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Les regrets d’Agnès Buzyn : « On aurait dû tout arrêter, c’était une mascarade »

«Quand j'ai quitté le ministère, je pleurais parce que je savais que la vague du tsunami était devant nous. Je suis partie en sachant que les élections n'auraient pas lieu.» La confidence d'Agnès Buzyn au Monde fait l'effet d'une bombe. Effondrée, selon le quotidien, l'ex-ministre de la Santé parle d'un déchirement au moment d'abandonner son poste (suite à «l'affaire Griveaux») alors que le drame du coronavirus s'annonçait en France. «Depuis le début je ne pensais qu'à une seule chose : au coronavirus. On aurait dû tout arrêter, c'était une mascarade. La dernière semaine a été un cauchemar. J'avais peur à chaque meeting. J'ai vécu cette campagne de manière dissociée.»
 
Buzyn explique qu'elle avait des doutes sur ce qui allait se profiler. «Je pense que j'ai vu la première ce qui se passait en Chine : le 20 décembre, un blog anglophone détaillait des pneumopathies étranges. J'ai alerté le directeur général de la santé. Le 11 janvier, j'ai envoyé un message au président sur la situation. Le 30 janvier, j'ai averti Edouard Philippe que les élections ne pourraient sans doute pas se tenir. Je rongeais mon frein.» Elle explique s'être lancée dans la campagne municipale par souci de loyauté. «Ni Emmanuel Macron ni Edouard Philippe ne m'ont mis la pression. Mais je recevais des milliers de textos me disant : “Il n'y a que toi…" Je me suis dit que je n'allais pas laisser La République en marche dans la difficulté… Paris est un beau mandat. J'ai appelé moi-même le Président pour lui dire que j'y allais», détaille-t-elle au journal.
 
"Je dis toujours : “Ministre un jour, médecin toujours. L’hôpital va avoir besoin de moi. Il va y avoir des milliers de morts."

Elle se fout de nous ?

Elle nous disait qu'elle prenait ça à la légère, que ça ne viendra jamais en France, elle a bien quitté son poste de Ministre de la Santé pour remplacer au pied levé Benjamin Griveaux et elle ne souciait pas de participer au premier tour des Municipales.

Elle qui en plus voulait se servir du gel hydro alcoolique du bureau de vote, alors qu'elle en avait un dans sa poche.

Bizarrement, je préfère Olivier Véran qu'elle...

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