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Sinclair : " Danse avec les stars, c'est une théra­pie payée par TF1 ! "

On le retrouve ensom­meillé, juste avant ses cinq heures de répé­ti­tion pour DALS. « J’ai un peu mal aux genoux, là… »
 
Voici : Tu penses tenir le coup encore long­temps à Danse avec les stars ?
 
Sinclair : C’est un chal­lenge. Heureu­se­ment que j’étais déjà spor­tif, je fais du yoga, du cross trai­ning, du vélo. Je n’ai pas de problème d’en­du­rance, mais à ce stade, c’est un mélange de dépas­se­ment de soi et de fatigue.
 
Comment gères-tu la douleur ?
 
Je fais de la cryo­thé­ra­pie. On se met dans un cais­son qui contient de l’azote à moins 150 degrés. Là, le corps coupe toute douleur et génère de la restruc­tu­ra­tion en virant tout l’acide. C’est très effi­cace, mais il ne faut pas y rester plus de trois minutes sinon t’es mal. (rires)
 
Tu dis que tu as des hanches en bois, mais sur scène, tu ondules très bien derrière ta guita­re…
 
(rires) Parce que c’est la meilleure parte­naire du monde ! En réalité, toutes les danses à deux sont une autre vision de la sensua­lité que la mienne. Pour moi, la sensua­lité, c’est Marvin Gaye. Et puis ce n’est pas natu­rel pour moi de prendre dans mes bras quelqu’un qui n’est pas ma meuf. C’est bizarre.
 
Quel concur­rent te fait le plus peur ?
 
Mais je ne suis en concur­rence qu’a­vec moi-même ! Le vrai chal­lenge, dans Danse avec les stars, c’est d’al­ler montrer ce qu’on ne veut pas montrer, et puis de l’as­su­mer. C’est une théra­pie payée par TF1 !
 
Quand ta parte­naire parle de tes perfor­mances et commence ses phrases par« pour son âge … », ça te fait quoi ?
 
Rien. C’est normal, j’ai 47 ans et je suis son premier vieux dans l’émis­sion…
 
Lors du deuxième prime, ta fille Nina était sur le plateau. Ça t’a fait plai­sir ?
 
Oui. Il y a quelques années, ça m’au­rait gêné de la faire parti­ci­per, mais là, elle a 15 ans… On nous a demandé de parler de notre vie, et pour moi, la chose la plus inté­res­sante à racon­ter, c’est ma rela­tion avec ma fille. J’en suis très fier.
 
A sa nais­sance, tu as quasi­ment arrêté le métier. C’était un burn out ?
 
C’était pire que ça. Mais c’est presque normal, car j’ai commencé super tôt. Et quand Nina est arri­vée, je me suis aperçu que c’était plus impor­tant que tout le reste. Pour faire dans la méta­phore, je dirais que j’ai dû ranger ma chambre. Et ça m’a pris du temps. Aujourd’­hui, ça fait un an et demi que je travaille sur un album, mais je ne sais pas quand je vais le sortir car, dans mon cas, ça ne sert pas à grand-chose.
 
Qu’est-ce que tu veux dire ?
 
Si c’est pour en vendre 1 500 exem­plaires, je ne vois pas l’in­té­rêt. Parce que c’est ça, la réalité du disque. Quand Apple a acheté la musique pour vendre du télé­phone, la musique est deve­nue un « plus produit », elle a perdu de sa valeur. Donc, j’es­saie de trou­ver une façon intel­li­gente de valo­ri­ser mon album autre­ment, car ce que j’ai composé n’est pas du tout formaté.
 
Tu n’es plus à la mode ?
 
Ça n’a pas de sens, la mode n’a rien à voir là-dedans. Tout est possible parce que les gens sont d’abord sensibles à la sincé­rité d’une démarche. En ce moment, je suis dans une recherche musi­cale entre Frank Zappa et Prince.
 
C’est bien loin de l’uni­vers de TF1… Tu comprends que certains s’étonnent de te voir dans des ­émis­sions popu­laires ?
 
Il y a deux ques­tions : pourquoi je fais de la télé ? Pour vivre. C’est agréable, et j’y travaille mon image, même si je ne ferais pas n’im­porte quelle émis­sion non plus. Et pourquoi cette émis­sion ? Pour apprendre à lâcher prise. Quand la prod de DALS m’a appelé cette ­année, ça m’a glacé le sang car je savais que cette fois, j’al­lais accep­ter.
 
Nouvelle Star a redé­marré sans toi… Pas de regrets ?
 
Non. J’ai adoré, mais il y a un côté frus­trant, parce qu’en face, tu as The Voice, un énorme aspi­ra­teur à matière, et c’est compliqué d’avoir deux émis­sions qui font la même chose. Et surtout, aucun candi­dat ne faisait rien derrière. C’est un peu vain. D’un côté, ils avaient un dispo­si­tif à la Beyoncé et quand ils arri­vaient en maison de disques, on leur propo­sait de faire un album acous­tique et de le tester dans une petite salle à Melun…
 
Après Nouvelle Star et DALS, tu as prévu de faire Koh-Lanta ?
 
Bien sûr, je démarre la semaine prochaine ! (rires).

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