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Le Fil Actu - Grève Jour 43 - La SNCF et la RATP annoncent leurs prévisions de trafic pour demain, les détails ICI - La SNCF est "pas très loin du milliard" d’euros de perte, annonce son PDG

Le Fil Actu - Grève Jour 43 - La SNCF et la RATP annoncent leurs prévisions de trafic pour demain, les détails ICI - La SNCF est "pas très loin du milliard" d’euros de perte, annonce son PDG

19h46: Selon un comptage du cabinet Occurrence pour un collectif de médias, 28.000 personnes ont battu le pavé parisien aujourd'hui. La CGT a elle recensé 250.000 manifestants dans la capitale.

19h34: La mobilisation contre la réforme des retraites a rassemblé 187 000 manifestants en France, dont 23 000 à Paris, selon le ministère de l'Intérieur.

18h54: Les forces de l'ordre dispersent actuellement les manifestants Place d'Italie, à Paris, cela se fait dans le calme. 

18h08: Selon LCI, les forces de l'ordre filtrent actuellement les manifestants souhaitant quitter la place d'Italie. Et d'ajouter que la tension  est par ailleurs «montée d'un coup». L'ordre de dispersion devrait être donné à 19 heures. 

17h31: Deux individus viennent de mettre le feu au système électronique pour mettre les caméras hors d'usage, plusieurs poubelles incendiées également.

17h26: A 17h, la préfecture de police annonce avoir procédé à six interpellations, dont trois pour avoir tenté d'incendier un poteau électrique sur le trajet de la manifestation. 

17h25: Des employés d’EDF et de la RATP arrivent au son des tambours sur la Place d’Italie.

17h19: La RATP annonce pour demain un trafic normal sur les lignes de métro 1, 11 et 14 et sur les lignes de tramway, ainsi qu'un trafic partiel sur les lignes 2, 3, 7, 7 bis, 8 et 10. Un trafic partiel sera également assuré aux heures de pointe sur les lignes 6, 12 et 13.

16h58: A 16h30 ce jeudi, la police avait procédé à trois interpellations dans la capitale.

16h39: La SNCF annonce pour demain un trafic quasi normal avec 8 TER sur 10, 3 Intercités sur 5 et 3 Transilien sur 4.

16h29: La CGT revendique 250 000 participants à la manifestation parisienne contre la réforme des retraites, contre 370 000 jeudi dernier.

16h14: La SNCF est "pas très loin du milliard" d’euros de pertes, annonce son PDG Jean-Pierre Farandou.

15h50: En tête de cortège, les premières tensions apparaissent. Des manifestants scandent : "tout le monde déteste la police."

15h48: Dans le cortège parisien, des grévistes portent une pancarte avec un QR Code à scanner avec son téléphone portable afin de faire un don à la caisse de grève, comme le montre une journaliste de 20 Minutes sur place.

15h42: Les vœux du maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc, au Palais des Sports de la ville, ont été perturbés par des manifestants contre la réforme des retraites et des «gilets jaunes», qui sont montés sur scène.

15h27: Depuis plusieurs minutes, la manifestation parisienne a débuté dans les rues de la capitale. Les manifestants se sont élancés depuis le quartier Montparnasse. Elle se déroule dans le calme.

15h09: Le point sur la situation cet après-midi :

Après six semaines de conflit et au moment où le trafic SNCF revient progressivement à la normale, les syndicats opposés à la réforme des retraites tentent de maintenir la contestation par une nouvelle journée de manifestations jeudi et restent déterminés pour la suite avec un nouveau rendez-vous le 24 janvier.

Cette journée, à l’appel de l’intersyndicale (CGT, FO, Solidaires, FSU, CFE-CGC et trois organisations de jeunesse) est la 6e depuis le 5 décembre. Des cortèges ont défilé dans toute la France dans la matinée, avant celui organisé à Paris qui a démarré peu avant 14H00 de Montparnasse vers la Place d’Italie, derrière une banderole «Retraites à points : tous perdants, retraite à 60 ans : tous gagnants !».

Ces syndicats espèrent retrouver une mobilisation conséquente après une journée d’actions locales mardi peu suivie et des journées nationales en recul : le 11, la police avait dénombré 149.000 manifestants après 452.000 le 9 janvier et 805.000 au premier jour le 5 décembre.

«La détermination est toujours aussi grande», a assuré le numéro un de la CGT Philippe Martinez avant le départ de la manifestation parisienne. «Il n’est jamais trop tard pour faire céder un gouvernement».

«Mettons ce projet de loi définitivement de côté, abandonnons-le, revenons à la table des négociations», a renchéri son homologue Yves Veyrier (FO).

«Il n’y a pas l’idée que le gouvernement aurait bougé en quoi que ce soit», a déploré Benoît Teste (FSU), reconnaissant que «la lassitude, c’est le risque de ce mouvement» et estimant qu'«il faut continuer ce travail de conviction de l’opinion».

Mais les premiers chiffres des manifestations de la matinée ne semblaient pas indiquer une remontée de la mobilisation.

A Marseille, 8.000 personnes selon la police (110.000 selon la CGT) se sont rassemblées sur le Vieux-Port. «Aucune négociation, retrait du projet Macron», demandait une banderole de la FSU.

A Toulouse, les manifestants étaient 7.300 selon la préfecture et 80.000 selon la CGT. A Saint-Nazaire, 1.500 personnes ont défilé selon la police (4.000 selon la CGT), dont beaucoup de militants CGT et de «gilets jaunes». «Nous, on est particulièrement concernés par la question de la pénibilité avec le travail de nuit ou le fait qu’on respire des produits qui ne sont pas très bons», explique Jérémy Colin, 42 ans, opérateur à la raffinerie de Donges et en grève depuis le 5 décembre.

A Bordeaux, «on est prêt à aller très loin, jusqu’au black-out», assure à l’AFP Olivier Delbos, secrétaire général de la CGT à la centrale électrique du Blayais (Gironde).

Quatre raffineries sur sept «connaissent des difficultés temporaires dans leurs expéditions» mais c’est le cas de seulement deux dépôts de carburant «sur environ 200», et la situation reste «quasi-normale» dans les stations-service, selon le ministère de la Transition écologique et solidaire.

Dans les transports publics, fers de lance de la mobilisation, la situation s’améliore, avec notamment un trafic «quasi normal» pour les TGV et l’intégralité des lignes de métro ouvertes à Paris, mais le plus souvent de manière partielle. Le taux de grévistes est néanmoins remonté jeudi à 10,1% à la SNCF contre 4,7% mercredi.

Les enseignants étaient largement présents dans les cortèges, malgré un taux de grévistes en baisse à la mi-journée : 6,6% dans le primaire et de 6,83% dans les collèges et lycées, contre respectivement 18,81% et 16,49% jeudi dernier, selon le ministère.

Le ministre de l’Éducation, Jean-Michel Blanquer, a annoncé jeudi des «augmentations importantes dès 2021» pour les enseignants, notamment des hausses de salaires de 70 à 90 euros net par mois en début de carrière.

14h19: A Paris, la manifestation s'est élancé depuis Montparnasse.  Des brasseries chic, comme La Rotonde, où Emmanuel Macron avait fêté sa qualification pour le second tour en 2017. sont très surveillées.

13h17: Pour Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT, "d'autres professions doivent se mettre dans le mouvement". "Il n'est jamais trop tard pour faire céder un gouvernement", a-t-il continué.

12h46: Le taux de grévistes à la SNCF aujourd'hui est de 10,1%, dont 30,5% des conducteurs.

12h38: A Paris, des manifestants ont jeté des pantoufles devant le ministère de l'Economie.

12h34: Des manifestants commencent à arriver dans le quartier de la gare Montparnasse à l'approche du début de la manifestation parisienne.

11h14: Le point sur la situation ce matin :

Après six semaines de conflit, les syndicats opposés à la réforme des retraites organisent jeudi une nouvelle journée de manifestations, un test pour la suite du mouvement qui tente de s’élargir au-delà des transports où la grève s’essouffle, en attendant un nouveau rendez-vous dans la rue le 24 janvier.

Pour la sixième fois depuis le 5 décembre, l’intersyndicale (CGT, FO, Solidaires, FSU, CFE-CGC et trois organisations de jeunesse) appelle à «une journée de mobilisation interprofessionnelle massive de grèves et de manifestations». Des cortèges défileront dans toute la France, avec en point d’orgue celui dans l’après-midi entre Montparnasse et Place d’Italie à Paris.

L’enjeu pour ces syndicats est de retrouver une mobilisation conséquente après une journée d’actions locales mardi peu suivie et des journées nationales en recul : le 11, la police avait dénombré 149.000 manifestants après 452.000 le 9 janvier et 805.000 au premier jour le 5 décembre.

Dans les transports publics, fers de lance d’une mobilisation qui aurait coûté plus d’un milliard d’euros à la SNCF et la RATP, selon Matignon, la situation s’améliore petit à petit.

«Le réseau est accessible en grand, il n’y a aucune alerte pour nous ce matin et les mobilisations de l’après-midi n’auront pas d’impact sur le plan de transport», a assuré à l’AFP un porte-parole de la SNCF en indiquant que le trafic est «normal» pour les Ouigo, «quasi normal» pour les TGV. Sur les dessertes locales, 8 TER sur 10 roulent ainsi que trois Transilien sur quatre.

A la RATP, la situation s’améliore plus lentement, avec l’intégralité des lignes ouvertes mais toujours de manière très discontinue.

Sur les routes franciliennes, le trafic reste dense avec près de 370 km de bouchons jeudi avant 08H00 selon le baromètre Sytadin, mais cela n’a plus rien à voir avec les journées noires de décembre.

Les cortèges devraient compter une nouvelle fois beaucoup d’enseignants en dépit de l’ouverture lundi des négociations qui doivent déboucher sur une loi de programmation de revalorisations salariales.

Pour relancer le mouvement, la CGT a aussi lancé dans la bataille les dockers avec une opération «ports morts» dans les sept grands ports maritimes français, qui devrait se poursuivre la semaine prochaine.

De leur côté, les avocats ont obtenu mercredi du gouvernement le maintien d'«une caisse propre à leur profession», mais cet aménagement ne satisfait pas le Conseil national des barreaux.

«Il nous manque un acteur important : les éboueurs, reconnaissait toutefois il y a quelques jours un syndicaliste. Si les éboueurs étaient en grève et les stations-service à sec ça changerait la donne».

Si la mobilisation baisse, elle reste en tout cas soutenue majoritairement par l’opinion publique, selon des sondages.

L’exécutif a pourtant répondu à la demande des syndicats réformistes (CFDT, Unsa et CFTC) en acceptant de supprimer l’instauration progressive dès 2022 d’un âge pivot assorti d’un bonus-malus. Une «conférence de financement» sera chargée d’ici fin avril de trouver les moyens de garantir l’équilibre financier en 2027.

Ce compromis est un «leurre» pour les syndicats opposé à la réforme qui sont passablement irrités d’être ignorés par le gouvernement et agitent le risque d’une «radicalisation» de leur base.

«Contrairement à ce vous prétendez, la stratégie du gouvernement, sa conception du dialogue et de l’écoute ne sont pas de nature à apaiser le niveau de mécontentement», a écrit cette semaine au Premier ministre le numéro un de la CGT, Philippe Martinez.

Les relations se crispent également entre syndicats. Du fait des règles de représentativité retenues par le gouvernement, Solidaires et FSU dénoncent le fait qu’ils ne pourront participer à la conférence du financement contrairement à l’Unsa, favorable à la réforme. De son côté, Laurent Escure (Unsa) a accusé «la CGT et FO d’avoir amené un certain nombre de salariés dans le mur» en les entraînant «vers une revendication qui est presque certaine de ne pas trouver de débouché».

Dans ce contexte, l’intersyndicale a annoncé de nouvelles mobilisations les 22, 23 et surtout 24 janvier, avec donc une 7e journée d’action nationale le jour de l’examen du projet de loi sur les retraites en Conseil des ministres.

10h43: Avant la manifestation parisienne cet après-midi, des manifestants se sont regroupés ce matin dans plusieurs villes de France. C'est notamment le cas à Nantes, Toulouse, Clermont-Ferrand, Limoges ou encore Montpellier.

09h41: Les cortèges devraient compter une nouvelle fois beaucoup d’enseignants en dépit de l’ouverture lundi des négociations qui doivent déboucher sur une loi de programmation de revalorisations salariales.

Pour relancer le mouvement, la CGT a aussi lancé dans la bataille les dockers avec une opération «ports morts» dans les sept grands ports maritimes français, qui devrait se poursuivre la semaine prochaine.

De leur côté, les avocats ont obtenu mercredi du gouvernement le maintien d'«une caisse propre à leur profession», mais cet aménagement ne satisfait pas le Conseil national des barreaux.

09h19: Après six semaines de conflit, les syndicats opposés à la réforme des retraites organisent ce jeudi une nouvelle journée de manifestations, un test pour la suite du mouvement qui tente de s’élargir au-delà des transports où la grève s’essouffle, en attendant un nouveau rendez-vous dans la rue le 24 janvier.

Pour la sixième fois depuis le 5 décembre, l’intersyndicale (CGT, FO, Solidaires, FSU, CFE-CGC et trois organisations de jeunesse) appelle à «une journée de mobilisation interprofessionnelle massive de grèves et de manifestations». Des cortèges défileront dans toute la France, avec en point d’orgue celui dans l’après-midi entre Montparnasse et Place d’Italie à Paris.

L’enjeu pour ces syndicats est de retrouver une mobilisation conséquente après une journée d’actions locales mardi peu suivie et des journées nationales en recul: le 11, la police avait dénombré 149.000 manifestants après 452.000 le 9 janvier et 805.000 au premier jour le 5 décembre.

06h41: Dans un communiqué publié hier, les organisations "CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, MNL, Unef, UNL et FIDL appellent à réunir des assemblées générales pour continuer et amplifier encore la mobilisation afin d'obtenir le retrait de ce projet et l'ouverture de véritables négociations", écrivent-elles.

Elles appellent notamment, à la veille de la journée du 24, "à des actions de grève, de convergences interprofessionnelles sur tout le territoire les 22 et 23 janvier".

L'intersyndicale, opposée au projet de réforme des retraites du gouvernement, s'est exprimée à l'issue d'une réunion intersyndicale de près de trois heures.

Elle s'était réunie au siège de la CGT, à Montreuil (Seine-Saint-Denis), à la veille d'une sixième journée d'action nationale interprofessionnelle depuis le début du mouvement, après celles des 5, 10 et 17 décembre, 9 et 11 janvier, qui ont vu progressivement s'éroder la participation aux manifestations.

"Malgré les annonces du Premier ministre et après 6 semaines d'un mouvement social inédit, dont nous nous félicitons, la population soutient toujours majoritairement la mobilisation contre ce projet absurde et injuste", note le texte.

05h30: Le trafic RATP continue de s'améliorer aujourd'hui : seules cinq lignes de métro ne sont ouvertes qu'aux heures de pointe, un RER sur deux roulera sur les lignes A et B.

Le trafic SNCF s'améliore encore aujourd'hui, avec une circulation normale sur les Ouigo et 8 TGV et TER sur 10 assurés en moyenne, indique la direction.

Source JMM

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