Le Fil Actu - Fin de l'Alerte Enlèvement - La petite Vanille a été retrouvée morte à Angers dans une benne à vêtements à côté de chez elle - Sa maman reconnait lui avoir donné la mort vendredi entre 13h et 15h (Procureur) - Les Infos Videos
Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Les Infos Videos

Les Infos Videos

Le meilleur des Infos et des videos du moment. Retrouvez toutes les news 24h/24 et 7j/7.

Le Fil Actu - Fin de l'Alerte Enlèvement - La petite Vanille a été retrouvée morte à Angers dans une benne à vêtements à côté de chez elle - Sa maman reconnait lui avoir donné la mort vendredi entre 13h et 15h (Procureur)

Le Fil Actu - Fin de l'Alerte Enlèvement - La petite Vanille a été retrouvée morte à Angers dans une benne à vêtements à côté de chez elle - Sa maman reconnait lui avoir donné la mort vendredi entre 13h et 15h (Procureur)

18h09: La petite Vanille a été retrouvée morte à Angers. C'est la mère qui a guidé les enquêteurs vers le corps de l'enfant dans une benne à vêtements à côté de chez elle. La mère a donné la mort à son enfant vendredi, et les vérifications faites par la police le confirment. La mère avait déjà une fois, avec un autre enfant, omis de le ramener dans les délais. A aucun moment elle n'avait, par le passé, mis en danger l'un ou l'autre de ses enfants. La mère n'a pas donné d'explication sur les motifs. La mère, retrouvée ce dimanche matin, aurait avoué aux enquêteurs avoir «étouffé» son enfant, puis, «après une longue mise en confiance» par les enquêteurs et après avoir tenu des «explications diverses et parfois fantaisistes», elle aurait fini par leur révéler où elle avait laissé le corps.

Pour Eric Bouillard, Procureur de la République d'Angers : "C'est forcément un échec, on aurait aimé retrouver Vanille vivante, mais je crois que ce dispositif a permis de retrouver la maman très vite, et d'avoir des premières explications sur son geste." La mère de Vanille était hébergée depuis un an dans le centre maternel d'Angers, un foyer pour femmes enceintes et mères isolées, où elle pouvait continuer à accueillir régulièrement sa fille. Son enfant avait été confiée à l'Aide sociale à l'enfance (ASE) et placée dans une famille d'accueil par le juge des enfants.

Les médecins légistes viennent d’arriver sur place, une autopsie doit être pratiquée. La mère est toujours en garde à vue, non plus pour soustraction de mineurs, mais à présent pour meurtre sur mineurs, par ascendant. "La maman nous a confirmé avoir donné la mort à son enfant vendredi avant même l'heure à laquelle elle devait la remettre à la référente de l'Aide sociale à l'enfance", a expliqué le procureur.

11h53: "Le dispositif a permis ce matin de retrouver la maman", mais "l'enfant n'a pas été retrouvé. Le dispositif alerte enlèvement est déclenché de manière exceptionnelle. Le parquet et le parquet général doivent s'assurer que le danger est avéré ainsi que la soustraction. Tous ces éléments nécessitent des vérifications", poursuit Catherine Vandier, substitut du procureur d'Angers.

"La maman qui est en garde à vue a indiqué des endroits où elle aurait pu laisser sa fille, mais rien de très précis, des recherches sont donc en cours en ce moment même. Actuellement elle est examinée par un médecin pour comprendre son état. Il apparaît que c'est une maman en souffrance (...) il va falloir maintenant comprendre sa psychologie. Elle a d'abord été mutique et puis ensuite elle nous a désigné des endroits où elle aurait pu laisser sa fille, à Angers"

Nathalie Stéphan, "était libre de sortir avec sa fille mais elle devait en fin de journée la remettre à la référente de l'aide sociale à l'enfance", a indiqué le procureur d'Angers Éric Bouillard. Nathalie Stéphan, 39 ans, était accueillie depuis la naissance de sa fille au centre maternel d'Angers, un foyer pour femmes enceintes et mères isolées accompagnées d'enfants de moins de trois ans, ayant besoin d'un soutien matériel et psychologique. L'enfant a été "placée par le juge des enfants mais la solution d'hébergement (de sa mère, ndlr) a permis à la mère durant un an de voir régulièrement son enfant", a précisé le magistrat.

11h29: Toujours aucune trace de Vanille à cette heure. Selon Éric Bouillard, procureur de la République à Angers, la mère de 40 ans présente « des traits de personnalité qui doivent alerter ». Très fragile psychologiquement, son état fait qu’elle nécessite une prise en charge notamment sur le plan médical. « Pour l’instant, nous nous en tenons aux éléments de l’enquête », poursuit le procureur. Une communication est prévue dans la journée par le parquet d’Angers.

09h32: L’enfant a été « placée par le juge des enfants mais la solution d’hébergement (de sa mère, ndlr) a permis à la mère durant un an de voir régulièrement son enfant », a précisé le magistrat à l’AFP. Le procureur a ajouté qu’« au moment de sa disparition, Nathalie Stephan était libre de sortir avec sa fille mais elle devait en fin de journée la remettre à la référente de l’aide sociale à l’enfance ».

« L’âge de l’enfant et la situation familiale justifient une prise en charge adaptée, médicale et éducative, tant pour l’enfant que pour la mère. Nous avons donc besoin d’entrer en contact rapidement avec Mme Stephan », a-t-il déclaré. La mère de la petite Vanille « ne dispose pas à notre connaissance de véhicule ni de téléphone », a ajouté le procureur.

00h03: L'alerte enlèvement est déclenchée pour retrouver Vanille, une petite fille âge d'un an, qui aurait été enlevée à Angers (dans le Maine-et-Loire).

Vanille, une petite fille âgée de 1 an, de type métisse, mesurant environ 1 mètre, yeux noirs, cheveux couleur brun foncé, courts et frisés, aurait été enlevée à Angers (Maine et Loire) au 3 rue Lebas, ce samedi vers 17H30. Le suspect est sa mère Nathalie Stephan, âgée de 40 ans. Elle est vêtue d’une doudoune et d’un legging. Cette dernière est susceptible de se déplacer en transport en commun dans l’agglomération angevine.

Inspiré du dispositif « Amber Alert » en action aux Etats-Unis (1996) et au Canada (2003), le plan Alerte enlèvement a été mis en place en France en 2006. Véritable acte d’enquête, le plan Alerte enlèvement vise à envoyer de façon massive à la population un message en cas d’enlèvement d’enfant. Son déclenchement permet la diffusion rapide, sur l’ensemble du territoire national, d’informations précises dans le but de retrouver l’enfant le plus rapidement possible. La décision de déclencher le plan « Alerte Enlèvement » est prise par le procureur de la République territorialement compétent en étroite concertation avec les enquêteurs et après consultation du ministère de la Justice.

Source JMM

Partager cet article

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article