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EN DIRECT - Gilets jaunes - Après leur réunion avec Emmanuel Macron, toutes les banques annoncent qu'elles annulent toutes les augmentation de tarifs prévues en 2019

EN DIRECT - Gilets jaunes - Après leur réunion avec Emmanuel Macron, toutes les banques annoncent qu'elles annulent toutes les augmentation de tarifs prévues en 2019

18h55: Les « revendications » des retraités persistent en dépit d'un nouveau geste d'Emmanuel Macron sur la CSG, ont assuré ce soir neuf organisations syndicales. « Nous exigeons toujours la suppression de la hausse de la CSG pour tous les retraités et l'indexation de toutes les pensions sur l'évolution des salaires », explique l'intersyndicale (CGT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Solidaires, FGR-FP, LSR, Ensemble et solidaires) dans un communiqué.

18h39: A l'issue de la réunion entre Emmanuel Macron et les représentants des banques, toutes les hausses de tarifs bancaires prévues en 2019 sont annulées annonce France Info.

Les banques s'engagent aussi à plafonner à 25 euros par mois les frais d'incidents bancaires pour les 3,6 millions de ménages jugés "en difficulté" par la Banque de France, car régulièrement à découvert.

L'ensemble de ces engagements représentent "500 à 600 millions de pouvoir d'achat redistribués au bénéfice des Français", précise l'Élysée.

18h01: Le Conseil de l'Ordre du barreau de Paris a voté, ce soir, à l'unanimité, "la grève totale à Paris" pour mercredi. Depuis plusieurs semaines, les avocats se mobilisent contre la réforme de la justice qui porte, selon eux, "atteinte aux droits des justiciables". Le barreau de Paris regroupe environ 30 000 avocats, soit près de la moitié des avocats de France.

17h40: 450 lycées sont perturbés ce mardi après-midi en France, selon les derniers chiffres du ministère de l'Education nationale. Parmi eux, 60 sont totalement bloqués.

17h13: Les députés socialistes, Insoumis et communistes ont déposé une motion de censure contre le gouvernement.

16h09: Le Sénat donne son feu vert à l'accélération de la hausse de la prime d'activité qui doit permettre les 100 euros de plus pour les salariés au smic.

15h56: "Ils n'ont pas compris ce qu'il se passait", assure Marine le Pen :

"Ce qui s'est passé hier soir à 20h, c'est "reculer pour mieux sauter"", ajoute-t-elle.

"Emmanuel Macron a fait preuve de déloyauté, car il ne s'agit pas en réalité d'une augmentation du salaire (...) Les mots ont un sens. Je n'aime pas beaucoup quand on joue avec les mots."

"La crise n'a pas été analysée, il n'y a pas de réponse."

"Le quinquennat qu'espérait faire Emmanuel Macron est terminé."

15h22: Edouard Philippe répond à Olivier Faure :

« Le CICE n’a pas été inventé par le président de la République. Il a été mis en place par le précédent président de la République [François Hollande]. »

15h18: Olivier Faure, premier secrétaire du PS, à l'Assemblée nationale : 

"Votre promesse était celle d'un nouveau monde. Mais depuis hier, nous savons ce qu'il en est vraiment : c'est retour vers le futur." déplorant ainsi des mesures "made in Sarkozy", concernant notamment la défiscalisation des heures supplémentaires.

15h06: Edouard Philippe prend la parole sous les salves d'applaudissements des députés de la majorité : "Nous rendons hommage au travail difficile des forces de l'ordre."

"L'augmentation du SMIC est une mesure qui sera financée par l'Etat", a-t-il confirmé devant l'Assemblée

"Cette mesure sera valable pour les salariés du privé mais aussi pour les agents de la fonction publique", déclare Edouard Philippe à propos de la défiscalisation des heures supplémentaires.

"Beaucoup de mesures montrent que le président a entendu la colère. Notre mission est de mettre en œuvre l’ensemble de ces mesures ", assure Edouard Philippe à l'Assemblée.

"Nous voulons aller vite, nous voulons aller fort", a-t-il poursuivi.

14h33: Une femme de 25 ans est décédée lundi après avoir percuté un poids lourd sur un rond point tenu par des Gilets jaunes, sur la commune de Chasseneuil-sur-Bonnieure, en Charente, a confirmé le ministère de l'Intérieur. C'est le cinquième décès depuis le début du mouvement.

14h06: La Commission européenne "suivra avec attention l'impact des annonces faites par le président" Macron sur le déficit français et leurs modalités de financement, a déclaré mardi à l'AFP le Commissaire européen à l'Economie Pierre Moscovici.

"Nous sommes en contact constant avec les autorités françaises", a ajouté M. Moscovici, après les mesures annoncées lundi soir par le président français Emmanuel Macron pour répondre à la crise des "gilets jaunes".

L'ancien ministre français des Finances, interrogé par l'AFP dans un couloir du parlement européen à Strasbourg, s'est refusé à en dire davantage.

Le président français Emmanuel Macron, sous la pression du malaise social exprimé par le mouvement des "gilets jaunes" a annoncé lundi une série de mesures. L'ensemble coûtera "entre 8 et 10 milliards", a indiqué mardi le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux.

13h28: Les députés socialistes, Insoumis et communistes vont déposer cet après-midi une motion de censure contre le gouvernement pour sa gestion de la crise des « gilets jaunes », les députés PS ayant décidé en réunion de groupe de s’y rallier à l’unanimité, a-t-on appris auprès de plusieurs d’entre eux.

Les députés socialistes, qui avaient décidé d’attendre l’allocution du chef de l’État lundi soir, veulent « faire entendre (leur) voix et (leurs) propositions concrètes », a précisé le groupe. La motion devra être soumise au vote de l’Assemblée au moins 48 heures après son dépôt, en vertu de l’article 49-2 de la Constitution.

13h26: L'Arc de triomphe qui avait été saccagé le 1er décembre va réouvrir au public, a annoncé Philippe Bélaval, le président du Centre des monuments nationaux.

11h37: Un lycéen de Lyon gravement blessé à l'oeil au cours d'une manifestation la semaine dernière a porté plainte avec ses parents contre la police pour "violences volontaires", a indiqué leur avocat à l'AFP, confirmant une information du Progrès.

Ce jeune homme de 15 ans "risque à 90% de perdre son oeil gauche, il souffre d'une désinsertion oculaire et d'au moins une fracture de la paroi orbitale", a précisé Me Maxence Pascal, assurant que cette blessure subie le 6 décembre a selon lui été causée par un tir de lanceur de balles de défense (LBD). "J'ai déposé plainte auprès du procureur pour violences volontaires par personne dépositaire de l'autorité publique ayant entraîné une mutilation et une infirmité permanente", a ajouté l'avocat.

Selon une source policière jointe par l'AFP, une enquête de l'IGPN a été ouverte et a "déjà bien avancé".

Scolarisé au lycée Jacques-Brel de Vénissieux, en proche banlieue lyonnaise, l'adolescent a participé aux blocages et manifestations qui se multiplient depuis la semaine dernière autour des établissements de la métropole, où sept manifestants ont encore été interpellés aujourd'hui.

10h58: Quelques images de la mobilisation des lycées dans plusieurs villes de France :

10h27: 170 établissements sont perturbés, dont une soixantaine bloqués, ce matin selon l'Education nationale.

10h15: Les lycéens mobilisés réclament la suppression d’une série de mesures annoncées, pour certaines déjà mises en œuvre, comme Parcoursup (la procédure qui donne accès aux études supérieures), la réforme du bac ou la mise en place du service national universel (SNU). C’est le mouvement des «gilets jaunes» qui a permis à cette mobilisation de surgir la semaine dernière.

Le syndicat UNL-SD a promis un «mardi noir» dans tous les lycées.

Les lycéens ont été rejoints par quelques étudiants, mobilisés contre la hausse des frais de scolarité annoncée pour les jeunes n’appartenant pas à l’Union européenne.

À Paris, les sites de Tolbiac et la Sorbonne ont été fermés par mesure de sécurité.

Des étudiants de Paris-Nanterre ont voté en assemblée générale le blocage de leur université jusqu’à jeudi pour protester contre la hausse des frais d’inscription pour les non-Européens, et demandé le report des partiels du premier semestre.

Dès 06H00, une centaine d’étudiants avaient bloqué la plupart des bâtiments à l’aide de barrières, chaises et tables mais aussi de cadenas pour verrouiller les portes.

Les bâtiments de l’université de Rennes-2 (arts, lettres, sciences humaines et sociales) sont aussi bloqués par des manifestants, et les cours suspendus.

10h05: Dans le Val-de-Marne, une centaine de jeunes se sont réunis dans la matinée devant des lycées à Maisons-Alfort et Créteil, avec des caillassages et feux de poubelles signalés.

En Seine-Saint-Denis, 41 établissements étaient concernés dans la matinée des manifestations, selon la police, qui évoque deux voitures brûlées et 12 interpellations. «Il y a des incidents un peu partout mais c’est plus calme que la semaine dernière», souligne une source policière.

À Paris, le rectorat a recensé 17 lycées perturbés dans la matinée.

Dans l’Hérault, une vingtaine de lycéens ont été interpellés selon la préfecture.

A Grenoble et dans son agglomération, des lycées ont été perturbés dans la matinée, selon une source policière et la préfecture de l’Isère. La situation est revenue à la normale après l’intervention des forces de l’ordre.

A Saint-Étienne, plusieurs centaines de lycéens ont quitté leurs lycées pour venir manifester dans le centre-ville lundi matin. La police a été envoyée sur place pour tenter d’éviter les débordements violents qui ont eu lieu jeudi et vendredi dernier à l’occasion des mêmes événements.

Et dans l’académie d’Aix-Marseille, six lycées ont été bloqués, avec «quelques faits de violence», selon le rectorat. Les élèves ont été consignés à l’intérieur d’un établissement à Cavaillon (Vaucluse), après des jets de projectiles contre les forces de l’ordre.

A Nîmes, de sources policières, depuis lundi matin 600 élèves issus de quatre lycées sont mobilisés. Sept jeunes ont été interpellés pour des caillassages, jets de pétards et feux de poubelles.

À Strasbourg, sept personnes ont été interpellées lors de rassemblements devant deux lycées, a-t-on appris auprès de la préfecture du Bas-Rhin. Devant le lycée Pasteur, proche du centre-ville, les forces de l’ordre ont utilisé du gaz lacrymogène pour disperser un rassemblement de plusieurs dizaines de personnes qui souhaitaient bloquer l’établissement.

10h00: Les lycéens, rejoints par des étudiants, poursuivaient lundi leur mobilisation contre une série de mesures gouvernementales, un mouvement apparu dans le sillage de celui des «gilets jaunes», avec moins de blocages que la semaine dernière.

Dans la matinée, le ministère de l’Éducation a recensé 120 lycées concernés sur toute la France, dont 40 bloqués. La semaine dernière, jusqu’à 400 lycées ont été perturbés.

Des perturbations ont notamment été signalées en banlieue parisienne, comme dans les Hauts-de-Seine avec trois interpellations, des véhicules dégradés près d’un lycée à La Garenne-Colombes et des projectiles incendiaires lancés en direction du lycée.

Source JMM

Report des partiels, on aura tout vu.. Ils assument...

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