Le Fil Actu - Procès Mélenchon : Le parquet requiert 3 mois de prison avec sursis et 8.000 euros d’amende contre Jean-Luc Mélenchon - Le jugement sera rendu le 9 décembre - Les Infos Videos
Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Les Infos Videos

Les Infos Videos

Le meilleur des Infos et des videos du moment. Retrouvez toutes les news 24h/24 et 7j/7.

Le Fil Actu - Procès Mélenchon : Le parquet requiert 3 mois de prison avec sursis et 8.000 euros d’amende contre Jean-Luc Mélenchon - Le jugement sera rendu le 9 décembre

Le Fil Actu - Procès Mélenchon : Le parquet requiert 3 mois de prison avec sursis et 8.000 euros d’amende contre Jean-Luc Mélenchon - Le jugement sera rendu le 9 décembre

18h11: Le jugement de l’affaire Mélenchon et autres est mis en délibéré au 9 décembre.

18h02: Jean-Luc Mélenchon : "Je viens de vivre deux jours qui m’ont donné un privilège auquel je n’ai pas eu droit avant : celui d’un débat contradictoire. Hors de ces murs, c’est pilonnage médiatique continu en boucle depuis un an avec les images de Quotidien. "

Et d'ajouter : "Le parquet de madame Belloubet a été incapable de fournir le moindre élément de réponse sur la raison pour laquelle j’aurais bien pu vouloir empêcher une perquisition alors que nous n’avons rien à cacher. Pourquoi l’aurais-je empêché ?"

"Le parquet de Belloubet qui me persécute et qui utilise le lawfare a montré une nouvelle fois une de ses caractéristiques en demandant le renvoi. Pour que je subisse encore les images pendant des mois avant une nouvelle date de procès.", a-t-il poursuivi sur Twitter.

"On m’a décrit comme le chef d’une «horde», comme un homme prêt à bondir sur un pistolet. Mais si c’est le cas, demandez mon inéligibilité ! Car cela voudrait dire que je suis indigne de ma fonction. Ou alors c’est que vous-même ne croyez pas à ce que vous dites ! On me reproche d’être un rebelle. Mais c’est mon rôle ! Quand je suis à Marseille, je me rebelle contre les marchands de sommeil. Ça peut être véhément aussi. Vous savez ce que c’est d’empêcher une expulsion locative quand on est élu ? On vient avec son écharpe et on empêche physiquement les forces de police d’entrer.".

"Depuis le début, mes droits sont piétinés. Tous les procès verbaux fuitent dans la presse. Je demande à Nicole Belloubet qu’elle fasse cesser ces délits : elle me répond qu’elle ne peut rien faire."

16h48: Maitre Davy, avocat de Jean-Luc Mélenchon : "On reproche à M. Mélenchon d’avoir fait un Facebook live. C’est amusant d’entendre les parties civiles nous reprocher de communiquer alors que nous avons nous-mêmes appris tout notre dossier dans la presse. Qui fait de la politique ? "

16h42: Maitre Davy, avocat de Jean-Luc Mélenchon : « On est à un procès basé entièrement sur une vidéo. Vous pouvez aller au-delà des images, des gros plans sur les visages pour chercher les éléments intentionnels. On ne peut pas condamner un homme seulement car on ne supporte pas son visage. Cette perquisition comporte de nombreux dysfonctionnements. À partir de ce moment là, Mélenchon se retrouve devant une perquisition vérolée qui porte atteinte aux droits des personnes concernées. Quand il y a rupture de droits, il faut l’exprimer.

Il ne faut pas oublier les raisons de cette perquisition. Il s’agit d’abord de la dénonciation sans preuve de l’ex eurodéputée d’extrême droite Sophie Montel. 

Macron a dit : “Le parquet doit continuer à mes yeux à être intégré dans une chaîne hiérarchique qui dépend au final du pouvoir exécutif”. Alors oui, la perquisition à LFI peut être considérée comme politique et injuste par ceux qui la subissent

Je vais citer Montesquieu : “Pour qu’on ne puisse abuser du pouvoir il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir”. C’est le rôle d’un mouvement d’opposition.

16h21: L’avocat d’Alexis Corbière évoque le coup de sang du député le jour de la perquisition : « M. Corbière a la colère respectueuse, il a la colère qui vouvoie, qui donne du monsieur au policier ».

13h45: Suivront cet après-midi les plaidoiries de la défense. Le jugement sera mis en délibéré.

13h21: Le point à la mi-journée sur le deuxième jour du procès de Jean-Luc Mélenchon :

Le parquet a requis trois mois de prison avec sursis contre Jean-Luc Mélenchon pour les incidents ayant émaillé la perquisition d’octobre 2018 au siège de LFI, estimant devant le tribunal de Bobigny que le leader insoumis a mené «un acte de résistance violente avec usage de la force».

Poursuivi pour «actes d’intimidation envers un magistrat et un dépositaire de l’autorité publique, rébellion et provocation», M. Mélenchon, qui martèle être victime d’un «procès politique», encourt jusqu’à 10 ans de prison, une amende de 150.000 euros et 5 ans d’inéligibilité.

Le ministère public n’a requis une peine de prison avec sursis que pour le chef du parti LFI. Il a aussi demandé 8.000 euros d’amende pour M. Mélenchon, les députés Alexis Corbière et Bastien Lachaud et l’eurodéputé Manuel Bompard, 10.000 euros contre le président de l’association «L’Ere du peuple» Bernard Pignerol et 2.000 euros contre l’attachée de presse du mouvement.

«La loi a prévu 10 ans, de 10 ans on passe à trois mois avec sursis... Tout ce souk pour ça !», s’est exclamé Jean-Luc Mélenchon devant la presse, après avoir salué les dizaines de militants qui attendaient dans le hall pour le soutenir.

«J’estime que sur le plan moral notre victoire est totale (...). Il faut que tout se termine par une relaxe et qu’on passe à autre chose», a-t-il ajouté.

Pour justifier ses réquisitions, le parquet a souligné le rôle décisif de M. Mélenchon dans l’escalade de tensions ayant mené à l’interruption de la perquisition, scène dont les images filmées par des journalistes ont été largement reprises dans les médias.

«La rébellion monte d’un cran dans l’escalier lorsque Jean-Luc Mélenchon arrive», a estime la procureure Juliette Gest, égrenant plusieurs phrases du leader insoumis : «Allez enfoncez-moi cette porte», «rentrez on en a rien à foutre de ce qu’ils disent» ou encore «Allez, vas-y, essaie de me pousser pour voir».

«Il lève le doigt menaçant, son visage a touché le sien (du procureur, ndlr), dit +ne me donnez pas d’ordre ou de consigne+, puis il le pousse : la rébellion est constituée», a déclaré Mme Gest. Selon elle, il s’agit «sans conteste d’un acte de résistance violente, avec usage de la force».

Plus tôt dans la matinée, Me Eric Dupond-Moretti, avocat de policiers constitués parties civiles, s’est exclamé dans sa plaidoirie : «De grâce, arrêtez votre cirque !» Il a dénoncé l’argumentaire des six prévenus Insoumis qui dénoncent un «procès politique» : «On n’est pas au Venezuela ici. On est en France et quand on outrage un policier, on est condamné».

Suivront cet après-midi les plaidoiries de la défense. Le jugement sera mis en délibéré.

12h37: Le leader de La France insoumise s'est exprimé devant les journalistes :

"On se croirait dans un arbitrage de cour de récréation."

"J’estime que sur le plan moral, notre victoire est totale (...) Il faut que tout cela se termine par une relaxe et que l’on passe à autre chose."

"Il n’y aurait pas eu de procès s’il n’y avait pas eu les images de Quotidien."

"La justice n’est pas grandie après tout cela (...) J’espère que le tribunal ne suive pas de tel réquisition."

"Tout ça pour ça ! Ça fait des mois que ça dure."

"De l'argent, encore de l'argent, c'est tout ce qui les intéresse. Et comme on ne sait que faire de moi, ils passent la patate chaude au suivant. Allez, prison avec sursis !".

12h32: Le parquet requiert 3 mois de prison avec sursis et 8.000 euros d’amende contre Jean-Luc Mélenchon.

11h35: "Il y a des tweets de Jean-Luc Mélenchon alors qu'il est au tribunal. On voit bien que l'on répond pour l'électorat, pas pour le tribunal", a déclaré Eric Dupond-Moretti devant les journalistes.

Et d'ajouter : "Les policiers ne font pas partie du complot, ils sont là pour faire leur boulot". "J'attends du tribunal une décision de condamnation".

"Jean-Luc Mélenchon s'en est pris à tout le monde avec un mépris souverain", a précisé l'avocat.

"On est chez les fous. Ca veut dire que l'on ne peut plus faire de perquisitions dans un parti politique ? Le policier aurait dû dire 'ah c'est immoral, on plie bagages' ?

11h24: "Indigne. L’avocat de 2 policiers finit sa plaidoirie sur les suicides de policiers. En nous y associant à demi-mot. Nous qui ne cessons de dénoncer conditions de travail et manque de moyens", a déclaré Jean-Luc Mélenchon sur son compte Twitter. 

11h14: Le point ce matin sur le deuxième jour du procès :

Au lendemain d’une première longue journée d’audience terminée vers 23H00, le parquet prononce ses réquisitions vendredi au procès de Jean-Luc Mélenchon et cinq de ses proches à Bobigny, jugés pour les incidents ayant émaillé la perquisition d’octobre 2018 au siège de LFI.

L’audience a repris à 9h30 avec le début des plaidoiries des avocats des douze parties civiles.

Comme la veille, quelque dizaines de personnes étaient présentes devant le TGI de Bobigny pour apporter leur soutien aux six prévenus. Des militants ont installé une table près du tribunal et offrent le thé et café, a constaté une journaliste de l’AFP.

Poursuivi pour «actes d’intimidation envers un magistrat et un dépositaire de l’autorité publique, rébellion et provocation», M. Mélenchon, qui martèle être victime d’un «procès politique», encourt jusqu’à 10 ans de prison, une amende de 150.000 euros et 5 ans d’inéligibilité.

A l’AFP, l’entourage de Jean-Luc Mélenchon se dit «très content» de la première journée d’audience, qui a «montré le vide du dossier».

Les réquisitions du ministère public sont prévues dans l’après-midi suivies des plaidoiries de la défense. Le jugement sera mis en délibéré.

La première journée du procès a été marquée par la confrontation du leader insoumis avec Me Eric Dupond-Moretti, avocat de plusieurs policiers. M. Mélenchon a raconté son «sentiment d’humiliation» au moment de la perquisition ce 16 octobre, et expliqué sa véhémence d’alors, notamment sa phrase «La République c’est moi», criée à la figure d’un policier en faction.

Il a affirmé n’avoir pas voulu s’opposer à la perquisition mais simplement avoir tenté d’y assister pour s’assurer que le fichier des inscrits à LFI ne soit pas emporté. «J’ai eu l’attitude que j’estimais politiquement nécessaire, car je pensais être la cible d’une attaque politique», a expliqué le patron des députés LFI, qui s’est défendu de toute violence physique.

La perquisition au cœur du procès avait été menée au siège parisien de LFI dans le cadre de deux enquêtes du parquet de Paris : sur les comptes de la campagne présidentielle de 2017 et sur les conditions d’emploi d’assistants d’eurodéputés de LFI, confiées depuis à des juges d’instruction.

Filmant en direct sur Facebook une première perquisition de son domicile, M. Mélenchon avait d’abord dénoncé une «énorme opération de police politique» avant de se rendre avec des proches au siège du mouvement. Devant des caméras, il avait appelé ses proches à «enfoncer la porte» pour entrer dans les locaux. On le voyait également bousculer un représentant du parquet, ainsi qu’un policier qui tentait de s’interposer.

«Vous n’avez pas tous les droits en tant que personne publique», a reproché à l’Insoumis le représentant du ministère public. «Ici, on est dans une enceinte judiciaire, pas devant le tribunal avec des pancartes», a aussi tonné Me Dupond-Moretti, se référant aux dizaines de militants qui avaient manifester le matin devant le bâtiment, et critiquant les longues digressions politiques de M. Mélenchon.

Les cinq autres prévenus, dont les députés LFI Alexis Corbière et Bastien Lachaud et l’eurodéputé Manuel Bompard, ont ensuite été entendus, présentant une défense dans la lignée de celle de leur chef de file. Alexis Corbière a ainsi assumé son attitude lors de la perquisition : «Cette manière de monter le ton peut être apaisante», a-t-il plaidé.

La journée s’est achevée sur le récit des parties civiles. Un policier a ainsi relaté avoir été «marqué par cet événement», après lequel plusieurs agents ont obtenu jusqu’à sept jours d’ITT.

Visiblement fatigué à la sortie de l’audience jeudi, Jean-Luc Mélenchon a dit quelques mots aux médias qui le questionnaient et lâché : «Qui a ouvert la porte, qui a fermé la porte, qui a levé le doigt, qui a parlé fort, moins fort, trop fort... Tu sors abîmé de cette pantalonnade pareille».

10h40: Jean-Luc Mélenchon vient de poster un nouveau tweet sur son compte Twitter. "Hier, 6 mois avec sursis pour 2 syndicalistes CGT, 4 mois avec sursis pour un autre demandés par le parquet. À Marseille aussi les procureurs de Belloubet ont la main lourde avec l’opposition populaire", déclare-t-il sur le réseau social. 

10h32: L’audience a repris à 9h30 avec le début des plaidoiries des avocats des douze parties civiles. Comme la veille, quelque dizaines de personnes étaient présentes devant le TGI de Bobigny pour apporter leur soutien aux six prévenus. Des militants ont installé une table près du tribunal et offrent le thé et café, a constaté une journaliste de l’AFP.

Poursuivi pour «actes d’intimidation envers un magistrat et un dépositaire de l’autorité publique, rébellion et provocation», M. Mélenchon, qui martèle être victime d’un «procès politique», encourt jusqu’à 10 ans de prison, une amende de 150.000 euros et 5 ans d’inéligibilité.

A l’AFP, l’entourage de Jean-Luc Mélenchon se dit «très content» de la première journée d’audience, qui a «montré le vide du dossier».

Les réquisitions du ministère public sont prévues dans l’après-midi suivies des plaidoiries de la défense. Le jugement sera mis en délibéré.

10h05: Il y a quelques minutes, Jean-Luc Mélenchon a posté son premier tweet de la journée concernant le second jour de son procès à Bobigny.

"L’avocat du procureur Marilly dit que son client a « été surexposé médiatiquement sans qu’il l’ait choisi lors d’une opération de police judiciaire »", déclare-t-il sur le réseau social. Et d'ajouter : "C’est donc contre Quotidien qu’il faut porter plainte".

09h12: L’audience doit reprendre à 09H30 au tribunal correctionnel avec les plaidoiries des avocats des 12 parties civiles - des policiers et magistrats -, avant les réquisitions du ministère public l’après-midi suivies des plaidoiries de la défense. Le jugement sera mis en délibéré.

La première journée du procès a été marquée par la confrontation du leader insoumis avec Me Eric Dupond-Moretti, avocat de plusieurs policiers. M. Mélenchon a raconté son «sentiment d’humiliation» au moment de la perquisition ce 16 octobre, et expliqué sa véhémence d’alors, notamment sa phrase «La République c’est moi», criée à la figure d’un policier en faction.

Il a affirmé n’avoir pas voulu s’opposer à la perquisition mais simplement avoir tenté d’y assister pour s’assurer que le fichier des inscrits à LFI ne soit pas emporté. «J’ai eu l’attitude que j’estimais politiquement nécessaire, car je pensais être la cible d’une attaque politique», a expliqué le patron des députés LFI, qui s’est défendu de toute violence physique.

La perquisition au cœur du procès avait été menée au siège parisien de LFI dans le cadre de deux enquêtes du parquet de Paris : sur les comptes de la campagne présidentielle de 2017 et sur les conditions d’emploi d’assistants d’eurodéputés de LFI, confiées depuis à des juges d’instruction.

07h41: Au lendemain d'une première longue journée d'audience terminée vers 23H00, le parquet prononce ses réquisitions vendredi au procès de Jean-Luc Mélenchon et cinq autres de ses proches à Bobigny, jugés pour les incidents ayant émaillé la perquisition d'octobre 2018 au siège de LFI.

Poursuivi pour "actes d'intimidation envers un magistrat et un dépositaire de l'autorité publique, rébellion et provocation", M. Mélenchon, qui martèle être victime d'un "procès politique", encourt jusqu'à 10 ans de prison, une amende de 150.000 euros et 5 ans d'inéligibilité. L'audience doit reprendre à 09H30 au tribunal correctionnel avec les plaidoiries des avocats des 12 parties civiles - des policiers et magistrats -, avant les réquisitions du ministère public l'après-midi suivies des plaidoiries de la défense. Le jugement sera mis en délibéré.

La première journée du procès a été marquée par la confrontation du leader insoumis avec Me Eric Dupond-Moretti, avocat de plusieurs policiers. M. Mélenchon a raconté son "sentiment d'humiliation" au moment de la perquisition ce 16 octobre, et expliqué sa véhémence d'alors, notamment sa phrase "La République c'est moi", criée à la figure d'un policier en faction. Il a affirmé n'avoir pas voulu s'opposer à la perquisition mais simplement avoir tenté d'y assister pour s'assurer que le fichier des inscrits à LFI ne soit pas emporté. "J'ai eu l'attitude que j'estimais politiquement nécessaire, car je pensais être la cible d'une attaque politique", a expliqué le patron des députés LFI, qui s'est défendu de toute violence physique.

Source JMM

Partager cet article

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article