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Coronavirus : La mairie de Paris se dit prête face au risque viral et dénonce les "mensonges" d'Agnès Buzyn

Coronavirus : La mairie de Paris se dit prête face au risque viral et dénonce les "mensonges" d'Agnès Buzyn
Emmanuel Grégoire, le premier adjoint d'Anne Hidalgo à la mairie de Paris, a réfuté les propos d'Agnès Buzyn selon lesquels la ville de Paris ne serait pas prête à réagir en cas d'épidémie.
 
"Madame Buzyn ment". Lors d'un point presse ce lundi après-midi, le premier adjoint à la mairie de Paris Emmanuel Grégoire a fermement remis en cause les déclarations d'Agnès Buzyn sur Europe 1.

Des accusations très lourdes qu'a porté l'ancienne ministre de la santé Agnès Buzyn sur Europe 1, affirmant que la Maire de la capitale Anne Hidalgo n'a pas préparé Paris à l'arrivée du coronavirus. Lorsqu'elle était au ministère, Agnès Buzyn affirme qu'elle a "tout anticipé" en cas de propagation du virus chinois, en préparant notamment les hôpitaux. "Nous avons préparé essentiellement le système de santé et sa résilience."

L’étape suivante est la préparation des villes si jamais des cas multiples apparaissaient. À ce moment-là, il faudra travailler évidemment avec les préfets et les maires", explique l'ancienne ministre de la Santé, affirmant que lorsqu'elle était en poste, elle n'a eu aucun contact direct avec la mairie de Paris sur un éventuel plan de confinement de la capitale.

Interrogée sur l'application par Anne Hidalgo des recommandations faites par elle-même lorsqu'elle était ministre de la Santé, elle répond : "Eh bien vous lui demanderez si elle les a prises en compte et si elle a formé ses agents (...) À mon avis, ils ne le sont pas aujourd'hui".

Et la candidate LaREM à la mairie de Paris d'ajouter que les agents de la ville de Paris n’étaient pas formés aux précautions à prendre face à "quelqu’un d’éventuellement contaminé".

Une remarque à "l'emporte-pièce", aux yeux d'Emmanuel Grégoire :

"Nos services ont travaillé avec la Direction générale de la Santé. Et nous avons de notre chef rappelé toutes les mesures dites barrière sur le risque viral, qui ne sont pas spécifiques au coronavirus (...) de manière à anticiper. Et (cela) bien avant que la ministre ne soit candidate à la mairie de Paris."
 
Le socialiste, également directeur de la campagne d'Anne Hidalgo, a dénoncé des "déclarations péremptoires" et a justifié son propos en évoquant un courrier adressé par la maire à la ministre il y a une quinzaine de jours.
 
"Je crois que l'ex-ministre s'est laissée aller à un tout petit peu de polémique politicienne, a-t-il asséné. Je crois vraiment que le sujet n'y invitait pas, et sur le fond, et sur la forme. C'était une grave faute politique".

Loin de moi de défendre A Hidalgo, mais d'une, déjà, on en fait trop avec ce virus... A côté, on a la grippe et la majorité des français ne souhaite pas se soigner via les vaccins.

De deux, je ne savais pas que A Hidalgo était ministre de la santé.

De trois, qui, il y a une semaine, ne voulait pas quitter son ministère de la Santé, car trop de travail, et qui poussée par le gourou Macron a changé de veste comme de chemise, en deux jours pour remplacer Griveaux.

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