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EN DIRECT - Gilets Jaunes - Emmanuel Macron : "Le SMIC va augmenter de 100 euros sans charges. Les heures supplémentaires seront versées sans impôts ni charges dès 2019"

EN DIRECT - Gilets Jaunes - Emmanuel Macron : "Le SMIC va augmenter de 100 euros sans charges. Les heures supplémentaires seront versées sans impôts ni charges dès 2019"

20h35: Après les annonces d'Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon annonce "attendre l'Acte V de la mobilisation."

20h00: Emmanuel Macron prend la parole :

"Il n'y aura aucune indulgence pour les violences. Nous avons tous vu les irresponsables politiques. Aucune colère ne justifie qu'on s'attaque à un policier ou un gendarme. Les événements de ces dernières semaines dans l'Hexagone et outre-mer ont profondément troublé la nation. Ils ont mêlé des revendications légitimes et un enchaînement de violence inadmissible, et je veux vous le dire d'emblée ces violences ne bénéficieront d'aucune indulgence. 

Au début de tout cela, je n'oublie pas qu'il y a une colère, une indignation. Cette indignation, beaucoup de Français peuvent la partager. Celle-là, je ne veux pas la réduire aux comportements irresponsables que je viens de dénoncer.

Ce sont 40 années de malaises qui resurgissent. 

Je sais qu'il m'est arrivé de blesser certains d'entre vous par propos. Mais je crois plus que tout dans notre pays et je l'aime.

Le salaire d'un travailleur au smic augmentera de 100 euros par mois dès 2019.

Les heures supplémentaires seront versées, sans impôts ni charges, dès 2019. 

Je demanderai à tous les employeurs qui le peuvent de verser une prime de fin d'année, qui n'aura ni impôts, ni charges.

La hausse de la CSG annulée pour les retraités gagnant moins de 2.000 euros par mois. L'effort demandé était trop important.

Je sais que certains voudraient que je revienne sur l'ISF. Pendant près de quarante ans, il a existé, vivions-nous mieux pendant cette période ? Les plus riches partaient. Pas de retour en arrière.

Je veux que nous abordions la question de l'immigration. Il nous faut l'affronter.

Nous ne reprendrons pas le cours normal de notre vie, comme souvent par le passé pour des crises semblables. Nous sommes à un moment historique pour notre pays. Par le dialogue, le respect et l'engagement, nous réussirons.

Mon seul souci, c'est vous. Notre seul combat, c'est pour la France."

19h54: Selon RTL, l'intervention d'Emmanuel Macron dure un peu moins de 13 minutes et vient d'être enregistrée.

19h53: L'intervention d'Emmanuel Macron est notamment diffusée sur TF1, France 2, Canal+, ainsi que les chaînes d'information Franceinfo, LCI, CNews, BFM-TV.

19h03: La grève dans les lycées semble s'étendre selon les chiffres officiels.

Selon un nouveau bilan du ministère de l'Education, 450 lycées sont perturbés, dont 50 totalement bloqués.

Dans la matinée, le ministère avait fait état de chiffres bien inférieurs, puisqu'il avait alors recensé seulement 120 établissements.

16h30:  Paris Normandie rapprote qu'à Evreux , dans l'Eure, des affrontements ont eu lieu entre forces de l'ordre et manifestants devant le lycée Aristide-Briand. Des poubelles ont été incendiées, des voitures ont été endommagées et des vitre d'arrêts de bus ont été brisées.

15h55: Les députés socialistes annoncent qu'ils vont «attendre» l'allocution publique d'Emmanuel Macron ce soir avant de déposer une motion de censure commune avec les Insoumis et les communistes contre le gouvernement.

«Le groupe socialiste attend de connaître les annonces du président de la République avant de déposer la motion», ont affirmé à l'AFP des sources au sein du groupe PS, en précisant que le texte pourrait être déposé mardi et non lundi comme initialement annoncé. «Oui, cette motion de censure sera déposée. Je crois que nous attendrons le discours du président de la République», a confirmé le député PS des Landes Boris Vallaud sur BFMTV.

14h55: Après leur rencontre avec Emmanuel Macron, les syndicats et responsables politiques expliquent qu'"aucune mesure n'a été annoncée". "Aucune mesure n'a été annoncée, il nous a simplement écoutés", a fait savoir Hervé Morin, le président du Nouveau Centre, à la sortie de cette réunion. 

14h52: Selon Le Parisien, Edouard Philippe participera au Bureau exécutif de LREM, qui se tient ce soir, à 18h30. « C’est un signal de cohésion de la majorité », assure Stanislas Guerini.

14h48: Le jeune homme qui a eu la main arrachée samedi à Bordeaux en ramassant une grenade lors de la manifestation, annonce sur France Inter son intention de porter plainte. "Je suis effaré, halluciné par la violence avec laquelle ils (NDLR les policiers) répondent à des oeufs et des cailloux en face, en envoyant des explosifs".

14h45: Jean-Luc Rigaut, président de l'Assemblée des communautés de France, déclare quant à lui : "Nous avons proposé que dès janvier tous les maires soient dans leurs bureaux pour ces assises. (...) Discours de la méthode, quand il y a une crise il faut agir avec méthode, c'est ce que nous avons proposé au président."

14h43: La réunion à l'Elysée en présence des partenaires sociaux vient de s'achever. Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, confie : "Nous avons eu cette réunion qui a été un long tour de table. En ce qui nous concerne, j'ai dit que nous vivions une crise sociale très importante (...) qu'il fallait une capacité à avoir de l'empathie, à comprendre ce qui se passe. Ce que  vivent nos concitoyens. Qu'il fallait des réponses de court terme, en matière de pouvoir d'achat, sur l'électricité (...) mais aussi les salaires. Mais aussi l'écologie, qui ne doit pas être perdue de vue. Enfin, il doit y avoir un débat fiscal (...)". Et d'ajouter :  "Nous n'avons eu aucun élément de réponse sur la réponse qui sera apportée ce soir (...) nous écouterons cela avec beaucoup d'attention mais aussi un peu d'inquiétude, je ne vous le cache pas, au vue de la situation."

14h38: Les lycéens, rejoints par des étudiants, poursuivent lundi leur mobilisation contre une série de mesures gouvernementales, un mouvement apparu dans le sillage de celui des «gilets jaunes», avec moins de blocages que la semaine dernière.

Dans la matinée, le ministère de l’Éducation recense 120 lycées concernés sur toute la France, dont 40 bloqués. La semaine dernière, jusqu’à 400 lycées ont été perturbés.

Des perturbations ont notamment été signalées en banlieue parisienne, comme dans les Hauts-de-Seine avec trois interpellations, des véhicules dégradés près d’un lycée à La Garenne-Colombes et des projectiles incendiaires lancés en direction du lycée.

Dans le Val-de-Marne, une centaine de jeunes étaient réunis devant des lycées à Maisons-Alfort et Créteil, avec des caillassages et feux de poubelles signalés.

En Seine-Saint-Denis, 41 établissements sont concernés par des manifestations, selon la police qui évoque deux voitures brûlées et 12 interpellations. «Il y a des incidents un peu partout mais c’est plus calme que la semaine dernière», souligne une source policière.

À Paris, le rectorat a recensé 17 lycées perturbés.

Dans l’académie de Montpellier, une trentaine d’établissements sont touchés par des mouvements de protestation, notamment des tentatives de blocages et/ou filtrage, a indiqué à l’AFP le rectorat.

Et dans l’académie d’Aix-Marseille, six lycées sont bloqués, avec «quelques faits de violence», selon le rectorat. Les élèves ont été consignés à l’intérieur d’un établissement à Cavaillon (Vaucluse), après des jets de projectiles contre les forces de l’ordre.

13h53: Les gardes à vue de 64 interpellés ont été prolongées et 268 personnes ont été déférées devant la justice. Parmi eux, on compte notamment Julien Coupat, l'ancien militant d'extrême gauche, relaxé au printemps lors du procès dit "de Tarnac".

13h07: Le bilan définitif du week-end à Paris s’établit à 1 082 interpellés, dont 974 gardés à vue, parmi lesquels 33 étrangers. Parmi les 974 gardés à vue figurent 37 femmes et 90 mineurs.

13h02: Selon le Conseil national des centres commerciaux (CNCC) , un recul de fréquentation de 17% a été enregistré samedi dans les centres commerciaux, contre 12,7% le 1er décembre et 14,3% le 24 novembre. Ces chiffres sont comparés à la fréquentation aux mêmes dates un an plus tôt, selon l'indice Quantaflow, rapporte BFMTV

13h00: Une tentative d'intrusion dans le site historique de la Sorbonne (Paris 1 et Paris 4) s'est produite, le bâtiment évacué et fermé

12h03: La crise des "gilets jaunes" en France n'est pas seulement liée à la transition écologique, a estimé lundi la France à la COP24, craignant que certains pays ne s'en servent pour "freiner" leurs ambitions en matière de lutte contre le réchauffement.

"Ce serait dangereux de mettre cette crise entièrement sur le dos de l'écologie, il s'agit d'un problème politique, économique et social plus large", a déclaré la secrétaire d'Etat française à la Transition écologique Brune Poirson à la presse, en marge de la 24e conférence de l'ONU sur le climat (COP24) en Pologne, précisant être à Katowice notamment pour "aider les pays à décoder" la situation française.

"Le mouvement des +gilets jaunes+ est bien plus vaste et va bien au delà de la question seule de la transition écologique, donc je crois qu'il ne faut pas faire d'amalgame qui nous affaiblirait et affaiblirait la position française au niveau international", a-t-elle ajouté.

"Le risque, c'est que d'autres pays (...) utilisent ce qui s'est passé en France, le réduisent à une question de transition écologique et de taxe carbone mal acceptée, pour eux-mêmes freiner leurs ambitions en matière climatique", a insisté la secrétaire d'Etat.

Admettant qu'il fallait "travailler sur la méthode" pour une transition "le plus juste possible", elle a assuré que "l'objectif final reste le même, c'est-à-dire sortir de notre dépendance au pétrole et accélérer la transition écologique".

11h13: La présidente (LR) de la région Ile-de-France Valérie Pécresse a demandé aujourd'hui aux "gilets jaunes" de "ne plus appeler à manifester" parce que le mouvement "est détourné par des casseurs" et que "la France est au bord de la déchirure".

"Je dis aux gilets jaunes: il ne faut plus appeler à manifester, parce qu'on voit bien que votre mouvement est détourné par des casseurs, par des pilleurs, par des ultra-violents, avec le soutien implicite ou explicite d'un certain nombre de responsables politiques qui mettent de l'huile sur le feu", a plaidé Mme Pécresse sur BFMTV. "Il ne faut pas abîmer l'image de la France, parce que ça sera toujours au détriment des plus pauvres et des salariés qui aujourd'hui ont besoin de travail", a-t-elle ajouté, en pensant "à tous ces salariés, ces petits commerçants des centres-villes qui attendaient la prime de Noël".

10h57: Le point sur la situation ce matin :

Les corps intermédiaires le matin, puis «la Nation» toute entière : après un quatrième épisode de fronde des «gilets jaunes», Emmanuel Macron s’adresse lundi aux Français dans l’espoir de faire, enfin, déboucher la crise sur une phase de dialogue.

Ce sera sans doute l’allocution la plus importante depuis le début de son mandat. Le président, qui s’exprimera publiquement à 20H00, pour la première fois depuis plus d’une semaine, va devoir «trouver des mots qui apaisent», a affirmé lundi le ministre des Finances Bruno Le Maire.

Cette prise de parole du chef de l’État intervient au surlendemain de l’acte IV des «gilets jaunes», avec quelque 136.000 manifestants samedi, et aussi un nombre record d’interpellations, plus de 320 blessés et encore des dégâts dans de nombreuses villes, particulièrement à Paris, Bordeaux et Toulouse.

La crise fera perdre 0,1 point de croissance à la France sur le dernier trimestre de cette année, a estimé Bruno Le Maire. La Banque de France a divisé par deux, à 0,2% contre 0,4% précédemment, le taux de croissance du PIB français pour le quatrième trimestre. «Ce n’est pas rattrapable, a reconnu le ministre. C’est la réalité. Celle des commerçants, des indépendants, qui ont vu leurs magasins samedi abîmés, vandalisés, pillés.»

Pour calmer la colère, la majorité plaide lundi pour «accélérer» les baisses de taxes déjà engagées et associer davantage les Français à la conduite des affaires de l’État.

Avant son allocution à 20H00, M. Macron, entouré d’une bonne partie du gouvernement, a réuni en milieu de matinée à l’Élysée les présidents des associations d’élus locaux, du Sénat Gérard Larcher, de l’Assemblée Richard Ferrand et du CESE Patrick Bernasconi, en même temps que les cinq syndicats représentatifs (CGT, CFDT, FO, CFE-CGE et CFTC) ainsi que trois organisations patronales (Medef, CPME et U2P). «Il va falloir frapper très fort en termes de réponses, il va falloir aussi beaucoup d’empathie», a estimé lundi peu avant la réunion à l’Élysée le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger, attendant des «des mesures concrètes en termes de pouvoir d’achat et de fiscalité».

10h49: Entre 100 et 120 lycées perturbés ce matin en France, dont 40 totalement bloqués, selon le ministère de l'Education nationale

10h40: Emmanuel Macron débute sa réunion à l'Elysée avec les syndicats, organisations patronales et responsables politiques.

10h15: Le chef de l'Etat réunit les présidents des associations d'élus locaux, du Sénat Gérard Larcher, de l'Assemblée Richard Ferrand et du CESE Patrick Bernasconi, en même temps que les cinq syndicats représentatifs (CGT, CFDT, FO, CFE-CGE et CFTC) ainsi que trois organisations patronales (Medef, CPME et U2P).

10h02: Le député LR Éric Ciotti a demandé lundi à Emmanuel Macron, qui doit s’exprimer en soirée sur la crise des «gilets jaunes», de «changer radicalement d’attitude», sur le fond comme sur la forme.

«Qu’il arrête avec le baratin, les entourloupes», a critiqué le député des Alpes-Maritimes sur France 2. «Ca fait un mois qu’il a l’attitude de Marie-Antoinette : le peuple réclame du pain, il leur dit : +bon, on va leur donner de la brioche+. Les mesures sur l’achat des véhicules électriques, tout ça était ridicule».

«C’est lui le problème, c’est lui, par ses insuffisances, par sa suffisance, par son arrogance. Il a fracturé le pays, il a créé des tensions, il a provoqué, il a insulté les Français», a dénoncé M. Ciotti.

Selon lui, le président «a surtout l’exigence d’apaiser le pays». «J’attends ce soir qu’il change radicalement d’attitude, une attitude personnelle où il exprime enfin peut-être de l’empathie pour le peuple de France, et puis un changement d’attitude sur le fond, parce que sa politique est mauvaise, elle a échoué et parce qu’elle a échoué, il faut en changer», a-t-il développé.

Le député LR a demandé au président des «mesures très concrètes»: «revenir sur l’augmentation de la CSG pour les retraités», augmenter le pouvoir d’achat avec «les heures supplémentaires défiscalisées» et organiser «un Grenelle des impôts et des taxes».

09h26: «Notre mandat, c’est la baisse des taxes», a insisté lundi Stanislas Guerini, nouveau délégué général de La République en marche, jugeant que la majorité devait «peut-être accélérer» sur ce terrain face aux revendications des «gilets jaunes».

«Notre mandat, c’est la baisse des taxes. On s’est engagé là-dessus, et on est en train de le faire, mais peut-être trop lentement, donc oui peut-être il faut accélérer sur des suppressions de taxes, les rendre plus concrètes», a-t-il déclaré sur BFMTV, alors qu’Emmanuel Macron doit annoncer à 20H00 de nouvelles mesures pour tenter de résoudre cette crise.

«Un certain nombre de Français ont reçu leur taxe d’habitation, ils ont vu que ça a commencé à baisser ; peut-être qu’il faut accélérer encore sur ce type de mesure», a ajouté M. Guerini.

Pour lui, Emmanuel Macron devra lundi soir «montrer qu’il a entendu ce cri de colère» des Français qui souhaitent «que les choses soient plus rapides, plus concrètes».

Le moment est «important pour le quinquennat, pas pour le président de la République ou la majorité», car la question est de savoir si l'«on continue à réussir à réformer le pays», et si l’on entend «ce cri de colère» des Français qui disent «on veut plus, plus vite, dans notre vie quotidienne», a précisé M. Guerini.

Interrogé pour savoir si le minimum vieillesse pourrait être encore relevé, il a souligné qu’il était «en train d’être augmenté de façon très nette, de 800 à 900 euros», mais que «peut-être» là aussi «les choses ne vont pas suffisamment vite».

09h12: La ministre Florence Parly a assuré ce matin sur Europe 1 que l'armée n'avait jamais été incluse au dispositif de maintien de l'ordre, samedi lors de l'Acte 4 de la mobilisation des "gilets jaunes" à Paris.

08h56: Bruno Le Maire a affirmé ce matin sur RTL que le gouvernement ne baissera pas la CSG appliquée aux retraités.

"Notre priorité absolue, c'est que tous ceux qui travaillent gagnent dignement leur vie. Cela a du sens. Le but est de mieux rémunérer les gens qui travaillent", explique le ministre de l'Économie, qui assure qu'il a "conscience de l'effort demandé aux retraités".

08h34: Le ministre de l'Économie a estimé ce matin que les débordements occasionnés lors des mouvements des gilets jaunes ces dernières semaines vont faire perdre 0,1% de croissance à la France sur le dernier trimestre de cette année.

07h04: Que pourrait annoncer ce soir Emmanuel Macron ?

Afin de sortir de la crise des "gilets jaunes", plusieurs pistes seraient évoquées par l'Élysée :

- une prime mobilité en 2019 "pour les sept Français sur dix qui se rendent à leur travail en voiture", comme l'a indiqué la ministre du Travail. 

- la piste d'une revalorisation du minimum vieillesse serait aussi évoquée à l'Élysée. Tout comme l'avancement de la "désocialisation" (exonération de charges sociales) des heures supplémentaires, prévue en principe pour septembre 2019.

- encourager les entreprises à verser à leurs salariés une prime exceptionnelle de fin d'année, qui serait exonérée d'impôt. 

- "la suppression de la taxe d'habitation qui devrait être plus rapide au lieu d'être échelonnée sur trois ans".

En revanche le coup de pouce au SMIC au delà des 1,8% prévus en 2019 a été démenti ce dimanche par Muriel Pénicaud, pour qui augmenter le SMIC "détruirait des emplois": "Si on augmente tous les salaires de façon automatique, il y a plein d'artisans et de commerçants qui vont mettre la clef sous la porte", a-t-elle déclaré sur le plateau de LCI.

06h18: Le président, qui s'exprimera publiquement à 20H00, pour la première fois depuis plus d'une semaine, va présenter "des mesures concrètes et immédiates", a assuré dimanche la ministre du Travail Muriel Pénicaud.

Cette initiative, qu'il a été pressé de toutes parts de prendre, intervient au surlendemain de l'acte IV des "gilets jaunes", avec quelque 136.000 manifestants samedi, et aussi un nombre record d'interpellations, plus de 320 blessés et encore des dégâts dans de nombreuses villes, particulièrement à Paris, Bordeaux et Toulouse.

Le chef de l'Etat réunit auparavant, dès 10H00, les présidents des associations d'élus locaux, du Sénat Gérard Larcher, de l'Assemblée Richard Ferrand et du CESE Patrick Bernasconi, en même temps que les cinq syndicats représentatifs (CGT, CFDT, FO, CFE-CGE et CFTC) ainsi que trois organisations patronales (Medef, CPME et U2P).

Refusant le "plan de communication", le syndicat Solidaires ne se rendra pas à la réunion, à laquelle participeront le Premier ministre et plusieurs membres du gouvernement. "Le président de la République a souhaité réunir l'ensemble des forces politiques, territoriales, économiques et sociales dans ce moment grave que traverse la Nation, afin d'entendre leurs voix, leurs propositions et avec pour objectif de les mobiliser pour agir", a expliqué l'Elysée.

Source JMM

Qu'il démissionne ce mec, il ne sait pas gérer un pays, il n'y connait rien en politique... Il reste une fois de plus sourd... Pas la peine de parler ce soir pour dire la même chose... Un vrai connard qui ne pense qu'à sa gueule et au fric et aux riches... Il n'est pas du tout humain...

Quant aux Républicains n'en parlons pas... Travailler plus pour gagner plus et payer moins d'impôts... Mais ils sont au courant que des gens ont des vies de famille ??? Qu'ils font des heures de trajet pour aller au travail ???

"Le ministre de l'Économie a estimé ce matin que les débordements occasionnés lors des mouvements des gilets jaunes ces dernières semaines vont faire perdre 0,1% de croissance à la France sur le dernier trimestre de cette année."

>>> La faute à qui ? Ce même ministre qui crachait sur Macron avant qu'il trouve une place bien au chaud dans ce gouvernement...

Mais les français en ont marre des primes. Encore une fois, vous n'arrivez pas à comprendre et vous mettez le pays en guerre... Et vous gâcher les week ends, les fêtes de fin d'année, les commerçants.

Et c'est bien gentil que de dire que d'augmenter le smic détruirait les petits commerçants alors qu'ils pourraient aider ces petits commerçants en remettant une bonne fois pour toute l'ISF.

Ou alors songer à remettre le revenu universel !

Démission !

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