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Le Fil Actu - Grève Jour 37 - Le gouvernement transmettra des « propositions concrètes » aux partenaires sociaux demain, a annoncé le Premier ministre - La SNCF et la RATP ont dévoilé les prévisions de trafic

Le Fil Actu - Grève Jour 37 - Le gouvernement transmettra des « propositions concrètes » aux partenaires sociaux demain, a annoncé le Premier ministre - La SNCF et la RATP ont dévoilé les prévisions de trafic
20h17: Le gouvernement transmettra des « propositions concrètes » aux partenaires sociaux samedi, a annoncé le Premier ministre, ajoutant avoir « bien avancé » avec eux.
 
« Nous avons bien avancé dans la recherche du compromis que nous souhaitons obtenir (…) mais il nous reste du travail », a déclaré le Premier ministre dans une courte allocution, ajoutant : « Nous souhaitons que ce projet puisse avancer et être précisé, notamment par le dialogue social ». Edouard Philippe réaffirme « la détermination du gouvernement. »
 
« Je veux redire la détermination du gouvernement à présenter ce projet de système universel de retraite le 24 janvier en Conseil des ministres et de le soumettre à l’examen en séance publique à l’Assemblée nationale à compter du 17 février » pour qu’il puisse être adopté avant l’été, a ajouté le chef du gouvernement, précisant qu’il verrait vendredi soir le président Emmanuel Macron.

18h25: Edouard Philippe : "Cette journée d'échange a donné lieu à des discussions très franches, constructives et utiles."

"Nous souhaitons que ce projet puisse avancer et être précisé, notamment par le dialogue social."

"Nous avons bien avancé dans la recherche du compromis que nous souhaitons obtenir (...) mais il nous reste du travail."

17h35: "Trafic très perturbé" à la RATP demain - Toutes les lignes de métros parisiens ouvertes en journée.

 

17h05: La SNCF vient à l'instant de dévoiler ses prévisions de trafic pour demain, samedi 11 janvier. Il y aura 4 TGV sur 5, 2 Transilien sur 5, 2 Intercités sur 5, 5 TER sur 10.

Pour dimanche, le SNCF prévoit  4 TGV sur 5, 2 Transiliens sur 5, 1 TER sur 2 et 2 Intercités sur 5.

16h37: Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, s'exprime :

"Nous avons dit au Premier ministre que nous attendions beaucoup des discussions sur la pénibilité."

"On a essayé d'argumenter sur la question de l'âge d'équilibre (...) On a senti une volonté d'ouverture [de la part du Premier ministre]."

"La CFDT continue de revendiquer la fin de l'âge pivot."

15h26: "Nous sommes opposés au projet, qui est dangereux tel qu'il est", a déclaré François Hommeril, le président de la CFE-CGC.

14h44: Le point sur ce qu'il faut retenir cet après-midi :

Confronté à cinq semaines de grève, le gouvernement a dévoilé les projets de loi portant sa réforme des retraites, qui comporte l'âge pivot tant décrié, au cœur de réunions vendredi à Matignon pour arracher un compromis sur le financement du système.

Pour tenter de sortir de l'impasse, le Premier ministre Edouard Philippe recevait à Matignon, depuis 8H30, les organisations syndicales et patronales à tour de rôle afin de discuter de l'équilibre du système.

L'exécutif répond ainsi à l'idée de "conférence de financement" suggérée par la CFDT. Le premier syndicat de France est favorable au principe d'un régime "universel" par points mais braqué sur l'âge pivot que le gouvernement veut fixer en 2027 à 64 ans et assortir d'un bonus-malus, afin d'inciter les Français à travailler plus longtemps.

Cet âge d'équilibre, unanimement rejeté par les syndicats, est mentionné au moins 39 fois dans le projet de loi, transmis tard jeudi soir par l'exécutif aux partenaires sociaux et qui sera présenté en Conseil des ministres le 24 janvier.

"Je ne sais pas si on va (devoir) le dire 39 fois mais il faudra qu'il soit retiré", a ironisé à son arrivée à Matignon Laurent Escure (Unsa). A sa sortie, le secrétaire général a dit espérer le retrait de ce seuil "dans les prochaines heures".

"Notre détermination reste intacte", a affirmé à l'issue de sa rencontre Yves Veyrier, le secrétaire général de Force ouvrière, qui réclame le retrait pur et simple de la réforme.

Son homologue de la CGT Philippe Martinez a également "redit son désaccord" dans une courte allocation au sortir de Matignon, se disant "pressé" d'aller remettre au siège de la CGT "un demi-million d'euros aux grévistes".

"Si on disait non (à un âge pivot), il n'y aurait qu'une seule solution : refiler la patate chaude aux générations montantes en augmentant les cotisations", a toutefois nuancé François Asselin, président de la CPME.

Les deux projets de loi - l'un organique, l'autre ordinaire -, adressés jeudi soir aux caisses de Sécurité sociale et dont l'AFP a obtenu copie, gravent dans le marbre de la loi une règle "obligeant" à prévoir l'équilibre financier du futur système "universel" de retraite par points et l'"âge d'équilibre".

Cet âge pivot sera instauré dès 2022, à moins d'une "délibération" différente avant septembre 2021 entre partenaires sociaux siégeant au sein de la future caisse nationale de retraite universelle, qui sera créée le 1er décembre 2020.

L'Etat s'engage aussi, comme l'avait promis le gouvernement, à revaloriser les traitements des enseignants et des chercheurs, que la réforme des retraites pourrait pénaliser.

Les mesures contenues dans les deux textes de loi ne sont pas de nature à amadouer les syndicats qui exigent le retrait pur et simple de la réforme, CGT et FO en tête.

Ils ont rassemblé jeudi 452.000 manifestants dans toute la France, selon le ministère de l'Intérieur, dont 56.000 dans la capitale.

Une mobilisation supérieure à celle du 10 décembre, mais en deçà de celles du 17 et surtout du 5 décembre, au premier jour du mouvement, d'après les autorités.

Mais l'intersyndicale a peiné jeudi soir à donner une suite à son mouvement. Après plus de quatre heures de réunion, elle a exprimé le souhait de faire de mardi 14 janvier une "journée de grève et de convergence interprofessionnelle", et annoncé des "initiatives déclinées sous toutes les formes" mercredi 15 et jeudi 16, en espérant des "manifestations massives" auparavant, samedi 11.

14h02: La zone industrialo-portuaire du Havre, qui regroupe 1.200 entreprises dont des sites classés Seveso et représente 30.000 emplois, est bloquée par des manifestants opposés à la réforme des retraites, a-t-on appris vendredi de sources concordantes.

"La zone industrielle est bloquée, elle est assez facile à bloquer car il n'y a qu'un seul accès et se trouve sur une sorte de presqu'île, en revanche l'accès à la ville est possible mais ralenti", a indiqué à l'AFP le directeur de cabinet du préfet de Seine-Maritime, Benoît Lemaire.

De source policière, la zone industrielle du Havre est fermée, avec des barrages sur les différents ronds-points et ponts qui permettent d'y accéder. Plusieurs centaines de personnes participent à ces barrages. Selon la CGT le blocage est tenu par 3.000 à 4.000 manifestants. Un blocus similaire le 12 décembre avait mobilisé 5.000 à 6.000 manifestants, avait à l'époque dénombré ce même syndicat.

Selon Haropa-Port du Havre, "il n'y a pas d'activité sur le port, aucun bateau ne rentre ni ne sort ni aucune marchandise".

L'usine Renault de Sandouville, qui se situe dans cette zone industrielle et emploie 1.900 salariés, est à l'arrêt pour la journée. "L'équipe du matin n'a pas travaillé à cause du blocage et Renault a décidé de ne pas faire venir l'équipe de l'après-midi", a déclaré un porte-parole à l'AFP.

La direction de CIM-CCMP, qui exploite le dépôt pétrolier du Havre situé dans la même zone, a indiqué que la mobilisation n'avait pas eu de conséquence pour le moment sur son activité. "Il y a plein de ronds-points qui sont en effet bloqués, nos gars ont réussi à rentrer ce matin mais ils sont arrivés assez tôt", a précisé Olivier Peyrin, président de CCMP.

13h55: "On continue à penser qu'il faut une mesure d'âge", a déclaré Geoffroy Roux de Bézieux, le président du Medef, à la sortie de sa rencontre avec le Premier ministre.

13h22: Le taux de grévistes à la SNCF s'établit aujourd'hui à 10,2%. Une chute par rapport à la veille (32,8%). Dans le détail, 47,3% des conducteurs sont en grève et 36,3% des contrôleurs.

11h58: Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT, s'exprime :

"J'ai eu un bref entretien avec le Premier ministre. On lui a rappelé deux choses : un sur la forme, un sur le fond. On lui a rappelé notre désaccord avec le projet du gouvernement."

"Nous sommes favorables à ce qu'il y ait une étude économique (...) pour que nous présentions nos propositions."

"J'ai rappelé au Premier ministre que les ministres devraient faire un peu de formation syndicale."

11h39: Plusieurs professions resteront mobilisées aujourd'hui, notamment à travers des blocages annoncés de raffineries et dépôts pétroliers.

Le trafic ferroviaire était encore une fois perturbé vendredi, au 37e jour de la plus longue grève de l'histoire de la SNCF.

60% de TER et 80% de TGV circulaient comme annoncé et en région parisienne un RER A et B sur deux en moyenne étaient sur les rails. Du côté des Transilien, environ trois trains sur cinq étaient en circulation.

A Marseille, le trafic des trains était totalement interrompu en gare Saint-Charles, où une centaine de manifestants grévistes était descendue sur les voies. A Nantes, trois dépôts de bus et tramways étaient bloqués, perturbant significativement le réseau.

A la RATP, le service de métro était également très perturbé, la plupart des lignes étant ouvertes partiellement ou seulement aux heures de pointe.

11h25: Yves Veyrier, secrétaire général de Force Ouvrière, s'exprime :

"Des dispositions ne correspondent pas à ce que nous avions compris".

10h32: Le trafic des trains a été momentanément paralysé vendredi matin gare Saint-Charles à Marseille, où une centaine de manifestants grévistes était descendue sur les voies, a-t-on appris de sources concordantes.

"Depuis 7h00, une centaine de manifestants sur les voies a totalement bloqué le trafic", indiquait la SNCF à l'AFP. A 9h00, les manifestants ont quitté les lieux d'eux-mêmes, sans intervention des forces de l'ordre, a indiqué une source policière à l'AFP.

Rassemblés à l'aube vendredi avec des cheminots, des membres de l'interprofessionnelle CGT (gaziers, dockers, etc...) ont décidé d'aller sur les voies, a raconté à l'AFP M. Rémy Hours, délégué syndical CGT Cheminots à Marseille.

"On a alors prévenu les aiguilleurs qui ont arrêté la circulation", a-t-il ajouté. "On a levé l'action au bout de deux heures".

Vers 9h00, un journaliste de l'AFP a pu constater que le trafic reprenait lentement, avec des retards de 40 à 50 minutes et d'autres trains supprimés en raison du mouvement de grève.

Du côté des transports en commun marseillais, du fait du blocage d'un dépôt de bus et d'un mouvement de grève, la RTM (régie des transports marseillais) indiquait qu'aucun tramway ne circulait vendredi matin, et peu de bus.

"On est une centaine à tenir un piquet de grève au dépôt de la Rose (ndlr: au Nord de la ville), depuis 3h00 du matin", a indiqué à l'AFP un porte-parole de l'UD-CGT.

Le métro circulait normalement vendredi matin, a précisé la RTM.

10h18: Laurent Escure, le secrétaire général de l'UNSA, s'exprime après avoir rencontré le Premier ministre Edouard Philippe :

"On a redemandé au Premier ministre de retirer l'âge pivot."

"On pourra trouver les conditions propres à atteindre un compromis."

09h38: Le point sur ce qu'il faut retenir ce matin :

Confronté à cinq semaines de grève, le gouvernement a dévoilé les projets de loi portant sa réforme des retraites, qui comporte l'âge pivot tant décrié, au seuil d'une journée de réunions avec syndicats et patronat à Matignon sur le financement du système.

Pressé de dévoiler ses cartes pour sortir d'un conflit social interminable, l'exécutif a transmis tard jeudi soir aux partenaires sociaux les deux projets de loi - l'un organique, l'autre ordinaire - qui seront présentés en Conseil des ministres le 24 janvier.

Ces textes, adressés jeudi soir aux caisses de Sécurité sociale et dont l'AFP a obtenu copie, gravent dans le marbre de la loi une règle "obligeant" à prévoir l'équilibre financier du futur système "universel" de retraite par points, mais aussi l'"âge d'équilibre" unanimement rejeté par les syndicats, y compris la CFDT et l'Unsa.

Cet âge pivot sera instauré dès 2022, à moins d'une "délibération" différente avant septembre 2021 entre partenaires sociaux siégeant au sein de la future caisse nationale de retraite universelle, qui sera créée le 1er décembre 2020.

L'Etat s'engage aussi, comme l'avait promis le gouvernement, à revaloriser les traitements des enseignants et des chercheurs, que la réforme des retraites pourrait pénaliser.

Le trafic ferroviaire était encore une fois perturbé vendredi, au 37e jour de la plus longue grève de l'histoire de la SNCF.

60% de TER et 80% de TGV circulaient comme annoncé et en région parisienne un RER A et B sur deux en moyenne étaient sur les rails. Du côté des Transilien, environ trois trains sur cinq étaient en circulation.

"Pour moi ça reste similaire. Il n'y a pas de différences majeures par rapport au 5 décembre", constate Stéphane, un usager du RER A dont le temps de trajet peut atteindre trois heures depuis le début de la grève.

A la RATP, le service de métro était encore très perturbé, la plupart des lignes étant ouvertes partiellement ou seulement aux heures de pointe, même si deux d'entre elles (2 et 3) offraient un meilleur service que prévu. Seules les deux lignes automatiques (1 et 14) circulaient normalement, comme depuis le début du mouvement.

Pour tenter de sortir de l'impasse, le Premier ministre Edouard Philippe reçoit à Matignon, depuis 8H30, les organisations syndicales et patronales à tour de rôle afin de discuter de l'équilibre du système.

L'exécutif répond ainsi à l'idée de "conférence de financement" suggérée par la CFDT. Le premier syndicat de France est favorable au principe d'un régime "universel" par points mais braqué sur l'âge pivot que le gouvernement veut fixer en 2027 à 64 ans et assortir d'un bonus-malus, afin d'inciter les Français à travailler plus longtemps.

Ce sujet continue de bloquer les négociations entre syndicats réformistes et gouvernement, chacun campant sur ses positions.

Or l'âge d'équilibre est mentionné au moins 39 fois dans le projet de loi ordinaire.

"Si l'âge pivot reste dans la loi, c'est non, c'est clair", a averti jeudi le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger. "+Je retire la mesure d'âge pivot+ doivent être les mots du Premier ministre", a renchéri son homologue de l'Unsa Laurent Escure.

"Le gouvernement continue de penser que l'âge pivot est une mesure juste et efficace", a répondu le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin.

Les mesures contenues dans les deux textes de loi ne sont pas de nature à amadouer les syndicats qui exigent le retrait pur et simple de la réforme, CGT et FO en tête.

Ils ont rassemblé jeudi 452.000 manifestants dans toute la France, selon le ministère de l'Intérieur, dont 56.000 dans la capitale.

Une mobilisation supérieure à celle du 10 décembre, mais en deçà de celles du 17 et surtout du 5 décembre, au premier jour du mouvement, d'après les autorités.

Yves Veyrier (FO) a jugé que cette mobilisation était "la démonstration qu'il n'y a pas d'épuisement".

Mais l'intersyndicale a peiné jeudi soir à donner une suite à son mouvement. Après plus de quatre heures de réunion, elle a exprimé le souhait de faire de mardi 14 janvier une "journée de grèves et de convergence interprofessionnelles", et annoncé des initiatives déclinées "sous toutes les formes" mercredi 15 et jeudi 16, en espérant des "manifestations massives" auparavant, samedi 11.

Plusieurs professions resteront mobilisées vendredi, notamment à travers des blocages annoncés de raffineries et dépôts pétroliers.

06h37: Pressé de dévoiler ses cartes pour sortir d'un conflit social interminable, l'exécutif a précisé le contenu de sa réforme, traduite dans un projet de loi ordinaire et un organique, présentés en Conseil des ministres le 24 septembre. Ces textes, adressés jeudi soir aux caisses de Sécurité sociale et dont l'AFP a obtenu copie, gravent dans le marbre de la loi une règle "obligeant" à prévoir l'équilibre financier du futur système "universel" de retraite par points, mais aussi un "âge d'équilibre".

Cet âge pivot sera instauré dès 2022, à moins d'une "délibération" différente avant septembre 2021 entre partenaires sociaux siégeant au sein de la future caisse nationale de retraite universelle, qui sera créée le 1er décembre 2020. L'Etat s'engage aussi dans le projet de loi ordinaire, comme l'avait promis le gouvernement, à revaloriser les traitements des enseignants et des chercheurs, que la réforme des retraites pourrait pénaliser.

Le Premier ministre Edouard Philippe doit recevoir à Matignon toute la journée, à partir de 08H30, les organisations syndicales et patronales à tour de rôle pour discuter de l'équilibre du système. L'exécutif répond ainsi à l'idée de "conférence de financement" suggérée par la CFDT. Le premier syndicat de France est favorable au principe d'un régime "universel" par points mais braqué sur l'âge pivot que le gouvernement veut fixer en 2027 à 64 ans et assortir d'un bonus-malus, afin d'inciter les Français à travailler plus longtemps.

Ce sujet continue de bloquer les négociations entre syndicats réformistes et gouvernement, chacun campant sur ses positions. Or l'âge d'équilibre est mentionné au moins 39 fois dans le projet de loi ordinaire. "Si l'âge pivot reste dans la loi, c'est non, c'est clair", a averti jeudi le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger. "+Je retire la mesure d'âge pivot+ doivent être les mots du Premier ministre", a renchéri son homologue de l'Unsa Laurent Escure.

"Le gouvernement continue de penser que l'âge pivot est une mesure juste et efficace", a répondu le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin. Le président du Sénat, Gérard Larcher (LR), a lui demandé "au gouvernement d'attendre les résultats de cette conférence de financement avant de saisir le Parlement" des projets de loi, dont l'examen est programmé à partir du 17 février.

06h33: Après la RATP qui a annoncé un dédommagement sur les abonnement Navigo, c'est au tour de la SNCF de tenir compte des désagrément causés par la grève aux abonnés TGVmax. Dans un message posté sur Twitter, elle dévoile le prix des "désagréments" : "Nous avons décidé de compenser nos abonnés: Pour les abonnés #TGVmax : l'abonnement de février sera à moitié prix, soit 39€".

06h00: La RATP donne ses prévisions pour demain et annonce un trafic normal sur les lignes de métro 1 et 14. Les autres lignes sont partiellement ouvertes, seulement aux heures de pointe. Aucune ligne ne sera fermée.

La SNCF annonce pour demain un trafic très perturbé avec : 4 TGV sur 5, 3 Transilien sur 5, 6 TER sur 10 et 1 Intercités sur 3.

La SNCF vient d'annoncer qu'elle mettra en place des compensations pour ses abonnés TGV et Intercités - comme ce qui a été fait pour les pass Navigo en Ile-de-France.  

Pour les abonnés TGVmax, le mois de février sera à moitié prix, soit un abonnement à 39 € pour voyager autant que souhaité à 0€ avec TGVmax.

Les abonnés Mon Forfait Annuel et forfait mensuel ou hebdo se verront proposer un abonnement à moitié prix au mois de février.

Les abonnés qui auraient subi de très fortes perturbations (moins d’1 TGV ou Intercités sur 3 durant plus de 10 jours en décembre) bénéficieront d’une réduction supplémentaire. Ils seront informés du montant de la réduction de leur abonnement (de 50% à 100%) par e-mail dans les jours à venir.

Source JMM

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