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Une centaine d'individus radicalisés détiennent légalement une arme en France

"Une centaine" de personnes susceptibles de détenir légalement une arme tout en étant inscrites au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT) ont été recensées par les services de l'Etat, a affirmé le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb. "Nous en avons repéré une centaine", a déclaré Collomb lors de son audition devant la commission des lois du Sénat dans le cadre de l'examen du nouveau projet de loi antiterroriste.

Dans un entretien paru le 21 juin dans le Figaro, le ministre avait affirmé avoir demandé une "nouvelle évaluation" des personnes fichées pour radicalisation susceptibles de détenir légalement une arme, alors qu'Adam Djaziri, mort dans un attentat raté sur les Champs-Élysées, en possédait légalement plusieurs.

"La personne qui voulait commettre cet attentat était inscrite au fichier S et était, en même temps, détentrice d'armes de manière tout à fait légale. C'est un signe de dysfonctionnement", a souligné Gérard Collomb devant les sénateurs. "J'ai écrit à l'ensemble des préfets pour regarder ces situations-là et j'ai demandé (...) d'identifier l'ensemble des individus inscrits au FSPRT (...) de manière à pouvoir agir et à traiter les problèmes", a ajouté le ministre. "Les préfets sont priés d'agir pour faire en sorte que l'on revienne à un état normal par rapport à ce qui est apparu à tous nos concitoyens comme un dysfonctionnement important", a-t-il ajouté.

«La personne qui voulait commettre cet attentat était inscrite au fichier S et était, en même temps, détentrice d'armes de manière tout à fait légale. C'est un signe de dysfonctionnement», a souligné Gérard Collomb devant les sénateurs. «J'ai écrit à l'ensemble des préfets pour regarder ces situations-là et j'ai demandé (...) d'identifier l'ensemble des individus inscrits au FSPRT (...) de manière à pouvoir agir et à traiter les problèmes», a ajouté le ministre. «Les préfets sont priés d'agir pour faire en sorte que l'on revienne à un état normal par rapport à ce qui est apparu à tous nos concitoyens comme un dysfonctionnement important», a-t-il complété.

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