Le Fil Actu - Grève Jour 6 - La mobilisation en forte baisse - Prévisions à la SNCF pour demain: 1 TGV sur 4 - 1 Transilien sur 5 - 1 Intercités sur 4 - 3 TER sur 10 - 10 lignes de métro seront fermées - Les Infos Videos
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Le Fil Actu - Grève Jour 6 - La mobilisation en forte baisse - Prévisions à la SNCF pour demain: 1 TGV sur 4 - 1 Transilien sur 5 - 1 Intercités sur 4 - 3 TER sur 10 - 10 lignes de métro seront fermées

Le Fil Actu - Grève Jour 6 - La mobilisation en forte baisse - Prévisions à la SNCF pour demain: 1 TGV sur 4 - 1 Transilien sur 5 - 1 Intercités sur 4 - 3 TER sur 10 - 10 lignes de métro seront fermées

17h54: Selon les chiffres du Ministères de l'Intérieur: 339.000 manifestants en France aujourd'hui contre 806.000 le 5 décembre dernier / 31.000 manifestants à Paris aujourd'hui contre 65.000 le 5 décembre.

17h34: 375 kilomètres de bouchons enregistrés à 17h30 en région parisienne.

17h33: 27.000 personnes ont manifesté à Paris selon un comptage du Cabinet Occurrence pour plusieurs médias.

17h30: La mobilisation en baisse se confirme à l'échelle nationale. La CGT annonce 885 000 manifestants à 17 heures en France contre 1,5 million le 5 décembre.

17h09: La mobilisation est en baisse dans les rues de Paris ce mardi. Les syndicats annoncent 180 000 manifestants à Paris, contre 250 000 jeudi dernier.

17h03: La RATP annonce que 10 lignes de métro seront fermées demain.

 

16h53: Prévisions à la SNCF pour demain : 1 TGV sur 4 - 1 Transilien sur 5 - 1 Intercités sur 4 - 3 TER sur 10.

15h51: La préfecture de police annonce onze interpellations à Paris et plus de 1 700 contrôles de police, également dans la capitale.

15h48: Un important dispositif policier a été mis en place à Paris devant le restaurant La Rotonde, là où Emmanuel Macron avait fêté sa qualification au second tour de l'élection présidentielle en avril 2017.

15h14: Edouard Philippe répond aux députés à l'Assemblée sur la réforme des retraites : "Nous voulons faire en sorte que les contributions de chacun protègent l'ensemble de la Nation."

"Je crois que les français sont attachés à la création d'un système universel."

"Notre objectif, c'est que le niveau de vie des pensionnés ne baisse pas."

"Pour préserver le niveau des pensions, il faut mettre en place un certain nombre de garanties et dire la vérité aux Français : cela passe progressivement par un allongement de la durée de travail. (...) Dans tous les pays comparables à la France la décision a été prise d'augmenter la durée du travail."

Edouard Philippe confirme également à Christian Jacob (LR) que la durée du travail doit augmenter. "Nous le savons tous et les Français le savent. Et j’ai dit ici, à cette tribune, que les Français le savaient déjà car en moyenne ils partent, pour le régime général, au-delà de l’âge légal, à 63,5 ans."

15h11: Le Secrétariat d'Etat auprès du ministre de l'action et des comptes publics indique que dans l’ensemble des services publics à 13 heures, le taux d’agents publics en grève était de 10,2% dans la fonction publique de l'Etat.  

Dans la fonction publique territoriale, il s'élève à 2.85%. Dans la fonction publique hospitalière, enfin, il est de 2,85%.

15h08: De nouvelles scènes de violences éclatent à Lyon entre les forces de l'ordre et des manifestants :

15h01: L'Unef indique être présent dans le cortège parisien, "pour un avenir sans précarité" et pour "sauver les retraites".

14h20: La préfecture de Paris indique que "Les stations services d'Ile-de-France sont en capacité d'approvisionner l'ensemble des automobilistes. Il est néanmoins conseillé aux franciliens de réduire leurs déplacements et, en cas de nécessité, d'avoir recours au co-voiturage, autorisé sur certaines voies réservées."

14h12: Le défilé démarre à Paris, depuis la place Vauban pour rejoindre la place Denfert-Rochereau, dans le 14ème arrondissement.

14h02: les premiers heurts éclatent à Bordeaux entre des manifestants, et des forces de l'ordre qui font usage de gaz lacrymogènes.

13h23: Le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, s'exprime avant la manifestation parisienne.

"Il y a au moins autant de manifestations que la semaine dernière (...) La mobilisation reste importante."

"Il y a une certaine attente vis-à-vis des annonces du Premier ministre demain."

13h08: Les opposants à la réforme des retraites étaient de nouveau dans la rue mardi partout en France, après la démonstration de force du 5 décembre, mais si la mobilisation restait forte dans les transports, les premiers rassemblements semblaient moins fournis, à la veille d’annonces très attendues du gouvernement.

Les premiers chiffres communiqués par la police et les préfectures concernant les manifestations de la matinée montraient une mobilisation en nette baisse : 6.400 personnes à Montpellier contre 20.000 jeudi dernier, 5.500 contre 13.000 à Rouen, 5.000 contre 10.500 à Tours ou encore 2.500 contre 5.000 à Béziers.

12h56: Ce matin, le Premier ministre Édouard Philippe a prévenu les députés LREM. Le gouvernement ne fera pas d'annonces «magiques» qui puissent faire «cesser les manifestations», a-t-il indiqué à la veille de son allocution sur la réforme des retraites.

12h48: La préfecture de police de Paris annonce que, ce matin, plus de 1.000 contrôles ont été réalisés avant la manifestation de cet après-midi.

12h35: Ce midi, la SNCF annonce que le taux global de grévistes est de 24,7% aujourd'hui. Dans le détail, 77,3% des conducteurs sont en grève, 55,4% des contrôleurs et 23,9% des aiguilleurs.

12h12: Plusieurs syndicats de police appellent à se mobiliser demain matin avant les annonces du Premier ministre. Il s'agit des syndicats Alliance Police nationale, Unsa Police et Unité SGP.

"Nous avons su démontrer notre capacité à sauver le pays, nous saurons démontrer notre capacité à défendre notre statut", indiquent-ils dans un communiqué.

12h11: Guillaume Peltier, numéro deux des Républicains, a fustigé mardi «l’amateurisme» et «l’outrecuidance» d’Emmanuel Macron, «premier responsable» des grèves massives contre la réforme des retraites.

Opposé à la fois à la réforme et aux grèves, qui prennent «en otage» «parents d’élèves, intérimaires, commerçants, artisans», il a toutefois considéré sur franceinfo que «le premier responsable de la situation que nous connaissons c’est le président de la République, c’est Emmanuel Macron, et c’est son gouvernement», avec sa «réforme de l’illusion, du bavardage».

«La cause, c’est l’amateurisme, l’arrogance, l’outrecuidance d’Emmanuel Macron», a-t-il insisté, critiquant sa «réaction hier : il rigole, il ricane, il dit qu’il n’y a pas d’inquiétude et ne voit pas où est le problème».

M. Peltier faisait référence aux propos du chef de l’Etat qui, interrogé sur la réforme à l’issue d’une rencontre à l’Elysée consacrée à l’Ukraine, a souligné que «chacun autour de la table sait ce qu’est une réforme indispensable à son pays» tout en profitant pour rassurer, avec une pointe d’ironie, son homologue russe Vladimir Poutine «que les manifestations à Paris ne concernait absolument pas la réforme des retraites menée en Russie».

«Emmanuel Macron ne propose rien», a poursuivi M. Peltier, estimant que dans ce dossier «sa seule décision a été de nommer un haut-commissaire qui n’a toujours pas de réponse concrète».

Il a à l’inverse vanté la réussite selon lui de la réforme des retraites portée par Nicolas Sarkozy en 2010, contestée par «des manifestations et très peu de blocages», et qui, en faisant passer l’âge de départ de 60 à 62 ans, «a garanti la pérennité du système et du pouvoir d’achat pendant dix ans».

«On aurait pu ou dû aller plus loin», a-t-il reconnu en plaidant pour un report de l’âge de départ à 63 voire 64 ans, mais «Nicolas Sarkozy est le premier président de la République à avoir entamé une réforme des régimes spéciaux».

Le député LR Julien Aubert a lui estimé dans une vidéo sur le site de L’Opinion que «ce que le gouvernement doit comprendre, c’est qu'on ne peut pas vouloir faire deux réformes en même temps : (…) une réforme pour mettre plus de justice, permettre de rehausser les agriculteurs, etc… et une réforme qui fasse faire des économies et qui fait main basse sur une partie des réserves accumulées par certains cadres. Il faut choisir».

12h03: Le taux de grévistes moyen chez les enseignants est de 16% contre 46% jeudi dernier, selon le ministère de l'Education nationale. Dans le détail, ce mardi, il y a 12,41% de grévistes des enseignants du primaire et 19,41% dans le secondaire.

11h57: Le point sur la situation à la mi-journée :

Les transports publics étaient très perturbés mardi, notamment en région parisienne, au sixième jour de grève contre la réforme des retraites et avant une nouvelle épreuve de force dans la rue pour tenter de faire plier le gouvernement.

Principaux concernés par la grève des transports depuis jeudi, les Franciliens doivent prendre leur mal en patience : neuf lignes de métro restaient closes à Paris tandis qu’un RER A sur deux et un RER B sur trois circulaient, selon la RATP. Un quart des bus était en circulation le matin, au lieu de la moitié prévue la veille par la régie autonome, en raison de plusieurs dépôts bloqués par des manifestants. Ces blocages ont été levés par les forces de l’ordre peu avant 9H00, selon la préfecture de police.

Et la situation ne devrait pas s’arranger puisque la poursuite de la grève a été votée au moins jusqu’à mercredi, parfois jusqu’à vendredi. «La semaine est morte», a résumé Thierry Babec, de l’Unsa RATP, premier syndicat de la régie.

A la SNCF, on comptait 20% des TGV et des Transilien. Ce sera «difficile jusqu’à la fin de la semaine», a prédit le directeur général de SNCF Transilien, Alain Krakovitch.

Dans les airs, la Direction générale de l’aviation civile (DGAC) a demandé aux compagnies de réduire leur programme. Air France a en conséquence annulé 25% des vols intérieurs et 10% des moyens courriers. EasyJet a annoncé la suppression de 92 vols.

Sur les routes d’Île-de-France, les bouchons se sont accumulés tôt le matin avant de revenir quasiment à la normale vers 8H30.

Ailleurs en France, c’est plutôt dans les gares que la situation était inhabituelle, comme à Bordeaux où les quais de la gare Saint-Jean étaient déserts, a constaté un journaliste de l’AFP. «J’ai pris un bus de ville pour venir au travail au lieu du train, comme depuis plusieurs jours, ça me fait 30 minutes de trajet en plus. Je me lève plus tôt, ce n’est pas la mer à boire», explique Marie-Cécile Durand, employée de bureau.

A la gare Saint-Charles à Marseille, où les quais sont tout aussi déserts, Slim, gérant d’un kiosque, soutient le mouvement malgré le manque à gagner. «Tout autour de moi, les gens bossent et ne s’en sortent pas», dit-il, «alors si c’est dur aussi, après, avec la retraite, c’est pas possible».

Sept des huit raffineries françaises étaient bloquées, selon la CGT, qui indique aussi que des grèves ont été enclenchées cette nuit sur des sites de production d’électricité, avec des baisses de charge. A Marseille, des dockers en grève bloquent deux portes d’accès au Grand port maritime, a indiqué à l’AFP une source portuaire.

Pour cette nouvelle journée d’action interprofessionnelle, l’accueil des enfants dans les écoles et les crèches était également perturbé, avec un taux de grévistes de 12,5% attendu dans les écoles en moyenne, 35% à Paris, selon le ministre de l’Education, Jean-Michel Blanquer.

Mais c’est dans la rue que les syndicats CGT, FO, FSU, Solidaires et plusieurs organisations de jeunesse espèrent faire une nouvelle démonstration de force, après une journée de mobilisation le 5 décembre qui a réuni 806.000 manifestants dans toute la France selon le ministère de l’Intérieur (1,5 million selon la CGT).

«Je sais que la mobilisation va être forte, elle sera même plus forte que les 800.000 de la semaine dernière», a prédit lundi le secrétaire général de FO, Yves Veyrier.

L’enjeu pour les opposants: amener le gouvernement à renoncer à mettre en place un «système universel» par points censé remplacer les 42 régimes existants et être «plus juste». Eux redoutent une «précarisation» des pensionnés.

Pour Frédéric Sève de la CFDT, seul syndicat favorable à un régime universel, «l’essentiel va se jouer mercredi» avec les annonces d’Edouard Philippe, auxquelles «tout le monde est suspendu». Le Premier ministre s’exprimera à la mi-journée puis au 20 heures de TF1.

Il est particulièrement attendu sur certains sujets comme les périodes de transition pour les régimes spéciaux, une éventuelle revalorisation des carrières de la fonction publique, notamment des enseignants, ou encore la question de la pénibilité. Les Echos, sans citer de source, évoquent même mardi un décalage de la réforme à la génération née en 1973, voire en 1975.

Une dernière réunion «de calage» est prévue mardi soir à l’Elysée avec des ministres et cadres de la majorité. «Il va falloir faire plus que certains compromis, il va falloir faire certaines concessions», a estimé la députée LREM Olivia Grégoire.

Entre-temps, une intersyndicale est prévue à l’issue de la manifestation parisienne, qui doit rallier à partir de 13h30 Invalides à Denfert-Rochereau, et une nouvelle journée de mobilisation jeudi est «déjà en réflexion», selon la CGT et FO.

«Les retraites, c’est le ciment de tous les mécontentements», a résumé le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, disant attendre du Premier ministre qu’il donne «les réponses qui permettent d’arrêter ce mouvement».

11h52: 900 manifestants étaient réunis à Belfort ce matin, selon les forces de l'ordre.

11h46: La préfecture de police de Paris annonce que "tous les blocages de centres de traitement des déchets sont levés grâce l’action des policiers".

11h30: Selon France Bleu Vaucluse, à Avignon, d'après les premières estimations des organisations syndicales, près de 10.000 personnes étaient rassemblées ce matin, contre 12.000 jeudi dernier.

11h26: A Rennes, plusieurs personnes sont rassemblées pour manifester.

11h17: A Marseille, le cortège va s'élancer dans les prochaines minutes depuis le cours Lieutaud pour rejoindre la place Castellane.

11h00: Sept des huit raffineries françaises étaient bloquées mardi, d'après la CGT, qui appelle aussi les salariés d'EDF à faire grève et à manifester.

10h21: A Troyes, plusieurs personnes sont rassemblées pour manifester dans les rues de la ville :

10h19: A Reims, une manifestation contre la réforme des retraites a lieu en ce moment :

10h14: «Les retraites, c’est le ciment de tous les mécontentements», a résumé sur France 2 le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, disant attendre du Premier ministre mercredi qu’il donne «les réponses qui permettent d’arrêter ce mouvement».

10h06: Une intersyndicale est prévue à l’issue de la manifestation parisienne, qui doit rallier à partir de 13h30 Invalides à Denfert-Rochereau, et une nouvelle journée de mobilisation jeudi est «déjà en réflexion», selon la CGT et FO.

10hOO: "L'urgence absolue pour remettre la France au travail et permettre à la France du travail d'être défendue c'est d'engager un service minimum et éventuellement une réquisition dans les transports publics", a déclaré ce matin Guillaume Peltier, le vice-président délégué des Républicains, sur Franceinfo.

09h45: A Lille, le lycée Pasteur qui était bloqué ce matin a été débloqué par la police. Des incidents sont signalés.

09h43: Pour Frédéric Sève de la CFDT, seul syndicat favorable à un régime universel, «l’essentiel va se jouer mercredi» avec les annonces d’Edouard Philippe, auxquelles «tout le monde est suspendu». Le Premier ministre s’exprimera à la mi-journée puis au 20 heures de TF1.

09h26: Le point sur la situation ce matin :

Les transports publics étaient très perturbés mardi, notamment en région parisienne, au sixième jour de grève contre la réforme des retraites et à l’aube d’une nouvelle épreuve de force dans la rue.

Principaux concernés par la grève des transports depuis jeudi, les Franciliens devront prendre leur mal en patience : neuf lignes de métro restaient totalement closes à Paris tandis qu’un RER A sur deux et un RER B sur trois circulaient, selon la RATP. Un quart des bus seulement était en circulation, au lieu de la moitié prévue la veille par la régie autonome, en raison de plusieurs dépôts bloqués par des manifestants.

Et la situation ne devrait pas s’arranger puisque la poursuite de la grève a été votée au moins jusqu’à mercredi, parfois jusqu’à vendredi. «La semaine est morte», a résumé Thierry Babec, de l’Unsa RATP, premier syndicat de la régie.

A la SNCF, on comptait 20% des TGV et des Transiliens. Ce sera «difficile jusqu’à la fin de la semaine», a prédit sur France Info le directeur général de SNCF Transilien, Alain Krakovitch.

Dans les airs, Air France a annulé 25% des vols intérieurs et 10% des moyens courriers.

Vers 08H20, 400 kilomètres de bouchons étaient enregistrés sur les routes d’Ile-de-France par le site d’information routière Sytadin, soit une situation proche de la normale.

Pour cette nouvelle journée d’action interprofessionnelle, l’accueil des enfants dans les écoles et les crèches s’annonçait également perturbé, avec un taux de grévistes de 12,5% attendu dans les écoles en moyenne, 35% à Paris, selon le ministre de l’Education, Jean-Michel Blanquer.

Mais c’est dans la rue que les syndicats CGT, FO, FSU, Solidaires et plusieurs organisations de jeunesse espèrent faire une nouvelle démonstration de force, après une journée de mobilisation le 5 décembre qui a réuni 800.000 manifestants dans toute la France selon le ministère de l’Intérieur (1,5 million selon la CGT).

«Je sais que la mobilisation va être forte, elle sera même plus forte que les 800.000 de la semaine dernière», a prédit lundi le secrétaire général de FO, Yves Veyrier. «Ce mardi, ça va être la grosse, grosse vague», a renchéri du côté politique le chef de file de La France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon.

L’enjeu pour les opposants: amener le gouvernement à renoncer à mettre en place un «système universel» par points censé remplacer les 42 régimes existants et être «plus juste». Eux redoutent une «précarisation» des pensionnés.

Pour Frédéric Sève de la CFDT, seul syndicat favorable à un régime universel, «l’essentiel va se jouer mercredi» avec les annonces d’Edouard Philippe, auxquelles «tout le monde est suspendu». Le Premier ministre s’exprimera à la mi-journée puis au 20 heures de TF1.

Il est particulièrement attendu sur certains sujets comme les périodes de transition pour les régimes spéciaux, une éventuelle revalorisation des carrières de la fonction publique, notamment des enseignants, ou encore la question de la pénibilité. Dans leur édition de mardi, les Echos, sans citer de source, évoquent même un décalage de la réforme à la génération née en 1973, voire en 1975.

Une dernière réunion «de calage» est prévue mardi soir à l’Elysée où Emmanuel Macron réunira les ministres impliqués et les cadres de la majorité.

Entre-temps, une intersyndicale est prévue à l’issue de la manifestation parisienne, qui doit rallier à partir de 13h30 Invalides à Denfert-Rochereau, et une nouvelle journée de mobilisation jeudi est «déjà en réflexion», selon la CGT et FO.

«Les retraites, c’est le ciment de tous les mécontentements», a résumé sur France 2 le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, disant attendre du Premier ministre mercredi qu’il donne «les réponses qui permettent d’arrêter ce mouvement».

08h30: Les internes en médecine sont appelés à une grève illimitée à partir d'aujourd'hui pour dénoncer la dégradation des soins.

08h12: Quatre syndicats du transport routier ont déposé un préavis de grève pour lundi 16 décembre, ils réclament de meilleurs conditions de travail.

08h10: Des lycéens se joignent au mouvement de grève et décident de bloquer leur établissement :

07h54: On approche les 400 kilomètres de bouchons en Ile de France à cette heure.

07h27: La ligne 11, qui devait initialement être fermée selon les prévisions de trafic, est finalement ouverte ce matin jusqu'à 9h30, a annoncé la RATP. Un train sur 3 circulera et certaines stations seront fermées, précise toutefois la régie des transports parisiens.

06h48: Déjà près de 300 kilomètres de bouchons en Ile de France ce matin.

06h31: Plusieurs dépôts de bus sont déjà bloqués par des grévistes ce matin en région parisienne.

06h19: Transports très perturbés pour le sixième jour consécutif, grèves et manifestations partout en France: après la forte mobilisation du 5, les syndicats opposés à la réforme des retraites remettent la pression mardi sur le gouvernement, avant qu'il ne dévoile mercredi le détail de son projet. Principaux concernés par la grève des transports depuis jeudi, les Franciliens devront prendre leur mal en patience: à la RATP, où 10 lignes de métro seront closes mardi, la poursuite de la grève a été votée au moins jusqu'à mercredi, parfois jusqu'à vendredi.

"La semaine est morte", a résumé Thierry Babec, de l'Unsa RATP, premier syndicat de la régie. A la SNCF, seuls 20% des TGV et Transilien pourront circuler, et quelque 25% des vols intérieurs et 10% des moyens courriers d'Air France sont annulés, la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) ayant demandé aux compagnies aériennes de réduire leur programme de vol. Grèves aussi dans le secteur des carburants, où la CGT espère "élever le rapport de force", y compris par "des arrêts de production" dans les raffineries.

Pour cette nouvelle journée d'action interprofessionnelle, l'accueil des enfants dans les écoles et les crèches sera également à nouveau perturbé. Mais c'est dans la rue que les syndicats CGT, FO, FSU, Solidaires et plusieurs organisations de jeunesse espèrent faire une nouvelle démonstration de force, après les 800.000 manifestants recensés le 5 dans toute la France par le ministère de l'Intérieur (1,5 million selon la CGT). "Je sais que la mobilisation va être forte, elle sera même plus forte que les 800.000 de la semaine dernière", a prédit lundi le secrétaire général de FO, Yves Veyrier, sur RTL. "Ce mardi, ça va être la grosse, grosse vague", a renchéri côté politique le chef de file de La France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon.

Le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, a demandé lundi aux préfets de travailler avec les organisations syndicales "pour bien préparer et encadrer les manifestations", et d'être vigilants face à d'éventuels risques de "débordements", a indiqué son entourage. L'enjeu pour les opposants: amener le gouvernement à renoncer à mettre en place un "système universel" par points censé remplacer les 42 régimes existants et être "plus juste".

Eux redoutent une "précarisation" des pensionnés. Pour Frédéric Sève de la CFDT, seul syndicat favorable à un régime universel, "l'essentiel va se jouer mercredi" avec les annonces d'Edouard Philippe, auxquelles "tout le monde est suspendu".

Le Premier ministre s'exprimera à la mi-journée puis au 20 heures de TF1. Il est particulièrement attendu sur certains sujets, comme les périodes de transition pour les régimes spéciaux, une éventuelle revalorisation des carrières de la fonction publique, notamment des enseignants, ou encore la question de la pénibilité.

Dans leur édition de mardi, les Echos, sans citer de source, évoquent même un décalage de la réforme à la génération née en 1973, voire en 1975. Avant même qu'il prenne la parole, une intersyndicale se tiendra mardi soir à l'issue de la manifestation parisienne prévue à partir de 13h30 entre Invalides et Denfert-Rochereau, et une nouvelle journée de mobilisation jeudi est "déjà en réflexion", selon la CGT et FO.

Quant aux syndicats de policiers Alliance et Unsa-Police, rejoints par Unité-SGP, ils comptent durcir leurs actions à partir de mercredi si le gouvernement n'apporte pas de garanties pour la défense de leur régime spécifique de retraite, avec à la clé blocages de commissariats et grève du zèle dans les aéroports. L'exécutif est par ailleurs confronté à un risque d'élargissement de la contestation sur d'autres fronts et avec d'autres revendications: les internes en médecine sont appelés à une grève illimitée à partir de mardi pour dénoncer la "dégradation des soins". Et quatre syndicats du transport routier et de la logistique ont appelé à la grève le 16 pour de meilleures conditions de travail.

05h15: Nouvelle journée de galère pour les usagers et les automobilistes. Voici le trafic prévu :

Source JMM

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