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Les vidéos de l'INA du week-end du 22 février

Les vidéos de l'INA du week-end du 22 février

Chaque week-end je vous propose un florilège des vidéos de l'INA choisies par la rédaction de l'Institut National de l'Audiovisuel.

Aujourd'hui :

1970, "Il y avait un jardin", la chanson écolo de Georges Moustaki

1970. Georges Moustaki écrit Il y avait un jardin, une chanson qui sortira l'année suivante dans son album éponyme. Ce titre, vu par certains comme un hymne antimilitariste, est devenu au fil des années un modèle de chanson écologiste. Des paroles magnifiques et nostalgiques d'un paradis perdu qui résonnent aujourd'hui avec force...
 
"Il y avait un jardin qu'on appelait la Terre… On pouvait s'y nourrir à toutes les saisons… Et découvrir des fleurs qui n'avaient pas de nom…"
 
Cette ballade triste-amère, écrite et composée par Georges Moustaki est un magnifique plaidoyer pour le respect de la nature et le triste constat, déjà à l'époque, de sa disparition pour les générations futures. Le chanteur grec reprend ici clairement le mythe du jardin perdu (dans la Bible, Adam et Ève vivent dans le jardin d’Eden avant d’être chassés du Paradis). A l'aide de mots délicats et d'images poétiques, il dénonce, par contraste, les aspects les plus sombres de la vie contemporaine, de ses abus et de ses conséquences pour la Terre et ses habitants, quels qu'ils soient.
 
Le 7 décembre 1970, il l'interprétait, en avant-première, dans l'émission Deux sur la Deux.
 
"... Où est-il ce jardin où nous aurions pu naître ? Où nous aurions pu vivre insouciants et nus…"
 
"... Il y avait un jardin qu'on appelait la terre.
Il brillait au soleil comme un fruit défendu.
Non, ce n'était pas le paradis ou l'enfer
Ni rien de déjà vu ou déjà entendu.
Lalala, lalala, lalala..."

Miou Miou, sur la différence de traitement entre les sexes au cinéma

Miou Miou est née le 22 février 1950. Après des débuts au Café de la Gare, Sylvette Herry de son vrai nom, accumule les rôles de blondinette dans des comédies mais aussi des films d'auteurs. Dans cette interview de 1976, elle comparait la situation des femmes et des hommes au cinéma.
 
Le 2 juillet 1976, Michel Caste reçoit l'actrice dans son magazine culturel, Côté jardin. Après avoir évoqué ses débuts au café-théâtre et au cinéma, ils abordent la différence de traitement entre les actrices et les acteurs. Michel Caste lui demande : "Tout est plus difficile pour une femme ?"
 
Avec un petit rire gêné, Miou Miou acquiesce : "Je pense. Oui. De toute façon." S'excusant presque de sa réponse affirmative, elle ajoute : "Je vais encore me faire taxer de MLF. Ça va être épouvantable ! Tout est plus difficile." Elle exprime son ras-le-bol par un soupir évocateur : "Pfff, parce qu'on est toujours charmante. C'est toujours des adjectifs de choses pas voulues. Quand moi je dis que je suis charmante, mignonne..."
 
Michel Caste l'interrompt et confirme : "Ce qui est vrai !"
 
Miou Miou reçoit le compliment avec un rire convenu mais désabusé. Une confirmation de ce qu'elle dénonce justement : "Merci, mais ce n'est pas volontaire ! C'est pas moi qui me suis faite ainsi. C'est pas quelque chose de volontaire ! D'un homme, on ne dit pas : il est charmant. Il est mignon. Il est gracieux. Il pétille ! Jamais ! Jamais, on ne dit ça !" Elle poursuit : "C'est toujours un grand acteur, ou un acteur ou une composition ou quelque chose comme ça. Alors qu'une fille, il faut faire oublier son physique." Elle ajoute en éclatant de rire comme pour rassurer son interlocuteur : "Même si je suis ravie d'être comme ça."
 
Après des débuts au Café de la Gare où Coluche lui attribue son nom de scène Miou-Miou, en 1974, elle est révélée au grand public grâce à son rôle dans Les Valseuses de Bertrand Blier, dans lequel elle forme un trio aux moeurs libertines avec Patrick Dewaere et Gérard Depardieu. Elle jouera par la suite pour de grands noms du cinéma : Jacques Doillon, Alain Resnais, Claude Miller, Jean Rouch...
 
Nommée dix fois aux César, elle obtient la précieuse récompense de la meilleure actrice en 1980 pour La dérobade. Elle fait ses premiers pas au théâtre en 1985 aux côtés de Sami Frey dans La Musica, mis en scène par Marguerite Duras.
 
Actrice prolifique et éclectique, Miou-Miou est ensuite à l'affiche notamment de Tenue de soirée, Germinal, Le huitième jour, La science des rêves ou bien encore Le concert.
 
Même si Miou Miou est moins visible aujourd'hui, elle reste l'une des actrices les plus populaires en France.

Jean Daniel, "la vérité me paraît de plus en plus complexe"

Fondateur et directeur de la publication, jusqu’en 2008, du "Nouvel Observateur", Jean Daniel avait une vision très claire du rôle de l'éditorialiste qu'il était. En 1976, il décrivait sa relation à la vérité, socle de son engagement journalistique.
 
Journaliste dès la fin de la guerre, Jean Daniel décide en 1964, avec l’industriel Claude Perdriel, de reprendre France Observateur pour le transformer en hebdomadaire de "deuxième gauche" : le Nouvel Observateur. Dans ses pages, tous les grands thèmes et combats sociétaux seront abordés : de la légalisation de l’avortement, aux droits des homosexuels, en passant par la lutte contre le racisme... Il restera directeur de la publication jusqu’en 2008, ensuite il continuera à écrire dans ses colonnes comme éditorialiste. Une fonction à laquelle il réfléchissait depuis longtemps déjà.
 
Ainsi, en mars 1976, dans l'émission La part de vérité, sur TF1, Jean Daniel se confrontait à la question épineuse de la vérité et de la manière dont le journaliste peut la retranscrire. Une question évolutive dont il percevait déjà la complexité : "La vérité me paraît de plus en plus dans le complexe, dans le contradictoire."
 
Il poursuivait : "En ce moment, dès qu'on arrive à la synthèse, il faut retourner très vite à la contradiction, à la thèse et à l'antithèse."
 
Mais ce qui stimulait cet humaniste, c'était autre chose. Au-delà des réponses ou des convictions : "C'est vrai que j'ai tendance, en ce moment, et peut-être comme toujours, à chérir davantage les questions que les réponses."
 
Un point de vue étonnant pour un éditorialiste censé justement apporter des réponses à ses lecteurs. Sa référence, un éditorialiste américain : "Peut-être cela vient du fait que j'occupe des fonctions d'éditorialiste et l'un des plus grands éditorialistes qui ait jamais existé, un Américain, Walter Lippmann, disait que notre métier consistait à faire peu sérieusement des choses qui vous invitaient à vous prendre au sérieux. Et Dieu sait pourtant, si Walter Lippmann était un homme savant dans les sciences politiques, mais il disait que devant sa table, au moment d'écrire un éditorial sur le ton sentencieux, donneur de leçon, magister - enfin, c'est une fonction un petit peu magistrale - Eh bien, il faisait la somme de ses ignorances, la somme de ses lacunes. Il pensait à tous les livres qu'il aurait voulu lire. Comme c'est mon cas."
 
Etre éditorialiste, pour Jean Daniel, c'était avant tout une ouverture au monde : "Après, dans ces moments-là, on n'a pas du tout envie d'être militant, d'écarter du réel tout ce qui ne sert pas votre cause. On a envie de s'inviter soi-même à une certaine modestie et plus on est éditorialiste, plus on a envie de s'ouvrir."
 
Un métier qui loin d'ouvrir justement, risque parfois de vous enfermer, comme le constatait cet esprit curieux : "Le reste, au moment où l'on quitte cette page, au moment où l'on quitte cette fonction… Si vous voulez, je crois que ce sera peut-être subjectivement plus important. Je me suis senti toujours un peu atteint de claustrophobie. Quand j'étais enfermé à l'intérieur d'un camp, fut-il le camp le plus juste, celui que je crois être celui du socialisme. Le camp des opprimés, des victimes. J'ai toujours envie de regarder au-delà, par-dessus la barrière, pour voir si un bras ne se tend pas, qu'on n'a pas saisi, un visage ne nous regarde pas, qui a une lumière. Une idée (...) au-delà de nous, que nous avons refusé, qui pourtant nous enrichirait."
 
Mais alors comment vivre son métier d'éditorialiste avec ses doutes et ses infinis possibles ? Sa réponse : "Si vous voulez, avant, je vivais dans l'écartèlement parce que c'était la traduction intellectuelle de la contradiction et puis, depuis que j'ai découvert que la vérité était cette contradiction, je vis dans une sorte, non pas d'harmonie, mais de quasi sérénité, je crois."
 
Une conclusion aux airs quasi bouddhistes, assez proche du concept d'impermanence que maniait visiblement très bien cet adepte du yoga : "J'ai la quasi-certitude que c'est au travers de cette contradiction que je m'approcherais le plus du réel."

1993, un jeu de réalité virtuelle d'arcade présenté dans "Giga"

Vous vous souvenez de Giga ? Une émission jeunesse diffusée sur Antenne 2 au début des années 1990. Destiné aux ados, ce programme était le reflet d'une époque et des nouvelles tendances, à l'image de ce reportage de 1993 sur le premier jeu de réalité virtuelle !
 
Début 1990, Marie-France Brière, arrive sur Antenne 2 à la direction des programmes jeunesse. Elle demande à Jean-François Bouquet, avec qui elle a travaillé sur la Cinq, de lui concocter un programme spécialement adressé aux adolescents. Giga voit le jour. Un magazine rythmé qui alterne des fictions et des reportages variés sur la musique, le cinéma, les livres, la bande dessinée, la vidéo, la mode, les spectacles, la nature et l'environnement, les sports, l'aventure, bref la société…
 
L'émission débute le 19 février 1990. En plateau, dans un décor de cafétéria, deux présentateurs, Manuel Gélin et Clémentine Cartier, présentent l'émission en public. La voix off des reportages n'est autre que celle de Jean-François Bouquet lui-même.
 
Bien évidemment, certains sujets comme les jeux vidéo, trouvent une place de choix dans la programmation. En ce mois de juillet 1993, Giga propose la rediffusion d'un reportage passé quelques semaines plus tôt sur les premiers jeux vidéo de réalité virtuelle, des jeux d'arcade, apparus cette année-là dans un café de Nice.
 
La voix off de Jean-François Bouquet plante le décor : "Le premier jeu de réalité virtuelle vient de débarquer dans une cafétéria de Nice, rien à voir avec les autres jeux vidéo. Là, vous êtes totalement immergés dans l'aventure."
 
Des sensations plus vraies que nature pour ce gamin d'une dizaine d'années qui s'enthousiasme : "On est dans la peau du personnage, on est vraiment le héros du jeu !"
 
Cet autre ado s'installe dans la station de jeu et demande un peu inquiet : "Ça casse pas la vue ?", "Non, t'inquiète pas" rassure l'animateur tout en fixant des sangles...
 
Le commentaire décrit ensuite le matériel nécessaire au voyage virtuel. Tout d'abord un gros casque jaune à visière : "Vous entrez dans l'image grâce à ce casque magique."
 
L'animateur conseille au testeur de commencer dans le jeu par la porte "easy", le niveau le plus facile… Casque, façon Dark Vador, vissé sur la tête, c'est parti pour l'aventurier en herbe.
 
La voix off décrit à présent le joueur que l'on voit gesticuler manette en main : "Pendant que vous vous agitez comme un épouvantail futuriste, vos copains peuvent suivre vos exploits sur des écrans. Sur la manette qui sert à combattre, deux touches : une pour avancer, l'autre pour changer d'arme ou saisir des objets. Dans les autres jeux, elle vous servira à tirer."
 
Encore sonné, après sa partie, le premier petit testeur décrit son expérience : "On peut échapper aux squelettes. On peut aller les voir. On peut fouiller un peu partout. On peut s'accroupir. On peut donner des coups, changer d'arme. Enfin, c'est formidable !"
 
Le commentaire nous apprend que "l'aventure selon votre expérience dure de quatre à douze minutes et coûte 25 Francs (environ 4 Euros). Petit à petit, la société qui détient la licence française de ce jeu créé en Angleterre, en installera dans toutes les grandes villes".
 
Le sujet se conclut sur le témoignage d'un jeune joueur, encore visiblement subjugué : "Je me prenais complètement pour un chevalier au Moyen-Age, dans un château, avec des squelettes, des coffres des épées. C'est fantastique !" conclut-il avec un sourire béat, les yeux explosés.
 
L'émission sera diffusée de février 1990 à août 1994 et marquera toute une génération d'ados curieux.

1969, un pangolin récalcitrant à la télé française

Chaque année, le 17 février, c'est la journée mondiale du pangolin. Ce petit mammifère est en voie de disparition. C'est l'animal le plus chassé au monde. En cause, ses écailles qui auraient des propriétés aphrodisiaques. En 1969, l'émission "Les animaux du monde" en recevait un, plutôt récalcitrant...
 
Cette Journée mondiale vise à alerter l'opinion sur la situation désespérée de ce mammifère édenté, à écailles, qui ne se nourrit que de fourmis et de termites. Selon les estimations, jusqu’à 2,7 millions de pangolins auraient été chassés dans les forêts d’Afrique centrale. Un massacre justifié par des croyances conférant à ses écailles des vertus médicinales et aphrodisiaques.
 
En 1969, ce pangolin, venu de Brazzaville, présenté sur le plateau de l'émission animalière, avait d'autres soucis à gérer : tenter d'échapper aux mains expertes de Francis Petter, sous-directeur du Muséum d'histoire naturelle. Le petit animal récalcitrant va lui donner bien du fil à retordre, sous les yeux amusés de la présentatrice Marilyse Lowenbach. Le petit animal inoffensif se tord dans tous les sens, visiblement très mécontent d'être ainsi exhibé... avant de s'enfuir dans le décor.
 
Le pangolin a de quoi s'agacer : le spécialiste l'exhibe devant les caméras, en le tenant fermement par la queue, la tête en bas. Il évoque les origines, les caractéristiques et le comportement du pangolin à son état naturel : "le pangolin est un animal répandu en Asie et en Afrique. Celui que je vous présente est un pangolin arboricole qui m'a été envoyé de Brazzaville, où il a été acheté sur un marché."
 
Marilyse Lowenbach lui demande s'ils sont comestibles ? Il répond par l'affirmative : " Ces animaux sont évidemment comestibles, au même titre que pourrait l'être chez nous un lapin de garenne. Lui a un régime très spécifique, il ne mange que des fourmis et des termites et accepte extrêmement mal, en captivité, de se nourrir d'une alimentation artificielle."
 
Ils comparent ensuite le mammifère qui continue à se tordre "à une pomme de pin. Il a les écailles qui s’emboîtent les unes dans les autres".
 
Le spécialiste tente vainement de canaliser l'animal, qui commence sérieusement à s'agiter, et essaye de le mordre… malgré son absence de dents.
 
"Et cette carapace d'écailles imbriquées lui permet de se protéger d'une part de ses ennemis et de circuler plus facilement dans les trous dans lesquels il s'introduit". Le pangolin arrive finalement à se mettre en position de défense, c’est-à-dire en boule et à se calmer. Une position dans laquelle Francis Petter parvient à le maintenir tout en continuant sa description.
 
"La tête est protégée latéralement sous la queue par les pattes. Et il est difficile, ses écailles étant relativement coupantes, pour un petit prédateur, qui serait une mangouste, de l'attaquer sans risquer de se faire blesser. Il ne peut pas mordre car il n'a pas de dents. Il est simplement protégé par ses écailles et par ses griffes".
 
Francis Petter explique ensuite la particularité de sa très longue langue qui se replie à l'intérieur de l'abdomen : "elle peut atteindre la taille de l'animal lorsqu'elle se déplie."
 
Le pangolin parvient à s'enfuir sur le plateau, détruisant une partie du décor. Pendant que le chercheur tente de le récupérer, des images du pangolin dans son milieu naturel "qui vit dans les arbres" sont commentées en off.
 
Pendant ce temps, le pangolin, qui a fini par échapper complètement au professeur, visite consciencieusement le décor...
 
Si en 1969, le pangolin était encore une espèce prospère, un rapport de l’ONG Wildlife Justice Commission (WJC) rendu public le 10 février 2020, dénonce "la croissance rapide du trafic à l’échelle industrielle des écailles de pangolin (2016-2019)". L’enquête fait état de 206 tonnes d’écailles confisquées aux trafiquants au cours de 52 saisies sur cette période. Soit entre 57 000 et 570 000 animaux sacrifiés. L'augmentation des saisies traduit une intensification du trafic. Le pangolin tient-il sa revanche ? La communauté scientifique le soupçonne d'avoir transmis le coronavirus chinois qui s'étend à l'homme...

Journal Les Actualités Françaises : Emission du 24 février 1960

Au programme : Holiday on ice à Paris, ouverture des Jeux Olympiques d'hiver à Squaw Valley, un physicien français, Jean Charon, aurait trouvé l'équation des lois universelles de l'univers recherchée par Albert Einstein, Istanbul - Ankara : deux capitales, deux mondes...

1950, au coeur du carnaval de Nice

Le 136e carnaval de Nice s'achèvera le 29 février, d'ici là, place à la fête et aux joyeux défilés, à l'image de celui de 1950 où l'ambiance était joyeuse.
 
Le carnaval de Nice est le plus vieux de France ! La première mention retrouvée du Carnaval remonte à 1294, lorsque Charles d'Anjou, Comte de Provence, évoquait son passage dans la cité pour "les jours joyeux de Carnaval". Depuis, chaque année, les mêmes rituels se succèdent : l'ouverture du carnaval par sa Majesté du carnaval, le défilé des fleurs, des cortèges de chars, les Ymagiers ou illustrateurs, les tribunes payantes...
 
En février 1950, pour la 66ème édition, sa Majesté Carnaval entrait dans Nice, escortée de sa garde rapprochée en papier mâché. Dans les rues, une tradition immuable elle aussi, celle des batailles de confettis recouvrant d'une neige de papiers émiettés des personnages loufoques aux masques grotesques et la foule en liesse.
 
En 2020, le carnaval est placé sous l'égide du "Roi de la mode".

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