Le Fil Actu - Grève Jour 44 - Intrusion au siège de la CFDT : Pour Emmanuel Macron, "ces violences sont une honte pour notre démocratie et sont inacceptables" - Les Infos Videos
Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Les Infos Videos

Les Infos Videos

Le meilleur des Infos et des videos du moment. Retrouvez toutes les news 24h/24 et 7j/7.

Le Fil Actu - Grève Jour 44 - Intrusion au siège de la CFDT : Pour Emmanuel Macron, "ces violences sont une honte pour notre démocratie et sont inacceptables"

Le Fil Actu - Grève Jour 44 - Intrusion au siège de la CFDT : Pour Emmanuel Macron, "ces violences sont une honte pour notre démocratie et sont inacceptables"
18h49: "Je condamne avec la plus grande fermeté ce qu'il s'est passé cet après-midi", a déclaré Emmanuel Macron à LCI après l'intrusion qui s'est produite ce midi au siège de la CFDT. "Ces violences sont une honte pour notre démocratie et sont inacceptables", poursuit le Président de la République. "Je veux dire toute ma solidarité avec cette confédération syndicale (...) La justice passera, je l’espère, le plus vite possible", souhaite Emmanuel Macron.
 
18h41: La CFDT annonce qu'elle va porter plainte lundi, après l'envahissement des locaux de l'organisation syndicale par des grévistes, ce matin. "Quelques dizaines d'individus se sont introduits violemment dans les locaux de la confédération CFDT ce midi. Ils ont agressé verbalement et physiquement des salariés de la CFDT. Nous condamnons cet acte et nous ne nous laisserons pas intimider", a-t-il tweeté. Interrogée par l'AFP, la CFDT a dit qu'il s'agissait d'une action de la "coordination SNCF-RATP", née aux premières évocations d'une grève illimitée, en octobre, contre la réforme des retraites.
 
"C'était une intrusion violente. Ils étaient une trentaine. Un salarié a été plaqué au sol, il y a eu des insultes", a-t-on précisé à la CFDT, qui va "probablement porter plainte".
 
Selon une source policière, "à 12H55 au siège de la CFDT, une centaine de militants CGT s'est réunie devant le site avant qu'une vingtaine de personnes ne s'introduisent dans les locaux".
 
"Vers 14H30, l'ensemble des personnes sont sorties du bâtiment". Sur son compte Twitter, Anasse Kazib (SUD Rail), "cheminot à Paris Nord" qui est l'une des voix du mouvement, a indiqué qu'il s'agissait d'une "action surprise de la coordination RATP/SNCF au siège de la CFDT". "On est là même si Laurent Berger ne le veut pas nous on est là, pour l'honneur des travailleurs..." "Nous sommes solidaire avec les camarades de la CFDT en lutte, mais nous venons dénoncer les propos de Berger", écrit-il.
 
17h32: Dans un communiqué, la CGT déclare "ne pas cautionner" l'envahissement des locaux de la CFDT par des grévistes survenu plus tôt dans la journée.
 
"Aujourd’hui le siège de la CFDT a été envahi par des personnes se réclamant d’un collectif de grévistes de cheminots et d’agent de la RATP.
 
Quels que soient les désaccords possibles entre organisations syndicales, la CGT ne cautionne pas ce type d’action. Chaque organisation syndicale est libre de son mode de fonctionnement, de son orientation et de ses revendications.
 
La CGT réaffirme que son combat est celui contre la réforme des retraites par points et le gouvernement qui l’a décidée, rédigée et qui s’entête à vouloir la faire passer malgré les mobilisations et l’opposition majoritaire dans ce pays.", peut-on lire.

16h41: La RATP annonce une nette amélioration pour demain avec un trafic normal sur 7 lignes de métro. Il s'agit des lignes 1, 2, 7bis, 8, 10, 11 et 14. Les autres lignes auront un "trafic perturbé".

 

16h20: La SNCF vient à l'instant de dévoiler les prévisions de trafic pour ce week-end. Le trafic sera quasi normal pour les TGV. Huit Transiliens sur 10 circuleront ainsi que 9 TER sur 10. 

16h10: "Je condamne avec la plus grande fermeté l'intrusion d'individus au sein des locaux de la CFDT. Sans syndicats, pas de démocratie sociale. Aucun désaccord ne peut se régler dans l'intimidation ou la violence", a déclaré Sibeth Ndiaye, la porte-parole du gouvernement, sur Twitter.

15h38: "Plein soutien aux salariés et aux militants de la CFDT face à ces méthodes et comportements inacceptables, à l’opposé du dialogue démocratique. Aucun désaccord ne peut justifier la violence et l’intimidation", a indiqué Olivier Dussopt, Secrétaire d’Etat auprès du Ministre de l’Action et des Comptes Publics, sur Twitter.

15h28: "Je condamne fermement l’intrusion et les agressions dont a été victime la CFDT. La violence et l’intimidation n’ont pas leur place dans une société démocratique. Seul le dialogue fait avancer le débat", a déclaré Benjamin Griveaux, Député de Paris, candidat LaREM à la mairie de Paris. "Soutien absolu à Laurent Berger et tous les salariés de la CFDT", a-t-il conclu.

15h12: "Juste insupportable. La violence n’est pas tolérable dans notre démocratie.Soutien aux personnes agressées", a déclaré le président de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand, sur son compte Twitter. 

14h58: "Je condamne l'intrusion et les agressions au siège de la CFDT", a déclaré Gilles Le Gendre, Député de la deuxième circonscription de Paris. Président du groupe La République en Marche à l’Assemblée nationale, sur Twitter. Et d'ajouter : "La seule issue à un conflit social, c'est le dialogue et la recherche d'un compromis. Les députés LREM ne cesseront d'œuvrer en ce sens, comme le souhaitent nos concitoyens". 

14h07: «Quelques dizaines d’individus se sont introduits violemment dans les locaux de la confédération» CFDT à Paris, où ils ont «agressé verbalement et physiquement des salariés», a dénoncé dans un tweet le secrétaire général du syndicat, Laurent Berger.

«Quelques dizaines d’individus se sont introduits violemment dans les locaux de la confédération CFDT ce midi. Ils ont agressé verbalement et physiquement des salariés de la CFDT. Nous condamnons cet acte et nous ne nous laisserons pas intimider», a-t-il tweeté.

Sur son compte Twitter, Anasse Kazib, «cheminot à Paris Nord» qui est l’une des voix du mouvement, a indiqué qu’il s’agissait d’une «action surprise de la coordination RATP/SNCF au siège de la CFDT». «On est là même si Laurent Berger ne le veut pas nous on est là, pour l’honneur des travailleurs...» «Nous sommes solidaire avec les camarades de la CFDT en lutte, mais nous venons dénoncer les propos de Berger», écrit-il.
Jeudi, Laurent Berger avait dénoncé sur franceinfo des «attaques» visant son syndicat ou le visant personnellement.
«En ce moment, on a des locaux dégradés, (et) tournent des propos extrêmement dégradants à mon égard ou à l’égard d’autres militants CFDT», avait-il dit, sans donner de précisions sur la source de ces attaques.

 

12h55: Le Louvre, musée le plus fréquenté au monde, était fermé vendredi matin en raison d’un blocage des entrées par l’intersyndicale pour protester contre le projet de réforme des retraites du gouvernement, a-t-on appris auprès de la direction.

«C’est au cœur même de la Pyramide du Louvre, où le Président de la République Emmanuel Macron a choisi de consacrer son investiture, que se hisse contre lui vent debout un front d’opposition syndical contre ses orientations désastreuses en matière de retraite», a écrit l’intersyndicale CGC-CGT-FSU-SUD dans un communiqué.

Plus d’une centaine de manifestants bloquaient l’entrée de la Pyramide en agitant des drapeaux et scandant : «on ira jusqu’au retrait !». Ils appelaient les touristes massés devant les barrière de sécurité à l’associer au mouvement : «les touristes avec nous !».

Mais ceux-ci, pour beaucoup venant de l’étranger, exprimaient surtout colère et incompréhension, certains lançant des injures à l’encontre des grévistes.

Le Louvre indiquait que les détenteurs de billet seraient remboursés et n’excluait pas une réouverture dans l’après-midi si le blocage cessait.

«Notre mobilisation s’inscrit donc aux côtés de tous les agents grévistes en lutte dans le pays pour une vie digne, tant dans les structures de droit privé que dans celles de droit public», ajoutent les syndicats de ce texte, alors que le mouvement se poursuit depuis six semaines.

«Alors que les conditions des agents du Musée du Louvre se dégradent de jour en jour notamment sous les pertes d’effectifs, la précarité et le désengagement de l’Etat, il ne saurait pour nous être question de souscrire au système de retraite à points proposé par le gouvernement qui ne vise qu’à baisser pour tous le montant des pensions», déclarent-ils encore.

Pour ces syndicats, «le prétendu compromis proposé par le Premier ministre consistant en une suspension de l’âge pivot jusqu’à une +conférence de financement+ qui aurait lieu en avril 2020 et dans laquelle patronat et syndicat devraient faire des propositions pour trouver 12 milliards d’euros d’économies par an, relève de l’ +enfumage+».

Le Louvre a reçu l’an dernier 9,6 millions de visiteurs, légèrement en-deçà du record de 2018 (10,2 millions).

12h37: Le taux de grévistes à la SNCF aujourd'hui est de 4,6%, dont 19% des conducteurs. Hier, le taux de grévistes était de 10,1%.

12h13: "Aujourd'hui, l'heure est à la reprise au travail", a déclaré depuis Tours Jean-Baptiste Djebbari, le secrétaire d'Etat aux transports, concernant la grève à la SNCF.

"La grève est couteuse pour les grévistes, pour les usagers, pour l'entreprise", a-t-il continué en précisant que la "grève de la SNCF a déjà trop coûté".

12h08: Une centaine de manifestants CGT ont bloqué ce matin à Marseille (Bouches-du-Rhône) un dépôt de la régie de transport métropolitaine pour lutter contre la réforme des retraites.

Selon 20minutes, une vingtaine de lignes de bus sont impactées, ainsi que les trois lignes de tramway dont la circulation est totalement interrompue.

11h44: Invité ce matin de BFMTV, Olivier Dussopt, Secrétaire d'État auprès du ministre de l'Action et des Comptes publics, a déclaré que "la mobilisation d'hier était très basse". Selon le ministère de l'Intérieur, 187.000 personnes ont manifesté jeudi en France, dont 23.000 à Paris, après 149.000 samedi dernier et 452.000 le 9 janvier de même source. Dans la capitale, ils étaient 250.000 selon la CGT (370.000 le 9 janvier), 28.000 selon le comptage réalisé par le cabinet Occurrence pour un collectif de médias, dont l'AFP (44.000 le 9 janvier). Le cortège s'y est déroulé dans le calme de Montparnasse à la Place d'Italie.

"La page du débat n'est pas tournée", a-t-il précisé.

09h49: Des manifestants sont rassemblés devant la préfecture à Nantes pour la venue de la secrétaire d’Etat Emmanuelle Wargon concernant l’avenir de la centrale de Cordemais.

09h33: Depuis ce matin, le musée du Louvre est fermé par des grévistes. Les touristes qui souhaitaient s'y rendre ont dû faire demi-tour.

06h44: Après six semaines de conflit et un trafic SNCF revenant progressivement à la normale, la mobilisation a reflué jeudi dans la rue, mais les syndicats opposés à la réforme des retraites s'affirment "déterminés" pour la suite avec un nouveau rendez-vous le 24 janvier. Selon le ministère de l'Intérieur, 187.000 personnes ont manifesté jeudi en France, dont 23.000 à Paris, après 149.000 samedi dernier et 452.000 le 9 janvier de même source. Dans la capitale, ils étaient 250.000 selon la CGT (370.000 le 9 janvier), 28.000 selon le comptage réalisé par le cabinet Occurrence pour un collectif de médias, dont l'AFP (44.000 le 9 janvier). Le cortège s'y est déroulé dans le calme de Montparnasse à la Place d'Italie.

La préfecture de police a annoncé avoir procédé à 11 interpellations. Cette journée, à l'appel de l'intersyndicale (CGT, FO, Solidaires, FSU, CFE-CGC et des organisations de jeunesse), était la 6e depuis le début du mouvement le 5 décembre. Se félicitant jeudi soir de "l'ampleur de la mobilisation et de la multiplicité des actions" dans toute la France, l'intersyndicale a indiqué qu'elle se réunirait de nouveau mercredi après-midi.

A Paris et en régions, ce sont en grande majorité des enseignants qui ont manifesté, malgré des taux de grévistes en baisse dans l'Éducation nationale (6,6% dans le primaire et 6,83% dans les collèges et lycées, selon le ministère à la mi-journée), mais aussi des avocats en robe, cheminots, égoutiers, dockers, salariés du privé ou encore des étudiants et lycéens...

05h30: La RATP annonce pour demain un trafic normal sur les lignes de métro 1, 11 et 14 et sur les lignes de tramway, ainsi qu'un trafic partiel sur les lignes 2, 3, 7, 7 bis, 8 et 10. Un trafic partiel sera également assuré aux heures de pointe sur les lignes 6, 12 et 13.

La SNCF annonce pour aujourd'hui un trafic quasi normal avec 8 TER sur 10, 3 Intercités sur 5 et 3 Transilien sur 4.

Source JMM

Partager cet article

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article