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Les vidéos de l'INA du week-end du 23 novembre

Les vidéos de l'INA du week-end du 23 novembre

Chaque week-end je vous propose un florilège des vidéos de l'INA choisies par la rédaction de l'Institut National de l'Audiovisuel.

Aujourd'hui :

1970, Leonard Cohen chante "The Partisan"

Chanteur folk et mystique, à la voix grave et profonde, Leonard Cohen nous quittait le 7 novembre 2016, à l'âge de 83 ans. "Thanks for the dance", son album posthume, sort ce vendredi. Retrouvons Leonard Cohen, en 1970, alors qu'il chantait "The partisan", magnifique version en anglais de la "Complainte du partisan"...

Jean Douchet analyse Renoir, Hitchcock et Carné 

Le critique de cinéma Jean Douchet, célèbre plume des Cahiers du cinéma, est décédé ce vendredi à l'âge de 90 ans. Découvrez ses analyses de Renoir, « cinéaste démocratique », de Hitchcock, le « maître du suspense », et de Carné, « cinéaste manquant d'imaginaire ».
 
En 1970, Jean Douchet converse avec ses étudiants de l'université de Vincennes au sujet de l'adaptation de Madame Bovary par Jean Renoir, d'après le classique de Gustave Flaubert. L'occasion pour lui de mettre en lumière l'aspect « profondément démocratique » d'un réalisateur qui « refuse de privilégier n'importe quel personnage » comme supérieur à un autre : « Tous les personnages sont égaux, tous les acteurs sont égaux, tous les hommes sont égaux ». Toute tentative de la part d'un personnage de se singulariser se traduit par sa « destruction ».
 
Autre passion de Jean Douchet, Alfred Hitchcock. En 1972, c'est en compagnie de Claude Chabrol et de l'acteur Michel Duchaussoy que le critique des Cahiers exposait son analyse de la fabrique du suspens chez le cinéaste britannique : un processus à « double niveau ».
 
- 1970 - Jean Douchet à propos du cinéma de Jean Renoir
 
- 1972 - Jean Douchet et le suspense chez Hitchcock
 
- 1996 - Jean Douchet à propos de Marcel Carné

1956, Fred Mella et les Compagnons de la chanson retrouvent Edith Piaf 

Fred Mella, le dernier membre des Compagnons de la chanson est décédé le samedi 16 novembre, à l'âge de 95 ans. C'était le dernier survivant de ce groupe célèbre des années 50 à 70, qui accompagna notamment Edith Piaf.
 
Le soliste des Compagnons de la chanson, c'était le visage souriant et la voix inimitable du groupe créé en 1941. Après la Libération, les chanteurs se font remarquer par des parrains célèbres tels Yves Montand et Charles Aznavour mais surtout Edith Piaf, qu'ils accompagnent notamment lors de sa tournée aux Etats-Unis à la fin des années 40. Avec elle, ils vont connaître la gloire et sceller une amitié durable. Leur "tube" commun, un titre empreint d'émotion, retrace la vie d'un homme, Jean-François, de sa naissance à son décès, scandée par des cloches : Les trois Cloches. Quelques années après la fin de leur collaboration, le 14 mai 1956, les Compagnons retrouvent Edith Piaf sur la scène de l'Alhambra, où est enregistrée l'émission radio-télévisée La joie de Vivre.
 
Avant de chanter, Edirh Piaf précise "Il faut tout de même qu'on vous avertisse, ça fait sept ans que nous n'avons pas chanté ensemble. Alors on a bien essayé de la répéter, de la retrouver mais on n'est pas certains de l'avoir retrouvée complètement. Alors si vous entendez parfois des cloches superflues ou des "lalala", ne vous inquiétez pas, ce n'est pas grave, à la fin, on arrivera à la conclusion..." Des propos accueillis par le rire du public et le sourire complice de Fred Mella.

1975, Sophie Daumier : "Sos amitié" 

Parmi les personnalités née un 24 novembre, il y a Sophie Daumier. Comédienne et humoriste, elle fit les belles heures de la télé avec ses sketchs, notamment en duo avec Guy Bedos. Retrouvons-là en solo, dans ce sketch décapant intitulé "SOS amitié".

2005, Jean-Pierre Raffarin dénonce la "négative attitude" des Français

A quelques jours de la grève du 5 décembre, Emmanuel Macron, en déplacement à Amiens, a déploré, devant les étudiants, que la France soit un "pays trop négatif". Avant lui, en 2005, en plein conflit social sur les 35 heures, Jean-Pierre Raffarin avait déjà dénoncé la "négative attitude" des Français.
 
5 février 2005, le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin se trouve plongé en plein affrontement avec les syndicats, à propos des 35 heures et de la réforme de l'Education Nationale. Les Français manifestent. A l'époque, l'homme politique utilise à plusieurs reprises l'expression "positive attitude" en opposition, selon lui, à la "négative attitude" ambiante. Figé, sur ses positions, le Premier ministre affirme alors que les grèves ne changeront rien aux réformes.
 
Cette "positive attitude", à l'origine d'une polémique avec les syndicats, avait débuté sur le plateau de Vivement Dimanche, le 23 janvier 2005.
 
Ce reportage du 20 heures de France 2, du 5 février suivant, relate l'affaire. La journaliste précise que : "C'est en entendant Lorie chanter chez Michel Drucker "Positive attitude" que Jean-Pierre Raffarin avait révélé sa méthode." Dans cet extrait de l'émission, le Premier ministre l'affirme : "La positive attitude, c'est une question presque de philosophie. On n'a pas le droit d'être désespéré ! "
 
Le commentaire poursuit : "Alors forcément, aux yeux du Premier ministre, les manifestants de samedi dernier étaient loin d'avoir adopté cette "positive attitude". Notamment les syndicats d'enseignants, vent debout contre la réforme de l'Education nationale."
 
La journaliste explique que, sur France Inter, ce 5 février, Jean-Pierre Raffarin a réitéré ses propos : "les syndicats dont on parle aujourd'hui, ils sont d'accord pour l'union du "non" mais ils ne sont pas d'accord pour une union du "oui". Ils ont une "négative attitude", ils n'ont pas une positive proposition."
 
Le reportage donne ensuite la parole aux intéressés : "A la "négative attitude", les syndicats répondent : "sourdingue attitude" ou autre formule".
 
Dans son bureau, Gérard Aschiéri, secrétaire général FSU ironise : "Moi je dirais presque "autiste attitude". C'est-à-dire quelqu'un qui ne veut pas entendre et intégrer ce que disent les autres."
 
"La positive attitude", affirme Marie-George Buffet, secrétaire nationale du PCF : "C'est fini. D'ailleurs Raffarin lui-même arrête puisqu'il nous fait la "peur attitude".
 
Sur des images de l'hémicycle, la journaliste conclut : "Après cette bataille de mots, une certitude : personne ne changera d'attitude. La majorité votera demain l'assouplissement des 35 heures à l'Assemblée nationale et les syndicats seront de nouveau dans la rue dans les jours qui viennent."

Journal Les Actualités Françaises : émission du 25 novembre 1959

23 novembre 1944, Strasbourg est libre !

Le 23 novembre 1944, quelques semaines après Paris, les troupes du général Leclerc entraient dans Strasbourg pour libérer la ville du joug de l'occupant. Retour en images d'époque sur ce temps fort de la Seconde Guerre mondiale.

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