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"Il n'y a pas de gays" en Tchétchénie assure le président Ramzan Kadyrov

Le président tchétchène a botté en touche après avoir été interrogé sur les persécutions contre les homosexuels dans son pays.
 
Depuis plusieurs mois, les homosexuels sont victimes d’une campagne de persécution d’une ampleur et d’une violence inouïe. Des hommes de 16 à 50 ans seraient enfermés dans des établissements concentrationnaires, pour y être frappés et électrocutés pour les forcer à dénoncer d'autres homosexuels. Si la République de Tchétchénie, rattachée à la Fédération de Russie, n’a pas reconnu ces accusations, son président, Ramzan Kadyrov, n’a jamais caché son homophobie.
 
Interrogé sur le sujet par un journaliste de l’émission Real Sports de la chaîne américaine HBO, le président tchétchène s’est fendu d’une nouvelle sortie polémique, après avoir laissé échapper un petit rire gêné : "Qu'est-ce qu'il fabrique, c'est quoi cette question ? C'est absurde. Il n'y a pas ce genre de personnes ici. Il n'y a pas de gays. Et s'il y en a, qu'ils aillent au Canada. Que Dieu ait pitié de nous, prenez-les loin de nous pour que nous ne les ayons plus à la maison. Pour purifier notre sang, s'il y a des gays chez nous, prenez-les chez vous."
 
Relancé par le journaliste de HBO, le président de la République de Tchétchénie, membre du parti Russie Unie et fervent supporter de Poutine, a franchi encore un cran dans la violence de ses propos : "Ce sont des démons, ils sont à vendre, ce ne ne sont pas des hommes. Que Dieu les maudisse pour ce dont ils sont accusés de faire. Ils devront répondre devant Dieu pour ça."
 
Face à cette vague de persécutions, la France avait accueilli un premier réfugié tchétchène à la fin du mois de mai, en marge de la visite de Vladimir Poutine à Paris. Les dérives de l’État tchétchène ne se limitent pas aux violences homophobes. Le dimanche 9 juillet, le journal russe d’opposition Novaïa Gazeta a accusé les forces de sécurité tchétchènes d’avoir exécuté sommairement au moins 27 personnes dans la nuit du 25 au 26 janvier, en représailles à l’assassinat d’un policier.

Un connard ce type....

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