Le Fil Actu - Crash d'un Boeing - L'Iran affirme ce matin "qu'il est certain que l'avion n'a pas été touché par un missile" - Les images de l'explosion en vol - Les Infos Videos
Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Les Infos Videos

Les Infos Videos

Le meilleur des Infos et des videos du moment. Retrouvez toutes les news 24h/24 et 7j/7.

Le Fil Actu - Crash d'un Boeing - L'Iran affirme ce matin "qu'il est certain que l'avion n'a pas été touché par un missile" - Les images de l'explosion en vol

Le Fil Actu - Crash d'un Boeing - L'Iran affirme ce matin "qu'il est certain que l'avion n'a pas été touché par un missile" - Les images de l'explosion en vol

11h34: Le point sur ce qu'il faut retenir ce matin :

L'Iran a nié catégoriquement vendredi la thèse selon laquelle le Boeing 737 qui s'est écrasé mercredi près de Téhéran a été touché par un missile, piste privilégiée par plusieurs pays, notamment le Canada dont plusieurs citoyens ont péri dans le crash.

La catastrophe, qui a entraîné la mort de 176 personnes --essentiellement des Irano-Canadiens, mais aussi des Afghans, des Britanniques, des Suédois et des Ukrainiens--, est survenue dans la nuit peu après des tirs de missiles par Téhéran sur des bases utilisées par l'armée américaine en Irak.

Londres et Ottawa ont affirmé jeudi que l'aéronef avait sans doute été abattu par un missile iranien, probablement par erreur, et des vidéos difficiles à authentifier circulent sur la toile à l'appui de cette thèse.

"Une chose est sûre, cet avion n'a pas été touché par un missile", a déclaré vendredi le président de l'Organisation de l'aviation civile iranienne (CAO), Ali Abedzadeh, lors d'une conférence de presse à Téhéran.

Le vol PS752 de la compagnie Ukraine Airlines International (UAI) avait décollé de Téhéran en direction de Kiev et s'est écrasé deux minutes plus tard.

Une vidéo d'une vingtaine de secondes, qui montrerait le moment où un missile frappe l'appareil, a été largement diffusée sur les réseaux sociaux. Sur les images, on peut voir un objet lumineux grimpant rapidement vers le ciel et frappant ce qui semble être un avion.

La vidéo, qui n'a pas pu être formellement authentifiée par l'AFP, a été publiée par plusieurs médias, dont le New York Times sur son site internet.

"Nous avons vu certaines vidéos", a déclaré M. Abedzadeh. "Nous confirmons que l'avion a été en feu pendant 60 à 70 secondes", mais dire "qu'il a été touché par quelque chose ne peut pas être correct sur le plan scientifique", a-t-il ajouté.

"Les informations (contenues) dans les boites noires (de l'appareil) sont absolument cruciales" pour l'enquête, et "toute déclaration avant que leurs données soient extraites n'est pas un avis d'expert", a-t-il souligné.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé qu'il allait s'entretenir avec le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo vendredi après que Kiev a demandé aux Occidentaux de fournir les éléments suggérant que Téhéran a abattu l'appareil par erreur.

"La thèse d'un missile frappant l'avion n'est pas exclue, mais elle n'est pas confirmée non plus", a ajouté M. Zelensky sur sa page Facebook.

Une cinquantaine d'experts ukrainiens sont arrivés jeudi à Téhéran pour participer à l'enquête et au décryptage des boîtes noires de l'appareil.

Le Bureau canadien de la sécurité des transports a indiqué avoir accepté une invitation de l'autorité de l'aviation civile iranienne à se joindre à l'enquête.

Seuls quelques pays, dont les Etats-Unis mais aussi l'Allemagne ou la France, ont les capacités techniques d'analyser les boîtes noires.

Jeudi, Téhéran a invité Boeing, le constructeur américain de l'avion, à "participer" à l'enquête.

L'agence américaine en charge de la sécurité des transports (NTSB) a annoncé que les Etats-Unis allaient aussi y participer.

"La France est disponible pour contribuer à l'expertise nécessaire", a indiqué le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, précisant qu'elle n'avait pas "pour l'instant" été sollicitée. Il s'est refusé à tirer des conclusions sur les causes du crash.

Le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) français a indiqué avoir été "officiellement notifié de l'événement par l'Iran et désigné un représentant accrédité pour participer à l'enquête".

09h55: La France est prête à apporter son expertise technique dans l'enquête sur le crash du Boeing ukrainien près de Téhéran si les autorités iraniennes en font la demande, a déclaré vendredi le chef de la diplomatie française.

"La France est disponible pour contribuer à l'expertise nécessaire", a indiqué Jean-Yves Le Drian sur la radio RTL tout en précisant qu'elle n'avait pas "pour l'instant" été sollicitée par les autorités iraniennes.

Le ministre français des Affaires étrangères s'est refusé à tirer des conclusions sur les origines du crash alors que le Canada, d'où étaient originaires nombre des passagers, affirme qu'il a sans doute été abattu par un missile iranien, probablement par erreur.

"Avant de prendre position, il faut une clarté totale sur ce qu'il s'est passé et pour cela il y a des enquêtes internationales qui doivent être mises en oeuvre", a-t-il dit.

"Il faut, avant les spéculations, établir la vérité dans les conditions de transparence les plus totales, solliciter les autorités iraniennes pour qu'elles le fassent", a-t-il ajouté.

Sollicité par l'AFP, le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) français a indiqué avoir été "officiellement notifié de l'événement par l'Iran et désigné un représentant accrédité pour participer à l'enquête".

09h22: L'Iran affirme ce matin "qu'il est certain que l'avion n'a pas été touché par un missile."

07h24: Un vol Lufthansa entre Francfort et Téhéran a fait demi-tour après une heure de vol jeudi, «par précaution» et pour des raisons de «sécurité» dans «l'espace aérien de l'aéroport» de la capitale iranienne, a annoncé la compagnie allemande.

Le vol LH 600, parti jeudi en fin de journée, a fait demi-tour après environ une heure de vol, «par pure précaution», a indiqué un porte-parole de la compagnie aérienne. Cette annonce intervient peu après que le Premier ministre canadien Justin Trudeau a affirmé que le Boeing 737 qui s'est écrasé mercredi près de Téhéran avait été abattu par un missile iranien, probablement par erreur.

06h40: "Quelqu'un doit nous dire pourquoi c'est arrivé. Des gens innocents sont morts": comme des centaines de personnes, Yasmin Roshan, 43 ans, hésitait entre tristesse et colère lors d'une veillée jeudi à Toronto en hommage aux victimes de l'accident d'un Boeing en Iran. Quelques heures plus tôt, le Premier ministre canadien Justin Trudeau affirmait lors d'une conférence de presse que l'appareil ukrainien dans lequel ont péri mercredi près de Téhéran 176 personnes, dont 63 Canadiens, avait sans doute été abattu par un missile iranien, peut-être par erreur selon lui. Yasmin Roshan est venue avec sa fille de 9 ans, après la mort de "deux de ses amis".

Emues et parfois en colère, des centaines de personnes se sont rassemblées en début de soirée au centre de Toronto, où vivent environ 100.000 Canadiens d'origine iranienne, soit l'une des plus importantes communautés iraniennes d'Amérique du Nord, après Los Angeles. Dans la foule, certains crient "nous voulons la justice", d'autres pourfendent le régime iranien. Des gens, serrés les uns contre les autres, écoutent les hymnes nationaux canadien et iranien.

Le maire de la ville John Tory a déploré une "tragédie mondiale affectant le Canada". "Une fois encore, le régime iranien tue ses propres citoyens", proclame une pancarte.

Jeudi 9 janvier

22h40: Après Donald Trump et Justin Trudeau, le Premier ministre britannique Boris Johnson a confirmé que le Boeing 737 qui s'est écrasé mercredi à Téhéran avait été abattu par un missile sol-air iranien. "Il y a maintenant un ensemble d'informations", selon lesquelles l'avion "a été abattu par un missile sol-air iranien", "cela pourrait bien avoir été accidentel", a-t-il déclaré dans un communiqué publié peu après annonce du président canadien Justin Trudeau dans ce sens. Boris Johnson a par ailleurs affirmé que quatre Britanniques figuraient parmi les 176 victimes, contre trois jusqu'alors. Le Boeing 737 a été "abattu par un missile iranien sol-air", avait assuré un peu plus tôt le Premier ministre canadien Justin Trudeau ce jeudi, citant plusieurs sources de renseignement, y compris canadiennes.

21h50: Une vidéo vérifiée par le «New York Times» montrerait le moment où un missile sol-air iranien aurait touché un avion près de l’aéroport de Téhéran. C’est dans ce secteur que le vol PS752 d’Urkaine Airlines International s’est écrasé mercredi faisant 176 victimes, dont 63 Canadiens. Sur les images publiées par le «New York Times», on peut voir une explosion dans le ciel de Parand, en Iran, au moment où le missile heurte ce qui serait l’avion, sans que celui-ci explose par la suite.

On peut également entendre un son assez retentissant quelques secondes plus tard.

L’appareil aurait fait demi-tour et aurait continué de voler quelques minutes vers l’aéroport avant de finalement exploser et s’écraser selon d’autres vidéos visionnées par le quotidien new-yorkais.

21h06: Le Premier ministre canadien Justin Trudeau a affirmé jeudi que le Boeing 737 qui s'est écrasé mercredi près de Téhéran avait été abattu par un missile iranien, probablement par erreur.

La catastrophe, qui a entraîné la mort de 176 personnes, majoritairement irano-canadiennes, est survenue peu après des tirs de missiles par Téhéran sur des bases utilisées par l'armée américaine en Irak.

"Nous avons des informations de sources multiples, notamment de nos alliés et de nos propres services" qui indiquent que l'avion a été abattu "par un missile sol-air iranien", a déclaré M. Trudeau lors d'une conférence de presse. "Ce n'était peut-être pas intentionnel", a-t-il ajouté.

Sans se montrer aussi explicite, le président américain Donald Trump avait un peu plus tôt exprimé ses "doutes" sur la thèse du problème mécanique. "J'ai le sentiment que quelque chose de terrible s'est passé", avait-il déclaré, évoquant une possible "erreur".

Les autorités iraniennes affirment de leur côté que les "rumeurs" selon lesquelles l'avion d'Ukraine Airlines International aurait été abattu par un missile n'ont "aucun sens".

L'avion de ligne ukrainien avait décollé mercredi matin de Téhéran en direction de Kiev avant de s'écraser deux minutes après.

Une cinquantaine d'experts ukrainiens sont arrivés jeudi à Téhéran pour participer à l'enquête et notamment au décryptage des boîtes noires de l'appareil.

"A un moment ou à un autre, ils remettront les boites noires, idéalement à Boeing, mais s'ils les donnent à la France ou un autre pays, cela irait aussi", a affirmé Donald Trump.

Une certaine confusion règne sur le sort de ces boites noires, cruciales pour les investigations à venir.

Mercredi, l'agence Mehr, proche des ultraconservateurs, a cité des propos d'Ali Abedzadeh, président de l'Organisation de l'aviation civile iranienne (CAO) selon lesquels l'Iran ne remettrait pas les boîtes noires aux Américains.

Jeudi, le ministère iranien des Transports a rejeté "les rumeurs sur la résistance de l'Iran à livrer les boîtes noires [...] aux Etats-Unis".

Seuls quelques pays, dont les Etats-Unis mais aussi l'Allemagne ou la France, ont les capacités techniques d'analyser les boîtes noires.

Cette catastrophe aérienne est la plus meurtrière impliquant des Canadiens depuis l'attentat contre un Boeing 747 d'Air India en 1985, dans lequel 268 Canadiens avaient trouvé la mort.

Pays hôte d'une importante diaspora iranienne, le Canada a rompu ses relations diplomatiques avec l'Iran en 2012 en reprochant à la République islamique son soutien au gouvernement de Bachar al-Assad en Syrie.

Kiev examine différentes hypothèses de travail parmi lesquelles un tir de missile antiaérien, l'explosion d'une bombe placée à bord, ou encore une collision avec un drone.

Le président Volodymyr Zelensky a décrété jeudi une journée de deuil national, promettant d'établir la vérité sur ce drame.

L'Ukraine a par ailleurs demandé un "soutien inconditionnel" de l'ONU à ses experts afin que l'enquête puisse aboutir.

Selon un rapport d'enquête préliminaire de l'aviation civile iranienne, des témoins oculaires ont rapporté qu'un incendie avait été observé dans l'avion.

La CAO laisse entendre que parmi les témoins de l'incendie figurent des personnes au sol et d'autres à bord d'un appareil qui se serait trouvé au-dessus du Boeing au moment du début de drame.

Après ce départ de feu d'origine encore indéterminée, l'avion a changé de direction, et, selon la CAO, il "était sur le chemin du retour à l'aéroport" quand il s'est écrasé dans un parc de loisirs près de Chahriar, ville située à une vingtaine de kilomètres à l'ouest de la métropole téhéranaise.

Boeing, touché par un scandale autour de ses 737 MAX cloués au sol depuis 10 mois, a indiqué être "prêt à aider par tous les moyens nécessaires".

Source JMM

Partager cet article

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article