ont fait grève, et (que) le Smic a augmenté de 35%», M. Roussel a «lancé un appel» aux gilets jaunes: «je leur dis qu’ils ne devraient pas être aussi méfiants et regarder ce que chacun d’entre nous (les politiques, NDLR) dit».

12h47: Sur Twitter, Jean-Luc Mélenchon a réagi au discours d'Emmanuel Macron. "Une heure de bruit présidentiel sans réponse à la situation d'insurrection citoyenne des #GiletsJaunes. #Macron est en panne sèche", a déclaré le député sur le réseau social.

Quelques instants plus tard, interrogé sur BFMTV, Jean-Luc Mélenchon a déclaré que le Président "a parlé dans le vide". Emmanuel Macron ne mesure pas "la gravité de la situation".

12h03: Une délégation de Gilets Jaunes sera reçue cet après-midi par le ministre de la Transition écologique, François de Rugy, à la demande d'Emmanuel Macron, selon LCI.

11h45: Emmanuel Macron :

"Il me revient de vous dire quelles sont les principales étapes de notre stratégie pour répondre à la question climatique. Mais il y a aussi cette crise depuis plusieurs semaines en France.  Un mouvement qui a donné lieu à des violences inacceptables. Je ne confonds pas les casseurs avec les concitoyens qui veulent faire passer un message.

Trop peu a été fait par les dirigeants que nous sommes, ceux qui sont en capacité d’engager plus qu’eux-mêmes. ceux qui, s’ils ne changent pas assez,  porteront la responsabilité principale d’ajouter aux dettes économiques et sociale une dette environnementale d’une tout autre nature. Ne pas changer d'avis, ne pas changer de cap, ne pas changer la vérité c'est ma stratégie. On ne peut pas confronter des avis sur des fausses informations et des contre-vérités.

J’ai vu les difficultés pour ceux qui roulent beaucoup et ont du mal à boucler les fins de mois. Ils disent que c’est toujours les mêmes qui font des efforts et ils ont raison. On leur a dit : vous n’avez pas les moyens de vous installer dans grandes villes ? ce n’est pas grave, vous n’avez qu’à vous installer dans des villes périphérique, d’acheter des voitures pour vous rendre sur votre lieu de travail, on leur a dit d’acheter du diesel. On les a conduit dans cette situation, collectivement, mécaniquement. Il ne sont pas les auteurs de cette situation mais en sont les premières victimes.

Nous devons sortir des énergies fossiles, nous devons passer d'une France où 75% de l'énergie consommée est d'origine fossile à 2050 à une production et consommation totalement décarbonnée. Il faut favoriser les transports en commun et le covoiturage. La voiture a un avenir en France mais il faut qu'elle consomme moins et qu'elle pollue moins.

La solution n'est pas de se déplacer moins. on a besoin pour se déplacer chaque jour. On ne va pas rester chez soi ou imposer à ceux qui n’ont pas le choix. Nous voulons construire de nouvelles formes de déplacements en favorisant les transports en commun et autres solutions concrètes avec les collectivités territoriales. La concertation s’est faite avec régions, départements, mairies, et la Loi d’orientation des mobilités propose une partie de ces solutions qui seront à construire sur le terrain.

Nous avons décidé de fermer l'ensemble des centrales à charbon d'ici 2022, c'est une mesure pionnière. A l'horizon 2030, l'évolution du parc éolien terrestre sera triplé, la part des panneaux photovoltaïques sera multiplié par cinq.

14 réacteurs nucléaires seront arrêtés d'ici 2035 et le rythme variera en fonction du mix énergétique. Nous ne pouvons pas dire à quelle date exactement. Je ne veux pas que nous nous précipitions à fermer des centrales si c'est pour importer de l'énergie moins bien produite que chez nous.

Cette transition ne doit pas se faire à n'importe quel coût. Je ne veux pas d'une France à 2 vitesses, et je refuse que la transition écologique accentue les inégalités. Et c'est cela la crainte exprimée par nos concitoyens. Je ne peux que comprendre cette crainte. Je veux une écologie populaire. Dans les trois mois qui viennent, je souhaite un débat national qui puisse s'inscrire dans les territoires. Il nous faut changer de méthodes de travail. J'entends la grogne qui s'est focalisée sur la hausse des prix des carburants. Il nous faut construire une méthode ensemble. 

Cette crise des gilets jaunes ne se limite pas au prix des carburants. Je ne me déroberai pas, je n'aurai aucune faiblesse à l'égard de ceux qui manipulent ou instrumentalisent cette crise. Mais, j'entends la colère pour ceux qui se sentent bloquer par les taxes et les normes. Notre devoir et d'y apporter une réponse. Nous pouvons pas demander de manière indifférenciée : 'baisser les taxes' et ''créez nous plus de crèches, plus de services publics.

Il faut entendre cette juste part de colère car elle vient de loin. Je le ferai avec vous."

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09h36: 12 des 13 présidents de région en France, de droite comme de gauche, interpellent l'exécutif sur le mouvement des "gilets jaunes" et demandent des "mesures d'urgence".

"Ce serait une très grave erreur de caricaturer leur révolte en un mouvement extrémiste manipulé par l'ultradroite ou l'ultragauche", expriment les élus dans une tribune à paraître mardi dans l'Opinion, avant le discours attendu du président Emmanuel Macron. Ils appellent l'exécutif à "changer de discours, reconnaître la souffrance de nos compatriotes, et pas la nier (...), prendre des mesures d'urgence et en premier lieu un moratoire sur la hausse des taxes au 1er janvier".

Sur le plan social, "les régions en appellent à l'État" avec entre autres, "la mise en place d'un système d'accompagnement des individus les plus modestes et dépourvus de solutions alternatives de mobilité". Ce texte est signé par des présidents de régions de droite (Valérie Pécresse en Ile-de-France, Renaud Muselier en Paca, Laurent Wauquiez en Auvergne-Rhône Alpes, Jean Rottner dans le Grand Est et Christelle Morançais dans les Pays de la Loire), du centre (Hervé Morin en Normandie), de gauche (François Bonneau dans le Centre-Val-de-Loire, Carole Delga en Occitanie, Marie-Guite Dufay en Bourgogne-Franche-Comté, Alain Rousset en Nouvelle-Aquitaine ou Loïg Chesnais Girard en Bretagne) ou le président exécutif du Conseil de Corse Gilles Simeoni.

Seul le président de la région Hauts-de-France, Xavier Bertrand (ex-LR), ne figure pas parmi les signataires.

Pour ces élus, "le mouvement des 'gilets jaunes' est l'expression vivante de la fracture territoriale et sociale dans notre pays. Il exprime la colère de nos concitoyens des territoires péri-urbains et ruraux, contraints de se loger toujours plus loin", analysent-ils.

08h55: "En l'état actuel", le gouvernement ne recevra pas les huit représentants des "gilets jaunes", annonce  Benjamin Griveaux, le porte-parole du gouvernement.

Une "délégation" de huit "communicants officiels" du mouvement des "gilets jaunes" a été créée pour "engager une prise de contact sérieuse et nécessaire avec les représentants de l'Etat et de son gouvernement", annonce un communiqué publié lundi. 

08h17: Jean-Luc Mélenchon boycottera le discours d'Emmanuel Macron aujourd'hui devant le "Haut conseil pour le climat", a-t-il annoncé, critiquant dans la loi sur les mobilités présentée en Conseil des ministres "des mesures ciblées contre les pauvres" qui vont à l'encontre d'une "écologie populaire".

"La loi d'orientation sur les mobilités présentée ce matin ne comprend rien qui aille dans le sens d'une écologie populaire", a dénoncé le chef de file de La France insoumise dans un communiqué.

Le gouvernement "maintient des mesures ciblées contre les pauvres comme l'interdiction de circuler pour certains véhicules dans les grandes villes", a-t-il dit tandis qu'il "a renoncé à l'idée des péages urbains" et que "les compagnies aériennes, les sociétés privées d'autoroute ne sont toujours pas mises à contribution".

Indiquant avoir été invité à assister au discours d'Emmanuel Macron, avec le député LFI Loïc Prudhomme, Jean-Luc Mélenchon a annoncé qu'il ne s'y "rendrait pas". "Le pouvoir doit maintenant revenir à la raison et annuler la hausse des taxes injustes dont l'écologie n'est que le prétexte", a-t-il demandé.

Hasard selon le gouvernement qu'elle survienne au beau milieu du mouvement des "gilets jaunes", la Loi d'orientation sur les mobilités prévoit de couvrir l'ensemble du territoire d'une "autorité organisatrice de la mobilité", des mesures en faveur du vélo ou encore la création d'un "forfait mobilités durables". Le gouvernement a finalement décidé d'exclure du projet de loi les péages urbains.

07h28: Des "incidents liés aux 'gilets jaunes'" ont été recensés "depuis le 19 novembre dans 134 sites" des finances publiques "répartis dans 55 départements", a-t-on appris lundi auprès de la Direction générale des finances publiques (DGFIP).

Survenus dans "des sites majoritairement ouverts au public", ces "incidents" sont "essentiellement des actes de vandalisme, comme des feux" allumés ou des dépôts d'"ordures devant les centres, ainsi que quelques cadenassages" ou encore, dans "cinq cas", la pose de "parpaings" pour "bloquer les entrées", a précisé la DGFIP.

07h03: Le mouvement des "gilets jaunes" a eu "un impact sévère" sur l'activité économique, a déclaré lundi le ministre de l'Economie Bruno Le Maire, qui a chiffré les dégâts et annoncé des mesures pour les professionnels.

Grande distribution, artisans, restaurateurs... Bruno Le Maire recevait lundi à Bercy les représentants des organisations professionnelles affectées par le mouvement des "gilets jaunes".

"Dans la grande distribution, la perte de chiffre d'affaires a été de 35% le samedi 17 novembre et de 18% le samedi 24 novembre. Dans la semaine, elle s'est échelonnée entre 8% et 15%", a détaillé le ministre. Certains distributeurs, dont des entrepôts et des supermarchés avaient été bloqués par des "gilets jaunes", avaient rapporté mercredi qu'ils rencontraient notamment des problèmes d'approvisionnement.

Source JMM

Stupide de supprimer le péage urbain...

Normal oui de payer des impôts mais dans ces cas faut remettre l'ISF!!!!

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