Le "gilet jaune" Maxime Nicolle menace de quitter la France et de demander l'asile politique dans un pays "où l'extradition est impossible" - Les Infos Videos
Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Les Infos Videos

Les Infos Videos

Le meilleur des Infos et des videos du moment. Retrouvez toutes les news 24h/24 et 7j/7.

Le "gilet jaune" Maxime Nicolle menace de quitter la France et de demander l'asile politique dans un pays "où l'extradition est impossible"

Le "gilet jaune" Maxime Nicolle menace de quitter la France et de demander l'asile politique dans un pays "où l'extradition est impossible"
Maxime Nicolle, alias Fly Rider, a assuré mardi 29 janvier qu'il était prêt à demander l'asile politique dans deux semaines si le gouvernement ne donnait pas satisfaction aux "gilets jaunes".
 
L'une des figures du mouvement des "gilets jaunes" Maxime Nicolle a lancé un ultimatum au gouvernement dans une vidéo, diffusé mardi 29 janvier, sur la page Facebook "Fly rider infos blocage". En l'absence "d'avancée concrète", "dans les deux semaines qui suivent", il indique qu'il quittera le pays.
 
Fly Rider précise ensuite, qu'en cas d'exil, il choisirait un pays où l'extradition est interdite. "Comme ça, vous n'irez pas me foutre en prison", indique-t-il, se comparant à Julian Assange, qui a trouvé asile dans l'ambassade d'Équateur à Londres en juin 2012. "On demande une action pacifique, écoutez-nous (...). Si vous ne le faites pas, ce sera de votre responsabilité et pas de la nôtre".
 
Mais, relève le JDD, selon la convention de Genève, "le terme de réfugié s'applique à toute personne craignant avec raison d'être persécutée du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques, se trouve hors du pays dont elle a la nationalité et qui ne peut ou, du fait de cette crainte, ne veut se réclamer de la protection de ce pays ; ou qui, si elle n'a pas de nationalité et se trouve hors du pays dans lequel elle avait sa résidence habituelle à la suite de tels événements, ne peut ou, en raison de ladite crainte, ne veut y retourner".
 
Si Maxime Nicolle estime ainsi avoir le droit de bénéficier de ce statut parce qu'il subit une persécution "psychologique, financière et policière", il n'a jamais, en réalité, été poursuivi, ni n'est empêché de livrer son opinion. Il ne rentre donc pas dans les critères de Genève...

Qu'il se casse se tarer et qu'il ne nous fasse plus chier... On va voir si il est content d'aller ailleurs.

Partager cet article

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article