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Le Fil Actu - Grève Jour 32 - La SNCF annonce un retour à la normale demain sur pratiquement toutes les grandes destinations depuis Paris - RATP : Plus aucune ligne de métro ne sera fermée demain à Paris

Le Fil Actu - Grève Jour 32 - La SNCF annonce un retour à la normale demain sur pratiquement toutes les grandes destinations depuis Paris - RATP : Plus aucune ligne de métro ne sera fermée demain à Paris

17h23: Les prévisions RATP pour demain viennent de tomber.

16h47: Le porte parole de la SNCF annonce, sur pratiquement toutes les grandes destinations depuis Paris (Rennes, Bordeaux, Marseille, Strasbourg, Lyon, Lille), un trafic normal ou quasi normal."

Les prévisions de trafic à la SNCF pour demain sont tombées : comptez 8 TGV sur 10, 2 TER sur 3, 1 Transilien sur 2 et 8 Ouigo sur 10.

TGV :

98 % des trains sont garantis sur l'axe Nord, avec un trafic normal sur Paris - Lille. 87 % des trains sont garantis sur l'axe Atlantique avec 9 trains sur 10 pour la ligne Paris-Bordeaux et 8 trains sur 10 sur Paris-Nantes. 84 % des trains partiront dans l'Est avec 9 trains sur 10 pour Paris-Strasbourg et 78 % des trains sur l'axe Sud-Est avec un trafic quasi normal sur la ligne Paris-Lyon-Marseille.

Le trafic TER en détails :

La SNCF s'attend à "une forte amélioration" de l'offre TER avec 6 TER sur 10 en moyenne nationale (comprenant les cars de substitution). Des lignes fermées rouvriront lundi 6 janvier, notamment en Bourgogne-Franche-Comté, dans les Hauts-de-France, en Nouvelle Aquitaine (notamment entre Bayonne et Saint-Jean-Pied-de-Port), ainsi qu'en Occitanie.

Les RER :

RER A : 1 train sur 2 partira aux heures de pointe sur les branches Cergy-Poissy et un train par heure en heure creuse. L'interconnexion est assurée à Nanterre-Préfecture.

RER B : 1 train sur 2 en moyenne. L'interconnexion est suspendue gare du Nord.

RER C : L'ensemble des branches sont desservies toute la journée avec 2 trains sur 5 en moyenne

RER D : Pour le Nord : Les trains seront au terminus d'origine Châtelet et tous les axes sont desservis avec 1 train sur 2 en heure de pointe et 1 train sur 3 en heure creuse. Pour le Sud, il faudra compter sur 1 train sur 3 sur les branches gare de Lyon-Corbeil et gare de Lyon-Melin. 1 train sur 5 sont à prévoir sur la ligne Corbeil Melun et Juvisy Malsherbes. L'interconnexion est suspendue entre Châtelet et la gare de Lyon.

RER E : 1 train sur 2 en moyenne sur les axes Haussmann Chelle et Haussmann Villiers Tournan.

Le trafic francilien en détails :

Ligne H : 1 train sur 2 sur l’ensemble des axes. La liaison Creil - Persan - Valmondois - Pontoise est assurée partiellement en train et complétée par des bus.

Ligne J : 2 trains sur 3 en moyenne sur l’ensemble des branches.

Ligne K : 2 trains sur 3 sur Paris Crépy. En plus, il y aura des relations en bus entre Crépy et Mitry.

Ligne L : 2 trains sur 3 sur l’ensemble des branches.

Ligne N : 1 train sur 2 pour l’ensemble des axes sur la période 5h/22h.

Ligne P : L’ensemble des branches sont desservies toute la journée avec 1 train sur 2 en moyenne. La desserte Meaux La Ferté-Milon est assurée en partie par des bus.

Ligne R : 1 train sur 5 (trains Transilien et TER).

Ligne U : 1 train sur 2 sur la période 6h/22h.

Tramway 4 : Fréquence de 12 min sur toutes les branches de 4h30 à 1h30.

Tramway 11 : Service normal.

10h26: Le point sur ce qu'il faut retenir ce matin :

Après un mois de grève contre la réforme des retraites, Emmanuel Macron réunit lundi le premier Conseil des ministres de 2020, ouvrant une semaine-clé ponctuée par la reprise mardi de discussions difficiles avec les syndicats en colère et de deux journées de manifestations, jeudi et samedi.

Lundi, comme pour chaque rentrée de janvier, le gouvernement se réunira au ministère de l'Intérieur pour un petit-déjeuner de travail, puis tous les ministres parcourront à pied les 50 mètres qui séparent l'hôtel Beauvau du Palais de l'Élysée. Avant de débuter le Conseil des ministres, le gouvernement présentera ses vœux au président.

Emmanuel Macron et son gouvernement devront ensuite arrêter leur stratégie pour sortir d'un conflit où chacun campe sur ses positions.

Édouard Philippe, enjoint par le chef de l'État le 31 décembre de trouver un "compromis rapide" avec "les syndicats qui le veulent", a déjà convoqué vendredi plusieurs des ministres concernés. Une réunion impromptue pour faire le point sur la situation dans les transports et l'avancée des "négociations".

Lesquelles semblent bloquées. Emmanuel Macron s'est redit déterminé à "mener à terme" la réforme et n'a rien lâché, notamment sur l'âge-pivot qui a mis en colère les syndicats réformistes CFDT, CFTC et Unsa.

Mais à moins d'apparaître comme partisans d'un passage en force, Emmanuel Macron et son Premier ministre n'ont plus que deux semaines pour trouver une solution avant la présentation de la réforme en Conseil des ministres, durant la semaine du 20 janvier.

D'autant que les opposants cherchent à remobiliser leurs troupes pour durcir le mouvement et gagner la bataille de l'opinion. Selon un sondage Odoxa, le soutien au mouvement de grève reste majoritaire mais s'essouffle (61%, - 5 points en deux semaines).

Samedi, 3.500 personnes selon la police, ont manifesté à Paris dans le calme à l'appel des unions départementales CGT, FO, Solidaires et FSU entre la Gare de Lyon et la Gare de l'Est, aux côtés de "gilets jaunes", pour demander le retrait de la réforme. D'autres défilés de plusieurs centaines de personnes ont aussi eu lieu à Marseille, Rouen, Le Havre ou encore Rennes.

Dès lundi, de nouveaux appels à la grève ont été déposés, notamment par les avocats, le 2e syndicat de pilote d'Air France et des fédérations d'infirmiers et de kinésithérapeutes.

La CGT a promis un durcissement mardi des blocages de raffineries, terminaux pétroliers et dépôts.

C'est le jour où les "négociations" doivent reprendre après la longue pause des fêtes où rien n'a évolué. Édouard Philippe sera sur RTL à 7H40 mais ne devrait pas faire d'annonce, selon une source gouvernementale. Le Premier ministre introduira les discussions avec les partenaires sociaux au ministère du Travail et sous l'égide de Muriel Pénicaud, absente jusqu'à maintenant des discussions.

Sa présence s'explique par la nécessité de "discuter aménagement de la fin des carrières et emploi des seniors" comme fixé par le Premier ministre le 23 décembre, a justifié une source gouvernementale.

Quoiqu'il en soit, le leader de FO, Yves Veyrier n'a "pas l'impression qu'on ait beaucoup d'espace de négociation". Il a estimé à l'antenne de France Inter samedi que "la responsabilité" de la longueur de la grève "est à tout le moins partagée" avec le gouvernement.

08h39: Samedi, 3.500 personnes selon la police, ont manifesté à Paris dans le calme à l'appel des unions départementales CGT, FO, Solidaires et FSU entre la Gare de Lyon et la Gare de l'Est, aux côtés de "gilets jaunes", pour demander le retrait de la réforme. D'autres défilés de plusieurs centaines de personnes ont aussi eu lieu à Marseille, Rouen, Le Havre ou encore Rennes.

Dès lundi, de nouveaux appels à la grève ont été déposés, notamment par les avocats, le 2e syndicat de pilote d'Air France et des fédérations d'infirmiers et de kinésithérapeutes.

La CGT a promis un durcissement mardi des blocages de raffineries, terminaux pétroliers et dépôts.

C'est le jour où les "négociations" doivent reprendre après la longue pause des fêtes où rien n'a évolué. Édouard Philippe sera sur RTL à 7H40 mais ne devrait pas faire d'annonce, selon une source gouvernementale. Le Premier ministre introduira les discussions avec les partenaires sociaux au ministère du Travail et sous l'égide de Muriel Pénicaud, absente jusqu'à maintenant des discussions.

Sa présence s'explique par la nécessité de "discuter aménagement de la fin des carrières et emploi des seniors" comme fixé par le Premier ministre le 23 décembre, a justifié une source gouvernementale.

Quoiqu'il en soit, le leader de FO, Yves Veyrier n'a "pas l'impression qu'on ait beaucoup d'espace de négociation". Il a estimé à l'antenne de France Inter samedi que "la responsabilité" de la longueur de la grève "est à tout le moins partagée" avec le gouvernement.

08h22: Édouard Philippe, enjoint par le chef de l'État le 31 décembre de trouver un "compromis rapide" avec "les syndicats qui le veulent", a déjà convoqué vendredi plusieurs des ministres concernés. Une réunion impromptue pour faire le point sur la situation dans les transports et l'avancée des "négociations".

Lesquelles semblent bloquées. Emmanuel Macron s'est redit déterminé à "mener à terme" la réforme et n'a rien lâché, notamment sur l'âge-pivot qui a mis en colère les syndicats réformistes CFDT, CFTC et Unsa.

Mais à moins d'apparaître comme partisans d'un passage en force, Emmanuel Macron et son Premier ministre n'ont plus que deux semaines pour trouver une solution avant la présentation de la réforme en Conseil des ministres, durant la semaine du 20 janvier.

D'autant que les opposants cherchent à remobiliser leurs troupes pour durcir le mouvement et gagner la bataille de l'opinion. Selon un sondage Odoxa, le soutien au mouvement de grève reste majoritaire mais s'essouffle (61%, - 5 points en deux semaines).

08h10: Ce matin, dans les colonnes du "Parisien", Laurent Pietraszewski, le nouveau secrétaire d'Etat aux retraites, s'exprime concernant la réforme des retraites. 


"Sur le fond, la promesse d'un régime universel dans lequel un euro cotisé donnera les mêmes droits, est tenue. Je suis très sensible à ce que nous respections nos engagements de campagne", explique-t-il.

Et d'ajouter : "On a toujours expliqué qu'il pourrait y avoir, en fonction des activités, des âges de départ différents. Cela figurait dans le programme d'En Marche". 

08h05: Après un mois de grève contre la réforme des retraites, Emmanuel Macron réunit lundi le premier Conseil des ministres de 2020, ouvrant une semaine-clé ponctuée par la reprise mardi de discussions difficiles avec les syndicats en colère et de deux journées de manifestations, jeudi et samedi.

Lundi, comme pour chaque rentrée de janvier, le gouvernement se réunira au ministère de l'Intérieur pour un petit-déjeuner de travail, puis tous les ministres parcourront à pied les 50 mètres qui séparent l'hôtel Beauvau du Palais de l'Élysée. Avant de débuter le Conseil des ministres, le gouvernement présentera ses voeux au président.

Emmanuel Macron et son gouvernement devront ensuite arrêter leur stratégie pour sortir d'un conflit où chacun campe sur ses positions.

17h52: La circulation des bus et métro à Paris.

17h08: La SNCF publie les prévisions pour demain dimanche :

Le trafic des RER sera une nouvelle fois très perturbé :

RER A : 3 trains par heure sur la branche Cergy. L’interconnexion est assurée à Nanterre Préfecture.

RER B : Dans le Nord, 1 train sur 3. L’interconnexion est suspendue à Gare du Nord.

RER C : 2 trains par heure de 7h à 9h et de 16h à 19h, entre Paris-Austerlitz et Brétigny et entre Paris-Austerlitz et Massy. 1 train par heure entre 9h et 16h, de Paris-Austerlitz à Brétigny. Les autres branches ne sont pas desservies.

RER D : Dans le Nord, 1 train par heure sur l’axe Villiers-le-Bel et 1 train toutes les deux heures sur l’axe Orry-la-Ville toute la journée. L’interconnexion est suspendue à Gare du Nord. Dans le Sud, 1 train par heure sur l’axe Paris Gare de Lyon - Corbeil et Paris Gare de Lyon - Melun toute la journée. L’interconnexion est suspendue à Paris Gare de Lyon.

RER E : 1 train sur 2 en moyenne sur toutes les branches.

Source JMM

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